dimanche 9 novembre 2014

Coup d’état préventif d’Obama au Burkina Faso

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Où l’on apprend qu’entre Obama et le Burkina Faso c’est une histoire qui ne date pas d’hier. Les admirateurs africains d’Obama risquent d’en prendre un coup, surtout s’ils font partie de ceux  nombreux qui admirent Sankara.
Wayne MADSEN

Après qu’un soulèvement populaire a contraint Blaise Compaoré, dictateur du Burkina Faso soutenu depuis 27 ans par les États-Unis et la France, à abandonner le pouvoir, le président Barack Obama devait agir vite. La Maison Blanche voulait en effet s’assurer que les fidèles du prédécesseur assassiné de Compaoré, l’icône marxiste Thomas Sankara que la mère d’Obama Ann Dunham Soetoro, de l’U.S. Agency for International Development (USAID) / Central Intelligence Agency (CIA), peut avoir contribué à renverser en 1987, ne reviendraient pas au pouvoir.

L’U.S. Africa Command (AFRICOM), dont le quartier général se trouve à Stuttgart, est rapidement entré en action afin de s’assurer que le lieutenant-colonel Isaac Zida serait désigné par les militaires burkinabés comme président « par intérim » du Burkina Faso.

Obama, le directeur de la CIA John O. Brennan et l’AFRICOM craignaient que le principal parti d’opposition, l’Union pour la Renaissance du Mouvement Sankariste (UNIR/MS) ne forme un nouveau gouvernement. Bénéwendé Stanislas Sankara, leader de l’UNIR/MS, proche de l’ancien président Thomas Sankara et conseiller juridique de la famille Sankara, avait en effet de très bonnes chances de devenir le nouveau président.

Toutefois, Zida, diplômé de l’U.S. Joint Special Operations University, de la base aérienne McDill de Tampa, en Floride, et formé à l’espionnage militaire au Botswana par l’AFRICOM, a été appelé

« Un exercice de stérilisation de masse » déclarent des médecins kenyans qui ont trouvé un agent anti-fertilité dans le vaccin contre le tétanos

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Des pays africains sont sans nul doute, depuis des décennies, des laboratoires in vivo d’expérimentations de masse (stérilisation, mutations génétiques, infections, virus, etc.) qui sont dirigés par des firmes pharmaceutiques privées, par le département militaire des maladies infectieuses et qui sont financés par les Bill Gates de ce monde. Je rappelle que tous les pays occidentaux vaccinent contre le tétanos, sans compter le calendrier vaccinal des enfants, les vaccins saisonniers, les vaccins contre la méningite, vaccin contre le cancer du col de l’utérus……..

Selon un communiqué publié mardi par l’Association des médecins catholiques du Kenya, l’organisation a trouvé un antigène dans un vaccin administré à 2,3 millions de filles et de femmes qui provoque des fausses couches. Ce vaccin est administré par l’Organisation Mondiale de la santé (OMS) et l’UNICEF.

« Nous avons envoyé six échantillons provenant de partout au Kenya à des laboratoires en Afrique du Sud. Ils ont été testés positifs pour l’antigène HCG », dit le Dr. Muhame Ngare du Mercy Medical Centre à Nairobi au LifeSiteNews.

Le Dr. Ngare, porte-parole de l’Association des médecins catholiques au Kenya, a déclaré dans un bulletin publié le 4 novembre: « Cette campagne de l’OMS n’est pas d’éradiquer le tétanos néonatal, mais c’est un exercice bien coordonné de stérilisation de masse avec un vaccin qui régule la fertilité. Cette preuve a été présentée au Ministère de la Santé avant le troisième tour de vaccination, mais elle été ignorée ».

Source:

Microbiologistes et disparitions étranges?

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© Inconnu

Les récentes polémiques sur l'origine du virus Ébola combinées à la mort accidentelle en juillet dernier du spécialiste mondial de ce virus, Glenn Thomas, et de nombreux autres microbiologistes dans le crash du vol MH17 en Ukraine, nous a remis en mémoire cet inquiétant et très documenté chapitre du livre de l'écrivain italien Roberto Quaglia "Il Mito dell 11-Settembre o l'opzione Dottore Stranamore" paru en 2007 et traduit en anglais sous le titre "The Myth of September 11" mais pas en français (!) faute une nouvelle fois d'éditeur intéressé.
Voici donc ces quelques paragraphes qui, rappelons-le, datent de 2003 [pour la première édiction complétée par d'autres exemples en 2007] mais qui semblent sinistrement actuels. L'auteur écrivait donc ces lignes peu après l'épidémie de SRAS qui avait sévi entre novembre 2002 et mai 2003 touchant de nombreux pays, et environ un an après les lettres à l'anthrax d'octobre 2001.

Entre le 12 novembre 2001 et le 11 février 2002, pas moins de sept microbiologistes ont découvert à leurs dépens qu'ils faisaient un métier bien plus dangereux que de piloter une formule 1, de pratiquer le benji-jumping tous les week-ends, ou d'être victime du hobby du sexe sans protection. Et par la suite, d'autres microbiologistes ont connu la même fin.[1]

Tous les microbiologistes ne courent pas les mêmes risques, et ce sont les spécialistes du séquencement de l'ADN qui semblent être les plus susceptibles de mourir dans des circonstances « suspectes et inhabituelles ».

Précisons tout de suite que le séquencement de l'ADN est l'une des techniques nécessaires aux recherches émergentes sur les applications des armes biologiques de destruction de masse, surtout en ce qui concerne la création de nouveaux virus et de nouvelles bactéries.

