dimanche 9 novembre 2014

Coup d’état préventif d’Obama au Burkina Faso

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Où l’on apprend qu’entre Obama et le Burkina Faso c’est une histoire qui ne date pas d’hier. Les admirateurs africains d’Obama risquent d’en prendre un coup, surtout s’ils font partie de ceux  nombreux qui admirent Sankara.
Wayne MADSEN

Après qu’un soulèvement populaire a contraint Blaise Compaoré, dictateur du Burkina Faso soutenu depuis 27 ans par les États-Unis et la France, à abandonner le pouvoir, le président Barack Obama devait agir vite. La Maison Blanche voulait en effet s’assurer que les fidèles du prédécesseur assassiné de Compaoré, l’icône marxiste Thomas Sankara que la mère d’Obama Ann Dunham Soetoro, de l’U.S. Agency for International Development (USAID) / Central Intelligence Agency (CIA), peut avoir contribué à renverser en 1987, ne reviendraient pas au pouvoir.

L’U.S. Africa Command (AFRICOM), dont le quartier général se trouve à Stuttgart, est rapidement entré en action afin de s’assurer que le lieutenant-colonel Isaac Zida serait désigné par les militaires burkinabés comme président « par intérim » du Burkina Faso.

Obama, le directeur de la CIA John O. Brennan et l’AFRICOM craignaient que le principal parti d’opposition, l’Union pour la Renaissance du Mouvement Sankariste (UNIR/MS) ne forme un nouveau gouvernement. Bénéwendé Stanislas Sankara, leader de l’UNIR/MS, proche de l’ancien président Thomas Sankara et conseiller juridique de la famille Sankara, avait en effet de très bonnes chances de devenir le nouveau président.

Toutefois, Zida, diplômé de l’U.S. Joint Special Operations University, de la base aérienne McDill de Tampa, en Floride, et formé à l’espionnage militaire au Botswana par l’AFRICOM, a été appelé

« Un exercice de stérilisation de masse » déclarent des médecins kenyans qui ont trouvé un agent anti-fertilité dans le vaccin contre le tétanos

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Des pays africains sont sans nul doute, depuis des décennies, des laboratoires in vivo d’expérimentations de masse (stérilisation, mutations génétiques, infections, virus, etc.) qui sont dirigés par des firmes pharmaceutiques privées, par le département militaire des maladies infectieuses et qui sont financés par les Bill Gates de ce monde. Je rappelle que tous les pays occidentaux vaccinent contre le tétanos, sans compter le calendrier vaccinal des enfants, les vaccins saisonniers, les vaccins contre la méningite, vaccin contre le cancer du col de l’utérus……..

Selon un communiqué publié mardi par l’Association des médecins catholiques du Kenya, l’organisation a trouvé un antigène dans un vaccin administré à 2,3 millions de filles et de femmes qui provoque des fausses couches. Ce vaccin est administré par l’Organisation Mondiale de la santé (OMS) et l’UNICEF.

« Nous avons envoyé six échantillons provenant de partout au Kenya à des laboratoires en Afrique du Sud. Ils ont été testés positifs pour l’antigène HCG », dit le Dr. Muhame Ngare du Mercy Medical Centre à Nairobi au LifeSiteNews.

Le Dr. Ngare, porte-parole de l’Association des médecins catholiques au Kenya, a déclaré dans un bulletin publié le 4 novembre: « Cette campagne de l’OMS n’est pas d’éradiquer le tétanos néonatal, mais c’est un exercice bien coordonné de stérilisation de masse avec un vaccin qui régule la fertilité. Cette preuve a été présentée au Ministère de la Santé avant le troisième tour de vaccination, mais elle été ignorée ».

Source:

Microbiologistes et disparitions étranges?

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© Inconnu

Les récentes polémiques sur l'origine du virus Ébola combinées à la mort accidentelle en juillet dernier du spécialiste mondial de ce virus, Glenn Thomas, et de nombreux autres microbiologistes dans le crash du vol MH17 en Ukraine, nous a remis en mémoire cet inquiétant et très documenté chapitre du livre de l'écrivain italien Roberto Quaglia "Il Mito dell 11-Settembre o l'opzione Dottore Stranamore" paru en 2007 et traduit en anglais sous le titre "The Myth of September 11" mais pas en français (!) faute une nouvelle fois d'éditeur intéressé.
Voici donc ces quelques paragraphes qui, rappelons-le, datent de 2003 [pour la première édiction complétée par d'autres exemples en 2007] mais qui semblent sinistrement actuels. L'auteur écrivait donc ces lignes peu après l'épidémie de SRAS qui avait sévi entre novembre 2002 et mai 2003 touchant de nombreux pays, et environ un an après les lettres à l'anthrax d'octobre 2001.

