dimanche 24 février 2013

Tunisie – Pourquoi veut-on impliquer l’Algérie dans l’affaire de Chokri Belaïd?

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Çà fait quelques jours, il y a une info qui a commencé à circuler comme çà, mine de rien. Au départ elle se donnait l’air d’une rumeur comme tant d’autres, puis avec le temps, elle se transforma en une sorte de divagation, issue de la bouche de gens qui ne savaient pas trop ce qu’ils avançaient. Puis, un beau jour, cette info a été reprise par un et même par plusieurs « officiels » et par des gens « habituellement bien informés ».

 

Cette info, c’est que les assassins de feu Chokri Belaïd seraient venus de l’Algérie voisine. On a néanmoins voulu arrondir les angles, après coup, en disant que cela n’impliquait pas forcément l’Etat algérien. Car la réaction des frères algériens ne s’est pas faite attendre, puisque leurs journaux ont sauté sur l’annonce et ont sonné le holà.

 

Mais cette « histoire » ou peut-être, ceux qui sont derrière elle, semble avoir des suites dans les idées. Elle a continué son petit bonhomme de chemin, répétée par ci, reprise par là, expliquée par celui-ci, réfutée par d’autres, mais elle continuait malgré tout à avancer, lentement mais surement, tel un feu de brousse qui avance sous les cendres.

 

Et voilà que même l’avocat de la famille de Belaïd se retrouve, sciemment ou, probablement, malgré lui, sous une mystérieuse impulsion d’un supposé informateur anonyme, emporté par la même théorie de la piste algérienne.

 

Et le feu est reparti de plus belle, car cette fois-ci, la déclaration s’est faite à l’occasion d’une conférence de presse dument préparée, et devant des dizaines d’objectifs avides de caméras de journalistes. L’avocat en question, s’est bien évidemment, ressaisi tout de suite après pour préciser que ses accusations ne supposaient pas forcément l’implication de l’Etat algérien, mais le coup était déjà parti.

 

Nous voilà donc avec un dirigeant nationaliste aimé, devenu martyr de son idéologie, tué en plein jour par des inconnus, et voilà que un, puis deux, puis plusieurs indexes s’orientent pour désigner comme son potentiel assassin, un pays voisin, qui se trouve, par le hasard des choses nanti d’une incommensurable richesse et doté d’une armée qui impose le respect. Il ne reste plus qu’à désigner un juge d’instruction international, chose qu’est déjà partie requérir la famille du défunt, pour coller de façon absolue au scénario du meurtre de Rafik Hariri dont a été accusée la Syrie.

 

Et on sait, depuis, ce qu’a été la suite de ce scénario, et ce qui est advenu de la toute puissante Syrie et de sa redoutable armée.

 

Il serait donc aisé d’imaginer que quelqu’un, quelque part, serait en train de tirer des ficelles pour créer une brèche dans la citadelle algérienne, qui est restée inébranlable dans tout le remous de « printemps arabe » qui l’a entourée, et malgré qu’on ait voulu la foutre dedans de force à l’occasion d’une certaine prise d’otages étrangers sur son sol, crise qu’elle a su gérer de main de maître.

Obama et Poutine vont-ils se partager le Proche-Orient ?

 Thierry Meyssan

 

Dans un article publié le 26 janvier dernier en Russie, Thierry Meyssan expose le nouveau plan de partage du Proche-Orient sur lequel travaillent la Maison-Blanche et le Kremlin. L’auteur y révèle les principales données de la négociation en cours sans préjuger d’un accord définitif, ni de sa mise en œuvre. L’intérêt de l’article est qu’il permet de comprendre les positions ambigües de Washington qui pousse ses alliés dans une impasse de manière à pouvoir leur imposer prochainement une nouvelle donne dont ils seront exclus.

 

Réseau Voltaire | Damas (Syrie) |

 

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En 1916, le Royaume-Uni et la France se partageaient le Proche-Orient (accords Sykes-Picot). Presque un siècle plus tard, les Etats-Unis et la Russie discutent d’un nouveau plan de partage qui leur permettrait d’évincer à leur profit l’influence franco-britannique.

 

Le président Obama s’apprête à changer complètement de stratégie internationale, malgré l’opposition que son projet a suscité dans sa propre administration.

 

Le constat est simple. Les États-Unis sont en passe de devenir indépendants au plan énergétique grâce à l’exploitation rapide des gaz de schistes et du pétrole des sables bitumineux. Par conséquent la doctrine Carter (1980) selon laquelle la sécurisation de l’accès au pétrole du Golfe est un impératif de sécurité nationale est morte. De même d’ailleurs que l’Accord du Quincy (1945) selon lequel Washington s’engage à protéger la dynastie des Séoud si ceux-ci leur garantissent l’accès au pétrole de la péninsule arabique. Le temps est venu d’un retrait massif qui permettra de transférer les GI’s vers l’Extrême-Orient afin de contenir l’influence chinoise.