Il faut dire que le métier de microbiologiste était une activité à risque depuis quelque temps déjà. Particulièrement, et curieusement, depuis les attentats du 11 septembre 2001.

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© Inconnu

Il se trouve par exemple que le 4 octobre 2001, un avion commercial reliant Israël à Novossibirsk a été abattu « par erreur » au-dessus de la Mer noire par un missile sol-air tiré à plus de 100 km d'une zone où les militaires s'exerçaient, semble-t-il, à ce moment-là. On a dit au début qu'il s'agissait d'un vol transportant des marchandises, mais

vendredi 7 novembre 2014

Les Russes ont testé la faiblesse aérienne des états membres de l’OTAN

Les Russes ont testé la faiblesse aérienne des états membres de l’OTAN
 Valentin Vasilescu

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Après que l’UE ait imposé des sanctions économiques à la Russie, dans l’espoir de la mettre à genoux et pour réduire sa force militaire, la Russie a démontré que les pays européens n’ont pas atteint leurs objectifs. La Russie, qui n’a pas perdu sa lucidité avec les sanctions, joue avec eux au chat et à la souris.

Une nouvelle vague d’hystérie s’est propagée parmi les médias européens, en exact copier/coller des médias américains. Cela ressemble à quelque chose comme ceci : les pays de l’OTAN ont mobilisé leurs forces aériennes, l’OTAN est en état d’alerte. Les stars de l’information se demandent ce qu’il faut faire pour résoudre le problème. Mais quel est le problème ? Comme tout le monde a des notions de géographie, je suggère de regarder un peu mieux la carte de l’Europe.

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Que s’est-il passé réellement ?

Quatre avions, des chasseurs-bombardiers Su-34 et Su-24, escortés par un Su-27 et un MiG-31, ont décollé de l’enclave de Kaliningrad,

Reconnaissance de la Palestine par la Suède : Le geste est fort… et après?

Reconnaissance de la Palestine par la Suède : Le geste est fort… et après?
 Chems Eddine Chitour
Global Research

Suède-Palestine
«Inscris! Que je suis Arabe Que tu as raflé les vignes de mes pères Et la terre que je cultivais Moi et mes enfants ensemble Tu nous as tout pris hormis (…)Que je n’ai pas de haine pour les hommes Que je n’assaille personne mais que Si j’ai faim Je mange la chair de mon Usurpateur»
 Mahmoud Darwich, immense poète palestinien

Un coup de tonnerre diplomatique: la Suède reconnaît l’Etat de Palestine! Au-delà de l’enterrement de première classe organisé par les médias mainstream pour ce scoop, il faut bien reconnaître que cette reconnaissance est plus symbolique que décisive. Vendredi 31 octobre 2014: la Suède prenait une décision historique en devenant le premier pays membre de l’Union européenne à reconnaître la Palestine :

«Le gouvernement considère que les critères de droit international pour une reconnaissance de l’État de Palestine sont remplis: il y a un territoire, une population et un gouvernement», a déclaré la chef de la diplomatie suédoise Margot Wallström lors d’une conférence de presse. «Le président Abbas salue la décision de la Suède» qu’il juge «courageuse et historique», a déclaré son porte-parole Nabil Abou Roudeina. «M. Abbas demande à tous les États dans le monde qui hésitent encore à reconnaître notre droit à un État palestinien indépendant sur les frontières de 1967 et ayant Jérusalem-Est comme capitale à suivre l’exemple de la Suède.» (1)
«C’est un geste tout à fait fondamental qui dénote avec la violence des événements de l’été», souligne Jean-Paul Chagnollaud. professeur de sciences politiques à l’université de Cergy-Pontoise, et spécialiste de la question palestinienne. «Jusqu’à maintenant, tous les États du monde avaient reconnu la Palestine à l’exception des puissances occidentales. Cela dit, la reconnaissance suédoise démontre l’importance du droit international, qui semble être la seule voie pour débloquer la situation de ce conflit.»(2)

La réponse méprisante d’Avigdor Lieberman «Le gouvernement suédois doit comprendre que les relations au Moyen-Orient sont plus compliquées que le montage des meubles Ikea, et qu’il faut agir en ce domaine avec responsabilité et sensibilité». «Je serais heureuse d’envoyer un meuble Ikea empaqueté à Avigdor Lieberman pour qu’il l’assemble. Il découvrira qu’il faut un partenaire, de la coopération et un bon manuel», a répondu Mme Wallström»(3)

Jérusalem, capitale de l’apartheid, attend l’insurrection

Pour rappel, quelque 135 pays dans le monde ont reconnu la Palestine, dont,

BHL expulsé de Tunisie pour “trouble à l’ordre public”

BHL expulsé de Tunisie pour “trouble à l’ordre public”
Mondialisation.ca

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Arrivé à Tunis vendredi soir, le philosophe français, Bernard Henri Lévy, devait assister, le dimanche 2 novembre à Hammamet à une conférence sur la situation en Libye, un sujet qui lui tient à cœur depuis qu’il a milité en faveur de l’intervention franco-qatarie sous le règne de Nicolas Sarkozy. La réunion a été organisée par le représentant d’Ennhadha aux Etats Unis, Radwan Masmoudi, président de l’association « Islam et Démocratie ». Mais hélas pour BHL, sa diplomatie parallèle n’est pas du goût du gouvernement tunisien qui l’a prié de reprendre l’avion vers Paris pour « trouble à l’ordre public ». .

