mercredi 21 octobre 2015

Recherche traducteur parlant couramment le Sarkosien….

La nouvelle phrase incompréhensible de Sarkozy

Vouloir marquer le coup par une déclaration fracassante, se lancer dans une tirade enflammée, cela comporte des risques : notamment celui de dire absolument n’importe quoi.
C’est ce qui est arrivé à Nicolas Sarkozy, mercredi 14 octobre en meeting à Limoges. Le Petit Journal de Canal + a repéré cette déclaration pour le moins absconse de l’ancien chef de l’État, dans son édition de jeudi.
Voilà, on n’a pas grand chose d’autre à en dire alors on pose ça là :

L’armée russe affirme sa supériorité en guerre conventionnelle

L’armée russe affirme sa supériorité en guerre conventionnelle

L’intervention militaire de Moscou en Syrie n’a pas simplement retourné le sort des armes et semé la panique parmi les jihadistes. Elle a montré au reste du monde, en situation de guerre réelle, les capacités actuelles de l’armée russe. À la surprise générale, celle-ci dispose d’un système de brouillage capable de rendre l’Alliance atlantique sourde et aveugle. Malgré un budget bien supérieur, les États-Unis viennent de perdre leur domination militaire.
 | DAMAS (SYRIE) 

L’intervention militaire russe en Syrie, qui devait être un pari risqué de Moscou face aux jihadistes, s’est transformée en une manifestation de puissance qui bouleverse l’équilibre stratégique mondial [1] Conçue au départ pour isoler les groupes armés des États qui les soutiennent en violation des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité, puis les détruire, l’opération a conduit à aveugler l’ensemble des acteurs occidentaux et leurs alliés.

lundi 12 octobre 2015

L’affrontement Otan-Russie en Syrie

L’affrontement Otan-Russie en Syrie

 

Syrie-avions-400x222

 

Un avion de combat Soukhoï Su-30 s’avance quelques centaines de mètres à l’intérieur de l’espace aérien turc pendant seulement deux minutes au-dessus de la province de Hatay, puis revient dans l’espace aérien syrien après avoir été mis en garde par deux F16 turcs.

Sans surprise, l’Otan réplique avec un tir nourri de rhétorique : la Russie cause un danger extrême et devrait cesser immédiatement tout bombardement contre ces rebelles modérés tout mignons que la coalition des opportunistes tordus refuse de bombarder.

En savoir plus : Accidental Turkish airspace incursion ‘used to involve NATO in info war against Russia over Syria’

Mais attendez ! L’Otan est bien trop occupée pour partir en guerre. La priorité, du moins jusqu’en novembre, est donnée au méga-exercice Trident Juncture 2015 qui regroupe 36 000 soldats de 30 pays, plus de 60 navires de guerre et environ 200 avions, qui se préparent sérieusement à se défendre dans l’éventualité du proverbial Les Russes arrivent !

N’empêche que le premier ministre turc Ahmet Davutoglu, cet ancien tenant de la doctrine zéro problème avec nos voisins, a averti Moscou que la prochaine fois, Ankara répondra militairement.

Jusqu’à ce qu’il recule bien sûr : Ce que nous a affirmé Moscou (…) c’est qu’il s’agissait d’une erreur, qu’ils respectent la frontière de la Turquie et que cela ne se reproduira pas.

L’incident aurait pu être désamorcé facilement sans rodomontades, par une simple communication entre militaires.

Mais Ankara, le flanc oriental de l’Otan, subit l’énorme pression de l’Exceptionnalistan. Ce n’est pas un hasard que le grand manitou du Pentagone et néocon Ash Carter se soit entretenu avec Ankara au sujet de l’incident. Carter est évidemment le plus ardent défenseur du diktat officiel en vigueur dans les officines de Washington : En intervenant militairement contre les groupes modérés en Syrie, la Russie intensifie la guerre civile.

 

 


Raqqa province du nord de la Syrie. © Reuters

Le sultan Erdogan, juste au bon moment et directement de Strasbourg en plus (non, il ne faisait pas campagne pour le Parlement européen), a doublé la mise : Assad fait du terrorisme d’État et voilà maintenant que la Russie et l’Iran se portent à (sa) défense, ce qui est bien malheureux.

Il serait toutefois étonnant que

dimanche 4 octobre 2015

Danger de paix en Syrie

Danger de paix en Syrie

7124463.image

La presse-Système bobo atlantiste peut à nouveau se lâcher. Pensez-donc, après avoir sauvagement attaqué et envahi l’Ukraine puis arraché la Crimée (1), voilà que le très très méchant Poutine vient encore de jouer l’un de ses sales tours contre la paix mondiale, la démocratie universelle, la liberté cosmique et la défense de la baudroie des abysses. Depuis mercredi en effet, la Russie s’emploie à écraser les gangs de tueurs qui plongent la Syrie dans l’enfer depuis quatre ans et demi maintenant.