Entre le 12 novembre 2001 et le 11 février 2002, pas moins de sept microbiologistes ont découvert à leurs dépens qu'ils faisaient un métier bien plus dangereux que de piloter une formule 1, de pratiquer le benji-jumping tous les week-ends, ou d'être victime du hobby du sexe sans protection. Et par la suite, d'autres microbiologistes ont connu la même fin.[1]

Tous les microbiologistes ne courent pas les mêmes risques, et ce sont les spécialistes du séquencement de l'ADN qui semblent être les plus susceptibles de mourir dans des circonstances « suspectes et inhabituelles ».

Précisons tout de suite que le séquencement de l'ADN est l'une des techniques nécessaires aux recherches émergentes sur les applications des armes biologiques de destruction de masse, surtout en ce qui concerne la création de nouveaux virus et de nouvelles bactéries.

Il faut dire que le métier de microbiologiste était une activité à risque depuis quelque temps déjà. Particulièrement, et curieusement, depuis les attentats du 11 septembre 2001.

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© Inconnu

Il se trouve par exemple que le 4 octobre 2001, un avion commercial reliant Israël à Novossibirsk a été abattu « par erreur » au-dessus de la Mer noire par un missile sol-air tiré à plus de 100 km d'une zone où les militaires s'exerçaient, semble-t-il, à ce moment-là. On a dit au début qu'il s'agissait d'un vol transportant des marchandises, mais

vendredi 7 novembre 2014

Les Russes ont testé la faiblesse aérienne des états membres de l’OTAN

Les Russes ont testé la faiblesse aérienne des états membres de l’OTAN
 Valentin Vasilescu

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Après que l’UE ait imposé des sanctions économiques à la Russie, dans l’espoir de la mettre à genoux et pour réduire sa force militaire, la Russie a démontré que les pays européens n’ont pas atteint leurs objectifs. La Russie, qui n’a pas perdu sa lucidité avec les sanctions, joue avec eux au chat et à la souris.

Une nouvelle vague d’hystérie s’est propagée parmi les médias européens, en exact copier/coller des médias américains. Cela ressemble à quelque chose comme ceci : les pays de l’OTAN ont mobilisé leurs forces aériennes, l’OTAN est en état d’alerte. Les stars de l’information se demandent ce qu’il faut faire pour résoudre le problème. Mais quel est le problème ? Comme tout le monde a des notions de géographie, je suggère de regarder un peu mieux la carte de l’Europe.

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Que s’est-il passé réellement ?

Quatre avions, des chasseurs-bombardiers Su-34 et Su-24, escortés par un Su-27 et un MiG-31, ont décollé de l’enclave de Kaliningrad,

Reconnaissance de la Palestine par la Suède : Le geste est fort… et après?

Reconnaissance de la Palestine par la Suède : Le geste est fort… et après?
 Chems Eddine Chitour
Global Research

Suède-Palestine
«Inscris! Que je suis Arabe Que tu as raflé les vignes de mes pères Et la terre que je cultivais Moi et mes enfants ensemble Tu nous as tout pris hormis (…)Que je n’ai pas de haine pour les hommes Que je n’assaille personne mais que Si j’ai faim Je mange la chair de mon Usurpateur»
 Mahmoud Darwich, immense poète palestinien

Un coup de tonnerre diplomatique: la Suède reconnaît l’Etat de Palestine! Au-delà de l’enterrement de première classe organisé par les médias mainstream pour ce scoop, il faut bien reconnaître que cette reconnaissance est plus symbolique que décisive. Vendredi 31 octobre 2014: la Suède prenait une décision historique en devenant le premier pays membre de l’Union européenne à reconnaître la Palestine :

«Le gouvernement considère que les critères de droit international pour une reconnaissance de l’État de Palestine sont remplis: il y a un territoire, une population et un gouvernement», a déclaré la chef de la diplomatie suédoise Margot Wallström lors d’une conférence de presse. «Le président Abbas salue la décision de la Suède» qu’il juge «courageuse et historique», a déclaré son porte-parole Nabil Abou Roudeina. «M. Abbas demande à tous les États dans le monde qui hésitent encore à reconnaître notre droit à un État palestinien indépendant sur les frontières de 1967 et ayant Jérusalem-Est comme capitale à suivre l’exemple de la Suède.» (1)
«C’est un geste tout à fait fondamental qui dénote avec la violence des événements de l’été», souligne Jean-Paul Chagnollaud. professeur de sciences politiques à l’université de Cergy-Pontoise, et spécialiste de la question palestinienne. «Jusqu’à maintenant, tous les États du monde avaient reconnu la Palestine à l’exception des puissances occidentales. Cela dit, la reconnaissance suédoise démontre l’importance du droit international, qui semble être la seule voie pour débloquer la situation de ce conflit.»(2)