 

D’autre part, tout doit être fait pour empêcher une alliance militaire sino-russe. Il convient donc d’offrir des débouchés à la Russie qui la détournent de l’Extrême-Orient.

 

Enfin, Washington étouffe de sa relation trop étroite avec Israël. Celle-ci est extrêmement onéreuse, injustifiable au plan international, et dresse contre les États-Unis l’ensemble des populations musulmanes. En outre, il convient de sanctionner clairement Tel-Aviv qui s’est ingéré de manière ahurissante dans la campagne électorale présidentielle US, qui plus est en misant contre le candidat qui a gagné.

 

C’est trois éléments ont conduit Barack Obama et ses conseillers à proposer un pacte à Vladimir Poutine :

La faute au chien

 

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Quand, au détour d’une rue d’Alger, on croise un journaliste d’Al Jazeera, rentré au «pays» pour une enquête secrète déguisée en congé, on ne peut qu’être éclairé sur le fonctionnement interne de cette chaîne, qui se mord les doigts d’être tombée sur un os dur en Syrie, après avoir fait mordre la poussière à quatre présidents arabes, dont un est mort lynché par une meute de miliciens à la solde de Bernard-Henri Lévy, un est en prison, et deux sont en exil.

 

A ces dictateurs, Al Jazeera a substitué des islamistes salariés du Qatar.

 

A une question naïve (de l’auteur de ces lignes) sur le secret qui donne à cette boîte à mensonges la force d’aboyer sans jamais se fatiguer, notre compatriote, installé à Doha depuis plusieurs années, s’est rappelé au bon vieux souvenir de l’institut de journalisme d’Alger, lorsqu’un jour, on lui apprit cette incroyable formule : «Quand le chien mord un homme, ce n'est pas une nouvelle, mais quand l'homme mord le chien, c’en est une.»

 

Devant une telle réponse, la solution ne peut être que pavlovienne : recourir à Wikipédia pour comprendre ce qu’est un journaliste d’Al Jazeera.

 

On y trouve la définition suivante : première espèce journalistique à avoir été domestiquée par les richissimes propriétaires de la chaîne qui les paye pour montrer leurs crocs.

 

La désignation des journalistes d’Al Jazeera suit généralement la standardisation suivante : journaliste de race : se dit d’un porte-voix d’Al-Thani qui a subi une standardisation sous forme de race afin d'isoler des comportementales désirés ; journaliste corniaud : ce mot s’utilise pour un porte-voix d’Al-Thani qui n'a jamais subi de standardisation mais qui subit des contraintes locales qui lui confèrent des caractéristiques particulières.

 

Il est dit aussi que le cerveau du journaliste d’Al Jazeera figure parmi les plus performants, démontrant de très bonnes capacités cognitives avec des sens très développés, notamment le sens de l'odorat qui est extrêmement développé chez lui car il est le plus indispensable.

Youssef Girard: Mélenchon ou le meilleur de la gauche coloniale française

Youssef Girard

 

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Mélenchon ou le meilleur de la gauche coloniale française

 

Ce petit-fils de colons espagnols venus en Algérie pour s’enrichir en faisant « suer le burnous » a profité d’une interview donnée au journal El Watan[1] et de son allocution à l’Institut français d’Alger, le 12 février 2013, pour revenir sur la question de la reconnaissance des crimes coloniaux commis par la France durant la période coloniale. Selon lui, cette reconnaissance serait ni plus ni moins qu’« une belle perte de temps ». Pour le leader du Front de gauche, la reconnaissance des crimes coloniaux est d’autant plus inutile que « la France, c’est aussi » lui, et il n’a « martyrisé personne », ni ses « ancêtres »[2].

 

Youssef Girard: 17-02-2013

 

Mélenchon ou le meilleur de la gauche coloniale française

 

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Connaissant certainement l’« heureuse » expression de Léon Blum affirmant que « les races supérieures » ont le devoir « d’attirer à elles les races qui ne sont pas parvenues au même degré de culture »[1], Jean-Luc Mélenchon a décidé d’apporter ses « lumières » aux peuples du Maghreb qui ont été invités à le suivre dans le cadre d’un « Forum mondial de la révolution citoyenne ».