Nous voici au cœur des réseaux entre une partie de l’administration américaine, les Frères Musulmans en Tunisie et en Libye et des hommes d’affaires véreux qui arrosent tout ce petit monde. BHL devait assister, le dimanche 2 novembre, à une conférence sur la Libye organisée à Hammamet, la plus grande ville touristique de Tunisie,  par un certain Masmoudi, le représentant du mouvement ides islamistes tunisiens, Ennhadha, aux Etats Unis et le président de l’association Islam et Démocratie.

La réunion était parrainée par un homme d’affaire douteux, Chafik Jarraya, surnommé « la Banane », en raison du monopole d’import-export qu’il a obtenu sur ce fruit. Cet affairiste à multiples bandes est devenu un entrepreneur prospère grâce aux contrats qu’il obtint en Libye à l’époque de Kadhafi et avec l’appui du clan Trabelsi, du nom de l’épouse de Ben Ali, qui regroupait les moins recommandables des familles alliées à l’ancien régime. Et voici « la Banane » qui, depuis quatre ans, a lancé à Tunis deux journaux en arabe pour soutenir les islamistes d’Ennhadha et qui est connu pour financer les Frères Musulmans et quelques autres candidats aux présidentielles en Tunisie.

En eaux troubles

Lors de la réunion d’Hammamet du 2 novembre, BHL devait notamment rencontrer Adelhakim Belhadj, le chef des Frères Musulmans libyens et l’homme du Qatar, dont le plus fidèle allié à Tunis s’appelle…Chafik Jerraya. Que du beau monde! Le plus surprenant

Etats-Unis : Une démocratie en phase terminale

Etats-Unis : Une démocratie en phase terminale
Gilles Devers

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Aux Etats-Unis (Territoire indien occupé, Amérique du Nord) le double standard vit un mariage d’amour avec le double discours, et ils ont beaucoup d’enfants.

On pourrait en rire, mais le problème est que ce petit pays de 300 millions de personnes veut imposer sa loi à 6 milliards d’autres – avec une armée prête à toutes les exactions – ce qui en fait la plus terrible des dictatures.

Pour développer leur militaro-business, les Etats-Unis se placent toujours sous l’étendard de la démocratie, des droits de l’homme et tutti quanti… On se rappelle le pauvre Bush trépignant de joie devant le spectacle des Afghans allant voter…

Alors, comment ça se passe la démocratie aux Etats-Unis ? Moins bien qu’en Tunisie, cette grande démocratie.

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Les droits de l’homme ?

D’abord, la Tunisie, ce pays en période postrévolutionnaire, qui rencontre tant de difficultés, accueille désormais plus d’un million de réfugiés libyens, soit près de 10% de la population. Les libyens sont chassés de leur sol par les effroyables conséquences de la destruction de leur pays par les Etats-Unis, et pour les Tunisiens, le principe est clair : l’autre est un être humain, comme vous et moi. Magnifique et tellement rare.

L’exemplaire Tunisie d’Ennahda et de Marzouki a notamment refusé d’établir des visas pour les réfugiés libyens, ce que s’est en revanche empressé de faire le triste Sissi.

Alors, quid des droits de l’homme et de l’accueil des étrangers aux US ? D’un point de vue historique, le compteur est bloqué. Les groupes qui dominent les US ont lâché le minimum de droits aux minorités pour maintenir leur domination, avec des blacks et latinos gratifiés d’un peu de sous à condition qu’ils réinvestissent dans le système.

Soyons réalistes :

vendredi 24 octobre 2014

Le 11-Septembre remis en question devant des millions de téléspectateurs

    Coup d'éclat. Une grande chaîne de télévision américaine a diffusé un entretien explosif à propos des attentats du 11-Septembre.
    Découvrez sur Panamza l'intégralité de la vidéo sous-titrée.

    Imaginez une longue interview -rigoureuse dans le fond et mesurée sur la forme- au sujet d'une éminente controverse politique. Pas de petite phrase, aucune forme de raccourci expéditif, pas la moindre trace de condescendance de la part de l'interviewer. Et transposez la scène dans le paysage audiovisuel français.

    Une projection difficile?

    Au regard du tabou que constitue le 11-Septembre dans les médias traditionnels de l'Hexagone, il faudrait effectivement faire preuve d'une grande souplesse mentale pour envisager la reproduction locale d'une telle scène.

    Celle-ci s'est réellement produite. Le vendredi 1er août, sur la chaîne américaine C-Span, un moment édifiant de télévision s'est déroulé.

    Relativement équivalente au duo LCP-Public Sénat et forte d'un accès à plus de 100 millions de foyers américains, la chaîne a convié une personnalité singulière: Richard Gage, président et fondateur de l'association dénommée "Architectes et ingénieurs pour la vérité sur le 11-Septembre".

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    Porte-parole de plus de 2200 professionnels, l'homme a bénéficié d'un temps long (40 minutes) et d'un interlocuteur pointilleux mais respectueux (le journaliste-producteur Peter Slen) pour étayer la thèse scientifique de son groupe,

Jamais deux sans trois

Après le plantage en Syrie puis en Ukraine voici le troisième plantage en DAESH. En réalité il y a plusieurs plantages dont les populations arabes et musulmanes paient le prix rédhibitoire. Les autres populations sont conduites au même désastre d’une manière moins ostensible et des moyens peu ostentatoires.

 Omar MAZRI

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Les mises en scènes médiatiques de la femelle arabe, des fennecs bédouins, des louveteaux australiens et canadiens, et de la faune internationale qui participent comme comparses  au désordre international ne peuvent plus cacher les incompétences des journalistes embarqués dans leurs studios et  les incohérences des gouvernants alignés sur l’Empire en folie.