La réponse méprisante d’Avigdor Lieberman «Le gouvernement suédois doit comprendre que les relations au Moyen-Orient sont plus compliquées que le montage des meubles Ikea, et qu’il faut agir en ce domaine avec responsabilité et sensibilité». «Je serais heureuse d’envoyer un meuble Ikea empaqueté à Avigdor Lieberman pour qu’il l’assemble. Il découvrira qu’il faut un partenaire, de la coopération et un bon manuel», a répondu Mme Wallström»(3)

Jérusalem, capitale de l’apartheid, attend l’insurrection

Pour rappel, quelque 135 pays dans le monde ont reconnu la Palestine, dont,

BHL expulsé de Tunisie pour “trouble à l’ordre public”

BHL expulsé de Tunisie pour “trouble à l’ordre public”
Mondialisation.ca

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Arrivé à Tunis vendredi soir, le philosophe français, Bernard Henri Lévy, devait assister, le dimanche 2 novembre à Hammamet à une conférence sur la situation en Libye, un sujet qui lui tient à cœur depuis qu’il a milité en faveur de l’intervention franco-qatarie sous le règne de Nicolas Sarkozy. La réunion a été organisée par le représentant d’Ennhadha aux Etats Unis, Radwan Masmoudi, président de l’association « Islam et Démocratie ». Mais hélas pour BHL, sa diplomatie parallèle n’est pas du goût du gouvernement tunisien qui l’a prié de reprendre l’avion vers Paris pour « trouble à l’ordre public ». .

Nous voici au cœur des réseaux entre une partie de l’administration américaine, les Frères Musulmans en Tunisie et en Libye et des hommes d’affaires véreux qui arrosent tout ce petit monde. BHL devait assister, le dimanche 2 novembre, à une conférence sur la Libye organisée à Hammamet, la plus grande ville touristique de Tunisie,  par un certain Masmoudi, le représentant du mouvement ides islamistes tunisiens, Ennhadha, aux Etats Unis et le président de l’association Islam et Démocratie.

La réunion était parrainée par un homme d’affaire douteux, Chafik Jarraya, surnommé « la Banane », en raison du monopole d’import-export qu’il a obtenu sur ce fruit. Cet affairiste à multiples bandes est devenu un entrepreneur prospère grâce aux contrats qu’il obtint en Libye à l’époque de Kadhafi et avec l’appui du clan Trabelsi, du nom de l’épouse de Ben Ali, qui regroupait les moins recommandables des familles alliées à l’ancien régime. Et voici « la Banane » qui, depuis quatre ans, a lancé à Tunis deux journaux en arabe pour soutenir les islamistes d’Ennhadha et qui est connu pour financer les Frères Musulmans et quelques autres candidats aux présidentielles en Tunisie.

En eaux troubles

Lors de la réunion d’Hammamet du 2 novembre, BHL devait notamment rencontrer Adelhakim Belhadj, le chef des Frères Musulmans libyens et l’homme du Qatar, dont le plus fidèle allié à Tunis s’appelle…Chafik Jerraya. Que du beau monde! Le plus surprenant

Etats-Unis : Une démocratie en phase terminale

Etats-Unis : Une démocratie en phase terminale
Gilles Devers

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Aux Etats-Unis (Territoire indien occupé, Amérique du Nord) le double standard vit un mariage d’amour avec le double discours, et ils ont beaucoup d’enfants.

On pourrait en rire, mais le problème est que ce petit pays de 300 millions de personnes veut imposer sa loi à 6 milliards d’autres – avec une armée prête à toutes les exactions – ce qui en fait la plus terrible des dictatures.

Pour développer leur militaro-business, les Etats-Unis se placent toujours sous l’étendard de la démocratie, des droits de l’homme et tutti quanti… On se rappelle le pauvre Bush trépignant de joie devant le spectacle des Afghans allant voter…

Alors, comment ça se passe la démocratie aux Etats-Unis ? Moins bien qu’en Tunisie, cette grande démocratie.

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Les droits de l’homme ?

D’abord, la Tunisie, ce pays en période postrévolutionnaire, qui rencontre tant de difficultés, accueille désormais plus d’un million de réfugiés libyens, soit près de 10% de la population. Les libyens sont chassés de leur sol par les effroyables conséquences de la destruction de leur pays par les Etats-Unis, et pour les Tunisiens, le principe est clair : l’autre est un être humain, comme vous et moi. Magnifique et tellement rare.

L’exemplaire Tunisie d’Ennahda et de Marzouki a notamment refusé d’établir des visas pour les réfugiés libyens, ce que s’est en revanche empressé de faire le triste Sissi.

Alors, quid des droits de l’homme et de l’accueil des étrangers aux US ? D’un point de vue historique, le compteur est bloqué. Les groupes qui dominent les US ont lâché le minimum de droits aux minorités pour maintenir leur domination, avec des blacks et latinos gratifiés d’un peu de sous à condition qu’ils réinvestissent dans le système.

Soyons réalistes :
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