Plutôt positif à première vue non? Sauf que comme l’a déclaré sans sourciller le néocon américain McCain, Moscou aurait «frappé des groupes armés et entraînés par la CIA» (SIC) (2). Il est vrai que contrairement à la fumeuse coalition atlantiste Obama-Hollande, la Russie n’entend faire aucune différence entre les bouchers d’al-Nosra (copains de Fabius), d’al-Qaïda (copains de la CIA) ou de Daesh (copains de plus personne). Pour la première fois depuis le début du chaos initié par les puissances occidentales dans le pays (3), la Syrie a donc une vraie chance de commencer à voir le bout du tunnel, si toutefois on laisse faire Moscou.

L’Empire et son inculpabilité

C’est quand même du caviar : entendre le sénateur John McCain reconnaître publiquement que la CIA arme et forme des combattants en Syrie est tout simplement savoureux. Il est vrai que la formation de «contras» pour alimenter les charniers mondiaux est une tradition de la machine de guerre qu’est l’Empire US. Mais tout de même, que des officiels trouvent tout à coup naturel de le reconnaître publiquement témoigne une fois de plus, s’il en était besoin, de cette arrogance, de cette inculpabilité propre à un Empire qui s’estime par nature au-dessus du droit et qui constitue, à cet égard, la principale menace pour la paix mondiale.


Le plus fantastique est que la presse bobo-atlantiste ne s’est absolument pas émue de la chose, trop occupée qu’elle était à propager la bonne parole russophobe que le Système exigeait d’elle. Des fonctionnaires aguerris de la propagande atlantiste aux jeunes plumitifs en formation rêvant de leur Guerre d’Espagne, chacun a donc pu s’offrir son petit supplément d’âme du jour en prêtant comme de coutume à Poutine les pires intentions hégémoniques qui soient.

Réalisme russe

Sauf qu’en termes d’hégémonie, Poutine cherche surtout dans ce dossier à préserver son accès actuel à la Mer Méditerranée (Tartous) et, d’entente avec la Chine, à éviter de voir sombrer la région plus avant encore dans le chaos généralisé provoqué par Washington et Paris.
Au plan sécuritaire, Vladimir Poutine estime par ailleurs très logiquement qu’il vaut mieux écraser les punaises islamistes en Syrie et arrêter une fois pour toute la contamination, plutôt que de voir une armée de bandits (notamment les groupes tchétchènes engagés aux côtés de Daesh), revenir tôt ou tard semer le chaos à Moscou ou Grozny.

Côté stratégie, le principe de base de l’engagement russe est simple et solide: aucune guerre ne se gagnant depuis les airs, il faut des bottes. Or les seules bottes disponibles en Syrie sont ceux de l’armée légale syrienne de Bachar al-Assad, appuyées par celles du Hezbollah libanais et probablement de quelques unités iraniennes.

Contrairement aux interventions US et françaises, l'intervention russe est d’abord formellement légale puisqu’elle a été précédée d’une demande officielle de la présidence syrienne. Ensuite,

Poutine met à nu Washington

Poutine met à nu Washington

pcr

Paul Craig Roberts

« Nous ne pouvons plus tolérer la situation mondiale. »

Président Vladimir Poutine.

Mercredi dernier (28 septembre 2015), le monde a vu la différence entre la Russie et Washington. L’approche de Poutine est basée sur la vérité ; celle d’Obama est basée sur de vaines fanfaronnades et des mensonges, et Obama est à court de mensonges.


En disant la vérité en ces temps d’imposture universelle, Poutine a commis un acte révolutionnaire. Se référant au massacre, à la destruction et au chaos que Washington a générés au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et en Ukraine, et au déchaînement de forces djihadistes extrêmes, M. Poutine a demandé à Washington : « Réalisez-vous ce que vous avez fait ? »

La question de Poutine me rappelle celle que Joseph Welch posa jadis au sénateur « chasseur de sorcières » Joseph McCarthy : « N’avez-vous aucune décence ? » On raconte que la question de Welch signa le début du déclin de la carrière de McCarthy. Peut-être la question de Poutine aura-t-elle le même impact et mettra-t-elle fin au règne de « l’exceptionnalisme américain ». Si c’est le cas, Poutine a lancé une révolution qui va renverser la soumission du monde à Washington.

Poutine souligne la légalité de l’intervention de la Russie en Syrie, laquelle fait suite à la requête du gouvernement syrien. Il oppose le respect de la Russie pour le droit international à l’intervention en Syrie de Washington et de la France, deux gouvernements qui violent la souveraineté de la Syrie par leur action militaire non sollicitée et illégale.
Le monde voit que ce sont Washington et ses vassaux qui « violent les normes internationales », et non la Russie. La suffisance moralisatrice qui cache les actions intéressées et unilatérales de Washington se révèle aux yeux de tous.

Washington compte sur son arsenal de mensonges. L’appareil de désinformation médiatique de Washington n’en pouvait plus d’attendre. Tout comme le journaliste télé de la BBC annonçant la destruction prématurée de la tour 7 du World Trade Center alors que le bâtiment était nettement visible, debout, en arrière-plan, le service de mensonge de Washington a annoncé les premières victimes civiles des frappes aériennes russes « avant même que nos avions n’aient décollé », a noté le président Poutine dans ses commentaires sur la guerre de désinformation menée par Washington.

En conséquence de leur soumission à Washington,

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...