Terroristes, bandits, agents de la CIA, intégristes barbares, sectaires inhumains et tout ce qu’on veut comme qualificatifs pour dénommer les agents destructeurs du monde arabe qui instrumentalisent l’Islam otage du clergé, la paresse intellectuelle des élites, l’incurie des gouvernants arabes et la prédation du capitalisme ne suffisent pas pour qualifier les plantages récurrents des « civilisés » et des colonisés. Le plantage des « civilisés » devrait interpeller les hommes libres et leur faire voir que les couteaux qui décapitent et les drones qui pulvérisent sont les instruments de la même barbarie qui s’expriment par des habillages et des motivations différentes.

Les « fous de Dieu » en ciblant Kobané, troisième ville kurde de Syrie, le long de la frontière avec la Turquie, réalisent un coup de maitre médiatique, militaire et géopolitique contre la coalition censée les combattre. Tout l’arsenal médiatique et technologique est mis devant l’impuissance à réaliser le minimum de ses objectifs. Même le Furtif 22 (ou 36), fleuron du complexe militaro industriel, ne parvient pas à réaliser les performances  de vol et d’attaque les plus élémentaires.

Si on met de côté la dénonciation religieuse, morale et  humanitaire de ces fous, il faut reconnaitre que leur folie met en exergue trois scénarios intelligents :

Le premier est  l’implication de la Turquie dans les batailles terrestres pour le compte de l’Empire qui compte toujours sur une guerre de 100 ans entre sunnites et chiites, arabes et non arabes, sunnites et sunnites. Erdogan, échaudé par la gestion des Arabes,

Coalition internationale contre Etat islamique ?

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Omar Mazri

Aucun motif y compris celui de la monstruosité des crimes de DAESH n’autorise un esprit lucide ou une conscience vigilante à accepter la « coalition internationale » contre le pseudo « Etat islamique du Levant et de l’Irak ».

Toute acceptation serait une marque de stupidité pour ne pas dire une trahison. Nous avons refusé au nom de notre humanité et de notre islamité indissociables et avec des arguments religieux, moraux et politique que l’Islam ne se transforme en instrument idéologique pour agresser les Etats ou pour terroriser les populations. Par la grâce de Dieu nous avons eu la lucidité de voir les évènements et d’écrire sur des thèmes majeurs de notre temps en anticipant sur les conséquences catastrophiques des acteurs dont nous avons montré l’insenséisme de la pensée et l’inculture de la démarche.

Les arguments du refus de la nouvelle agression ne manquent pas aujourd’hui et il faut être aveugle pour ne pas les voir :

Sur le plan principiel :

Il faut refuser de :

  • Porter atteinte à la souveraineté nationale et ingérence dans les affaires nationales.
  • Réhabiliter et légitimer les agressions impériales au Soudan, Somalie, Irak, Afghanistan, Palestine, Libye, Syrie, etc.
  • Cautionner les agressions futures au nom de principes refondateurs de la politique impériale de l’Occident envers le reste du monde : devoir d’ingérence au nom de l’humanitaire discriminatoire, de la lutte contre le « terrorisme » ou de tout autre alibi inventé par la « la communauté internationale ».

Sur le plan de l’expérience :

il faut rappeler les évidences :

Là où l’empire intervient au nom de la justice, des droits de l’homme, de la liberté, de la démocratie ou de l’humanitaire nous assistons à :

- L’installation du chaos, le découpage territoriale, le recul de la justice, des droits de l’homme, de la liberté et de la démocratie ….

- La prédation pure et simple…

- L’installation des bases militaires…

- L’émergence de bourgeoisies compradores (liées au capital anonyme étranger)…

- La résurgence et l’aggravation des différents frontaliers légués par le colonialisme…

- L’aggravation des luttes intestine sectaires et partisanes…

- La coalition internationale et la communauté internationale sont des rhétoriques de communication qui masquent la réalité : l’Amérique conduit le monde en monopole qui ne tolère ni contestation ni conseil. Elle n’a pas d’alliés, mais des vassaux.

Géopolitique de la guerre contre la Syrie et de celle contre Daesh par Thierry Meyssan


    Géopolitique de la guerre contre la Syrie et de celle contre Daesh
    Thierry Meyssan

    Dans cette analyse, nouvelle et originale, Thierry Meyssan expose les raisons géopolitiques de l’échec de la guerre contre la Syrie et les objectifs réels de la prétendue guerre contre Daesh. Cet article est particulièrement important pour comprendre les relations internationales actuelles et la cristallisation des conflits au Levant (Irak, Syrie et Liban).
    Réseau Voltaire | Damas (Syrie) |

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    Les trois crises au sein de la Coalition

    Nous assistons à la troisième crise dans le camp des agresseurs depuis le début de la guerre contre la Syrie.

    - En juin 2012, lors de la conférence de Genève 1, qui devait marquer le retour à la paix et organiser un nouveau partage du Proche-Orient entre les États-Unis et la Russie, la France qui venait d’élire François Hollande posa une interprétation restrictive du communiqué final. Puis, elle organisa la relance de la guerre, avec l’aide d’Israël et de la Turquie et le soutien de la secrétaire d’État Hillary Clinton et du directeur de la CIA David Petraeus.

    - Clinton et Petraeus ayant été éliminés par le président Obama, la Turquie organisa à l’été 2013, avec Israël et la France, le bombardement chimique de la ghoutta de Damas en le faisant attribuer à la Syrie. Mais les États-Unis refusèrent de se laisser embarquer dans une guerre punitive.

    - En janvier 2014, les États-Unis firent voter lors d’une séance secrète du Congrès le financement et l’armement de Daesh avec la mission d’envahir la zone sunnite de l’Irak et la zone kurde de la Syrie de manière à diviser ces grands États. La France et la Turquie armèrent alors Al-Qaïda (le Front al-Nosra) pour qu’il attaque Daesh et contraigne les États-Unis à revenir au plan initial de la Coalition. Si Al-Qaïda et Daesh se sont réconciliés en mai à la suite d’un appel au calme d’Ayman al-Zawahiri, la France et la Turquie ne participent toujours pas aux bombardements alliés.

    D’une manière générale, la Coalition des Amis de la Syrie,

Le hoax « Ebola » : le but caché de l’opération

    Le hoax « Ebola » : le but caché de l’opération

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    Par Jon Rappoport 
     
    « La Compagnie Manufacturière de la Réalité a entrepris de peindre une fresque de la réalité  pour les masses ;  la Compagnie ne cesse d’étendre la fresque qui emprisonne de plus en plus de monde dans des systèmes de plus en plus nombreux… »
    (Le Magicien s’éveille, Jon Rappoport)
     
     
    Derrière chaque pandémie bidon, il y a un certain nombre de programmes qui sont en jeu.
     
    Dans le cas qui nous occupe, les grosses têtes de la mondialisation qui se consacrent à la gestion de la planète, voient les choses de la manière suivante :
     
    **** Se servir d’une crise pour construire une structure plus grande que celle qui existait. Comme, par exemple, un système mondial de Santé. Un système qui englobe tout.
     
    Leur propagande ?  «Nous ne pourrons vaincre Ebola que si tous les pays arrivent à former un seul système qui permettra la prévention, la quarantaine, et un traitement immédiat sur toute la surface de la planète. »
     
    Dans cette perspective, le virus Ebola est l’occasion rêvée d’ajouter des ailes au système.
     
    Idem pour toutes les soi-disant épidémies.
     
    «  Eh bien, nous avons lutté et finalement vaincu le virus X, mais le coup en vies humaines a été énorme. Maintenant, nous devons construire de meilleurs liens entre les systèmes de soins de santé des nations – et finalement nous avons besoin d’un grand dispensaire qui statuera où les médicaments et les vaccins doivent aller, qui précisera qui devra être mis en quarantaine, quelles frontières seront fermées en tout point du globe.
     
    Nous parlons ici d’une opération de très haut niveau.
     
    Le rêve mondialiste ? Un labyrinthe que chaque personne sur terre devra parcourir du berceau à la tombe, obéissant docilement aux ordres, se soumettant à des diagnostics, prenant les médicaments et les vaccins prescrits, tout en autorisant que  leurs énergies, leur force et leur liberté soient enlevées de leurs corps et de leurs esprits.
     
     
    Un système mondial unique de santé est la structure idéale de contrôle.
     
    Pour la Crise A ? Construire un système plus grand. Pour la Crise B ? Elargir le système. La Crise C ? Elargir plus encore le système.
     
    Et bien sûr,

La connivence israélo-kurde, un secret de polichinelle

 La connivence israélo-kurde, un secret de polichinelle

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Publié en partenariat avec le site madaniya.info


I. Les deux secrets de polichinelle au Moyen-Orient

Paris – Deux secrets de polichinelle sont cultivés religieusement au Moyen orient, comme autant d’illustrations de merveilleux contes de fées : Le secret atomique israélien et le secret de la collaboration clandestine israélo-kurde.

Sur le nucléaire israélien, passons sur la fable : « Israël unique démocratie du Moyen orient, sentinelle du Monde libre face à la barbarie arabo musulmane ne saurait, en premier, introduire l’arme atomique dans la zone », tient lieu de viatique en dépit des supplices de Mordechai Vanunu, qui a eu l’audace de briser le tabou, en dépit des fuites répétées dans la presse spécialisée occidentale.

Le motus est complet. Jalousement gardé par les cornacs d’Israël en Europe, particulièrement en France, un des grands pollueurs nucléaire de la planète, l’équipementier du régime d’apartheid d’Afrique du Sud et d’Israël, l’associé de l’Iran impérial dans le consortium Eurodif désormais paradoxalement, en pointe dans le combat pour la dénucléarisation de l’Iran. En qualité d’état musulman ? De pays révolutionnaire ? Ou tout simplement de chiite ? Nul ne s’est hasardé à percer cette duplicité française et sa passivité face aux raids destructeurs israéliens contre les installations nucléaires arabes d’Osirak (Irak), en 1981, à Al Kibar, en Syrie, en 2008, en passant par les réacteurs de Cadarache, avec l’aide des Sayanim dans le sud de la France.

Sur la connivence clandestine israélo-kurde, l’affaire est plus sournoise en ce qu’elle pose de manière sous-jacente la tortueuse relation triangulaire d’Israël avec les Kurdes d’Irak, d’une part, la Turquie, d’autre part, quand bien même cette dernière fait face,

La guerre du pétrole des Saoudiens contre la Russie, l’Iran et les USA

 La guerre du pétrole des Saoudiens contre la Russie, l’Iran et les USA

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Sous l'Arabie saoudite

L’Arabie saoudite a déclenché une guerre économique contre certains producteurs de pétrole. Derrière cette stratégie se cache le véritable objectif de la maison des Saoud. Mais est-ce que cela va fonctionner ?

Le vice-président de Rosneft, Mikhail Leontyev [1], a déclaré ceci : « Les prix peuvent être manipulés (…). L’Arabie saoudite a commencé à accorder de grosses réductions sur le pétrole. C’est de la manipulation politique et l’Arabie saoudite se fait manipuler, ce qui pourrait finir mal. »

Une correction s’impose. Les Saoudiens ne se font pas manipuler. La maison des Saoud lance en fait des missiles Tomahawks du baratin, en répétant qu’elle est à l’aise avec le pétrole à 90 $ le baril, avec le pétrole à 80 $ le baril pour les deux prochaines années, et même [2] avec un prix du baril oscillant entre 50 $ et 60 $ pour ses clients asiatiques et nord-américains.

La réalité, c’est que le prix du brut Brent est déjà en deçà de 90 $ le baril parce que l’économie de la Chine et de l’ensemble de l’Asie a commencé à ralentir, quoiqu’à un degré moindre qu’en Occident. La production est toutefois demeurée élevée, surtout en Arabie saoudite et au Koweït, et ce, malgré la très faible quantité de pétrole libyen et syrien sur le marché, et le fait que l’Iran a été contraint de réduire ses exportations d’un million de barils par jour en raison de la guerre économique que lui livrent les États-Unis à coup de sanctions.

La maison des Saoud emploie une stratégie de fixation des prix de prédateur, qui se résume à réduire la part de marché de ses concurrents à moyen et à long terme. En théorie, cela pourrait empoisonner la vie de bien des joueurs, tant aux USA (où le développement des énergies, la fracturation hydraulique et le forage en eau profonde deviendront non rentables) que parmi les producteurs de brut lourd et corrosif, comme l’Iran et le Venezuela. Il ne fait cependant aucun doute que c’est la Russie qui est dans la mire.

Il est bien tentant de voir dans cette stratégie qui nuit simultanément à l’Iran, à l’Irak, au Venezuela, à l’Équateur et à la Russie,

La guerre au terrorisme au Canada? Plus de questions que de réponses, mais les médias sautent aux conclusions

La guerre au terrorisme au Canada? Plus de questions que de réponses, mais les médias sautent aux conclusions
Par Julie Lévesque

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Une attaque perpétrée par des hommes armés a eu lieu tôt ce matin sur la Colline parlementaire à Ottawa. Un soldat a été tué ainsi qu’un tireur, identifié comme étant Michael Zehaf-Bibeau, un Canadien né en 1982.

Un reportage indique que l’un des suspects était armé d’un “ fusil de chasse à double canon ”. Une journaliste qui était sur les lieux de l’incident n’a pas vu le tireur, mais a dit qu’il était « vêtu d’un foulard noir et blanc avec des motifs arabes ». D’autres qui l’ont vu ont affirmé qu’il avait les cheveux longs et était masqué.

Après la conférence de presse de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) cet après-midi, on ignorait toujours s’il y avait d’autres suspects et s’ils étaient toujours en liberté. Les journalistes ont eu droit à pratiquement la même réponse pour chaque question: « il est trop tôt pour se prononcer à ce stade-ci. »

De toute évidence, l’objectif de la conférence de presse n’était pas de donner des informations, mais plutôt de répéter aux Canadiens qu’ils doivent être « vigilants » et signaler toute « activité suspecte ». De nombreux citoyens craignent que les récents événements augmenteront considérablement augmenter le profilage racial et l’islamophobie.

Cette attaque à Ottawa survient deux jours après qu’un homme eu frappé deux soldats avec sa voiture à Saint-Jean-sur-Richelieu, au Québec. L’un d’eux a perdu la vie. Le suspect, un jeune de 25 ans du nom de Martin Couture-Rouleau, a été tué plus tard par la police après une chasse à l’homme. Le niveau d’alerte terroriste au pays est passé de faible à moyen ce mardi.

Selon les témoignages, Rouleau s’était converti à l’islam l’an dernier et était connu des autorités,

mercredi 22 octobre 2014

Hong Kong : un virus sous le parapluie

Le 3 février 2011, entre la chute de Ben Ali et l’imminence de celle de Moubarak, le sénateur américain John McCain fit une étonnante déclaration en pleine ébullition de la rue arabe : « Ce virus se répand à travers le Moyen-Orient » [1]. Il ne parlait pas du virus d’Ébola, ni d’une quelconque autre maladie hautement contagieuse, mais plutôt du fameux « printemps » arabe. Cette comparaison « épidémiologique » n’est, à vrai dire, aucunement fortuite de la part de ce spécialiste de l’« exportation » de la démocratie.

Ahmed Bensaada

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Le virus selon McCain
Son rôle dans les révolutions colorées [2] et le printemps arabe [3] a été clairement établi. En effet, en plus de son poste au Sénat américain, McCain est le plus haut responsable de l’International Republican Institute (IRI) qui, avec le National Democratic Institute (NDI), est un des quatre organismes satellites de la National Endowment for Democracy (NED). Rappelons que la NED est financée par un budget voté par le Congrès et que ses fonds sont gérés par un conseil d’administration où sont représentés le Parti républicain, le Parti démocrate, la Chambre de commerce des États-Unis et le syndicat American Federation of Labor-Congress of Industrial Organization (AFL-CIO). La NED, via ses organismes (en particulier l’IRI et le NDI), forme, réseaute, supporte et finance les activistes pro-démocratie (et surtout pro-occidentaux) à travers le monde, dans des pays ciblés par l’administration américaine. Il en a été ainsi lors des révolutions colorées (Serbie, Géorgie, Ukraine et Kirghizstan), mais aussi lors de la révolution « verte » (Iran) [4] ou du « printemps » arabe [5]. La connexion entre la NED et le gouvernement américain a été mise en évidence, et ce depuis bien longtemps, par Allen Weinstein (un des fondateurs de cet organisme), qui a déclaré en 1991 que la NED faisait aujourd’hui ce que la CIA faisait secrètement il y a 25 ans [6].

McCain appelle le mouvement pro-démocrate au Moyen-Orient un « virus » (vidéo en anglais non sous-titré)
Mais revenons à la notion de « virus » de la contestation « identifié » par McCain. Le sénateur, qui s’était contenté d’en circonscrire la zone « endémique » au Moyen-Orient, l’a rapidement élargi à d’autres pays de haute importance stratégique pour les États-Unis : la Russie et la Chine. En effet, il déclara en novembre 2011 : « Ce printemps arabe est un virus qui attaquera Moscou et Pékin » [7].

 Selon McCain, le printemps arabe devrait gagner l’Iran, la Chine et la Russie (14 septembre 2011 – vidéo en anglais non sous-titré)
Quelques jours plus tard, McCain précisa son point de vue envers la Russie en s’en prenant directement à Vladimir Poutine. Il twitta :

dimanche 19 octobre 2014

L’Ebola aux États-Unis, une question politique


Chaque nouvel événement dans l’éruption de l’Ebola aux États-Unis révèle davantage le caractère incompétent, indifférent et irresponsable de la réaction officielle américaine à ce que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a qualifié de « crise aiguë de santé publique indéniablement la plus sévère des temps modernes ».

Mercredi 15 octobre des responsables américains ont annoncé qu’une deuxième infirmière de l’hôpital ayant soigné Thomas Eric Duncan, malade de l’Ebola décédé la semaine dernière, s’était avérée atteinte de la maladie. On lui avait permis de prendre deux vols sur un avion de ligne, un aller-retour Dallas Cleveland après avoir été exposée à la maladie. Plus tard elle a déclaré qu’elle avait eu de la fièvre pendant le vol de retour.

Mardi 14 octobre, le plus important syndicat d’infirmiers américain National Nurses United a révélé que les infirmiers de cet hôpital avaient reçu des instructions de l’administration de soigner Duncan, un ressortissant du Libéria, avec une partie du visage et du cou non protégée. On leur a dit de compenser leur équipement de protection inadéquat en enveloppant la peau exposée de ruban adhésif médical.

Malgré les protestations des infirmiers, Duncan a été laissé pendant des heures dans une aire d’attente avec d’autres malades, pouvant donc les infecter. Ses échantillons de laboratoire sont passés sans protection à travers le système de tubes de l’hôpital avec la possibilité de contaminer le système tout entier. On a ordonné par la suite aux infirmiers qu’on avait obligés de soigner Duncan avec des vêtements de protection inadéquats d’assurer leurs activités habituelles à l’hôpital, rendre visite à d’autres malades avec la possibilité de les infecter.
Ces violations scandaleuses des protocoles de base anti-contamination Ebola ont eu lieu après qu’on ait amené Duncan à l’hôpital pour la seconde fois dans une ambulance parce que des membres de sa famille se doutaient qu’il avait contracté la maladie.

Mercredi 15 octobre le président Obama a réagi à l’inquiétude croissante du public et aux critiques

Obama combat l’épidémie d’Ebola avec un Tsar et des soldats

Paul Craig Roberts

Photo : Cet homme sans combinaison accompagnant l’infirmière contaminée par l’Ebola fait-il parti du CDC ? Les responsables des compagnies d’ambulance et de l’hôpital ont déclaré qu’il ne faisait pas partie de leur personnel sous-entendant qu’il faisait partie du CDC

Le public continue d’être rassuré que le virus Ebola ne soit pas un problème pour les Etats-Unis, CNN a rapporté que Barack Obama avait nommé un tsar de l’Ebola. Le tsar n’est pas un membre du personnel médical, mais un avocat qui a servi comme chef de cabinet du vice-président Biden.

Peu importe que les théories du complot se répandent plus vite que le virus Ebola. Et comme tout le monde le sait, les complots pourraient être vrais.

Le professeur de droit Francis Boyle, de l’Université de l’Illinois, un expert des perfidies du gouvernement étatsunien, nous rappelle que la Sierra Leone et le Libéria, les pays les plus touchés par l’épidémie d’Ebola, sont deux pays ouest-africains qui accueillent des laboratoires US de guerre biologique. Le Professeur Boyle se demande comment la maladie, qui est principalement associée à la République Démocratique du Congo dans la région équatoriale africaine a pu atteindre l’Afrique de l’Ouest à des milliers de kilomètres de là.

La réponse de Washington est elle-même surprenante. Le régime Obama a envoyé 4.000 soldats étatsuniens en Afrique de l’Ouest pour lutter contre le virus Ebola. Les soldats n’ont pas la formation ou l’équipement nécessaire pour lutter contre le virus Ebola. Pourquoi exposer 4.000 Etatsuniens à une épidémie ? Cette décision apparemment inutile a éveillé des soupçons selon lesquels Washington aurait envisagé d’exposer les troupes au virus Ebola afin de tester des vaccins ou des traitements sur ces troupes.

D’autres commentateurs ont remarqué que l’Afrique de l’Ouest est une région où les investissements chinois sont majeurs. Ils se demandent si Washington utilise le prétexte de l’épidémie d’Ebola pour occuper ces pays ou même pour laisser la maladie se diffuser afin de chasser les Chinois.

À propos des événements à Hong Kong

Je m’étais promis de ne parler qu’exceptionnellement des différents mouvements de foule organisés à travers le monde par l’empire anglo-américain. Toutes ces manifestations, vite labellisées ‘’révolutions’’ dès lors qu’elles se déroulent dans des pays non amis, se nourrissent de la médiatisation et ne requièrent qu’une seule chose pour exister : qu’on en parle, en bien ou en mal, l’essentiel est qu’on en parle. Il en est ainsi pour toutes leurs opérations : ‘’révolutions’’, État Islamique, lutte contre le terrorisme, Ebola, H1N1, campagnes de dénigrement et de diabolisation, etc… D’une manière générale, tout ce qui est hautement médiatisé est suspect, car les médias ne se mobilisent de concert que sur commande.
Cependant, le texte ci-après fait partie des exceptions que nous acceptons de publier dans ce domaine. Il résume à merveille, et de manière claire, la situation de Hong Kong, et c’est bien dommage que les jeunes écervelés de cette ville ne puissent pas le lire.
Avic



Nos médias (les médias du capital, ne l’oublions pas !) adorent les manifestants hongkongais qui, par milliers prétendent-ils, brandissent des parapluies pour exiger la démocratie, la pure, la vraie, l’authentique !

Il paraît que le gouvernement chinois n’est pas d’accord. Il préférerait désigner lui-même les hommes qui dirigeront Hong Kong. Alors, qui a raison, les manifestants ou le gouvernement chinois ? Attention aux réponses un peu trop spontanées !

Nous qui avons l’expérience de cette démocratie dont rêvent, paraît-il, certains Hongkongais, on sait bien que celui qui gagne ce genre d’élection est celui qui a le soutien du capital : la presse lui passe la soupe tous les jours, les sondeurs expliquent qu’il est incontournable et les experts montrent que son programme est vraiment tout ce qu’il y a de plus raisonnable. En somme, le vainqueur est celui qui dispose de grosses sommes d’argent attribuées à sa campagne par ceux qui en disposent, et qui comptent avoir comme « élus » des gens qui prendront soin de leurs intérêts !

On l’a bien vu en France en 2007 lorsque la presse, les sondeurs et les experts ont largement contribué à promouvoir Nicolas Sarkozy. Les mêmes, en 2012, ont soutenu François Hollande ! On constate (comme c’est surprenant !) que l’un et l’autre mènent des politiques relevant de la même stratégie… en faveur du capital !

Dans le cas particulier de Hong Kong, on remarque que la méthode employée par les manifestants se rapproche des « révolutions orange » : une revendication soi-disant démocratique, un emblème simple à reconnaître (ici, les parapluies) et l’occupation permanente d’un lieu central.

Le gouvernement chinois et les Hongkongais ont bien repéré ce qui se tramait. La main étasunienne et britannique ne fait aucun doute ! Cette revendication « démocratique », si elle était effectivement mise en œuvre, aurait en effet comme conséquence à court terme de séparer Hong Kong de la Chine, et de revenir sur l’accord de rattachement de 1997.

Car si on parle aujourd’hui de rattachement,

Douguine : La Russie vit sous occupation


L’entretien ci-dessous est paru sur le site du journal « Culture» (Gazeta Kultura), le 10 octobre, sous le titre Alexandre Douguine. Il faut lutter contre la « sixième colonne ». Il fut repris le même jour sur le site « evrazia.org » avec pour titre L’argument messianique est l’argument-clé. Nous avons repris la photo ci-dessus du site « evrazia.org ».

Quels sont les dangers qui guettent la Russie dans sa lutte pour conquérir une réelle indépendance et la souveraineté ? Alexandre Douguine, le philosophe renommé, nous en parle.


- Le monde a la fièvre. La Russie ne veut plus vivre sous les oukazes de l’ et ressemble à une colonie en révolte. Vous êtes d’accord avec cette évaluation ?

La métaphore me plaît. Dans un certain sens, la situation est bien celle-là. Dans les conditions du monde unipolaire dans lesquelles nous vivons ces derniers temps, la multipolarité se défend ; il s’agit d’une révolte. 

L’Amérique s’efforce de préserver son qui s’exprime sous la forme de la mondialisation ; un système unique de droits et de valeurs est imposé à tous les peuples. La Russie lance un défi à cette

Je fais référence au concept d’épistémologie, la de la connaissance. L’idée est que celui qui maîtrise la connaissance maîtrise tout. Les gens se trouvent sous le contrôle complet de cette force qui établit les paramètres de perception de la réalité. Aujourd’hui la Russie vit sous l’occupation épistémologique. Voici de quoi il s’agit. 

Les signes de l’occupation sont visibles : orientations décidées à l’extérieur, absence de souveraineté, administration coloniale, absence de forces armées. L’occupation épistémologique survient lorsque l’une ou l’autre société, l’un ou l’autre pays se trouve sous la dépendance conceptuelle ou intellectuelle de l’hégémonie. La Russie vit sous une constitution libérale, copiée sur les modèles occidentaux. Ce sont les principes de l’ libérale qui la dirigent, imposés par l’Occident. 

Par conséquent, la culture et l’enseignement sont construits selon le modèle libéral. Nous vivons sous la dictature libérale. Si une personne n’accepte pas les normes et dogmes du libéralisme, il est étiqueté comme un rebelle. Et on peut dire qu’aujourd’hui on a affaire à une révolte dans la colonie épistémologique. La Russie insiste sur sa souveraineté, sur sa liberté, elle répond aux défis qui lui sont lancés, par exemple en Ukraine. Elle essaie d’intégrer l’espace postsoviétique, insiste sur ses intérêts nationaux en Novorossie, ce qui suscite une tempête de protestations en Occident, elle se rapproche des pays amis du BRICS. Elle bâtit des alliances asymétriques. Mais le problème réside en ce que le modèle libéral a déjà poussé des racines en notre pays. Et celles-ci conditionnent la conscience des élites économiques, politiques et administratives.

- Les élites. Le maillon faible de la Russie ?

La plus grande partie d’entre elles est loyale au Président. Mais il s’agit d’une loyauté superficielle. En profondeur,
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