 

Ce petit-fils de colons espagnols venus en Algérie pour s’enrichir en faisant « suer le burnous » a profité d’une interview donnée au journal El Watan[2] et de son allocution à l’Institut français d’Alger, le 12 février 2013, pour revenir sur la question de la reconnaissance des crimes coloniaux commis par la France durant la période coloniale. Selon lui, cette reconnaissance serait ni plus ni moins qu’« une belle perte de temps ». Pour le leader du Front de gauche, la reconnaissance des crimes coloniaux est d’autant plus inutile que « la France, c’est aussi » lui, et il n’a « martyrisé personne », ni ses « ancêtres »[3].

 

Les ancêtres de ce petit-fils de colons avaient peut-être les mains propres et la conscience tranquille mais qu’en est-il de l’action des ancêtres politiques de monsieur Mélenchon ?

 

Jean-Luc Mélenchon a longtemps été militant au Parti socialiste qui ne peut pas vraiment se vanter d’avoir les mains propres ou la conscience tranquille en matière coloniale, notamment concernant l’Algérie. De la dissolution de l’Etoile Nord Africaine en janvier 1937 au vote des « pouvoirs spéciaux » en mars 1956 en passant par sa participation au gouvernement responsable des massacres du nord-constantinois en mai 1945,

mercredi 13 février 2013

L’ALGERIE ENTRE LA CONVOITISE DES UNS, LES VISEES ET LA REVANCHE DES AUTRES : A l’ombre des «printemps arabes»

Djerrad Amar

 

Que de la propagande, subversion et mensonges contre cette Algérie qui devrait rester sous tutelle de prédateurs ou, au mieux, dirigée par des pantins. Qui peut mieux servir qu’un des siens félon?

Combien d’entre eux, par frustration ou revanche, ont choisi l’exil pour fustiger leur pays ou se mettre au service de forces hostiles ; sous l’étiquette d’«opposant ».

L’un d’eux, à l’étranger, a poussé la débilité jusqu’à dire «...heureusement, que le peuple algérien, grâce aux opposants, sait pertinemment, que les dirigeants actuels de ce régime dictatorial ne sont pas algériens!»

Rien que ça !

 

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Ces serviteurs se croient les plus clairvoyants en s’échinant à nous mentir, depuis «l’extérieur», sur des choses que nous vivons ici. Ayant connu, pour la plupart, le pouvoir - qui les a évincés, souvent pour de bonnes raisons - ils s’autorisent à nous dicter, avec dédain, ce que nous devons retenir et faire.

 

Comprenez : ‘‘révoltez-vous !’’ et ce, pendant qu’eux, avec leurs rejetons, font des affaires! La revanche transparait dans leurs écrits qui s’observent plus comme du dénigrement, louvoiement et propos méprisants que comme des analyses objectives. Tous restent égaux à eux-mêmes à claironner les thèses de leurs maîtres.

 

Leur objectif reste cette Armée et ses cadres, qu’ils mettent au pinacle des maux, qui a fait échouer leurs espoirs de revanche pour ne pas avoir obtenu ou gardé la parcelle de pouvoir espérée. En fait, ils ne cherchent, au juste, qu’à remplacer ce pouvoir en se faisant aider par des États connus pour leur passé immoral et leur présent dévastateur ou des États riches bien loin des valeurs qu’ils prétendent défendre.

 

La réalité, contrairement à leur matraquage, est que l’on se sent beaucoup mieux et en sécurité que nous l’avions été durant la «décennie noire» faite de feu et de sang où beaucoup, de nos «amis» étrangers, incitaient plutôt au désordre. On ne sent pas la répression qui nous pousserait à fuir ou à nous révolter. Faire croire que l’on vit sous un «régime dictatorial et répressif» est un mensonge.

 

La liberté est réelle et les effets de la ‘‘crise mondiale’’ sont bien supportés.

 

Le ‘cyclone’, souhaité pour l’Algérie, est déjà passé, il y a 24 ans

 

L’Algérie à suffisamment de richesses. Les projets de développement et les réalisations battent leur plein. L’État investit dans les grands projets structurants. Le Plan quinquennal 2010/2014 consacre une enveloppe de l’ordre 286 milliards de $ d’investissements touchant tous les secteurs. 130 milliards de $ sont destinés au parachèvement des anciens projets (rail, routes, eau…)  et 156 milliards de $ pour les nouveaux projets.

 

Il reste encore des carences,

Mezri Haddad écrit à l'employée d'Al Jazeera Khadidja Benguena

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Khadidja Benguena. D. R.

 

En déposant plainte contre moi, vous avez parfaitement raison, Madame, d’avoir confiance «dans la capacité de la justice française de rétablir les faits». La justice de la République française n’est pas celle de l’oligarchie wahhabite et obscurantiste dont vous êtes l’une des vitrines phosphorescentes ; une oligarchie féodale et mafieuse, qui condamne à perpétuité un poète libre, qui condamne à la flagellation de pauvres femmes de ménage importées du Bangladesh, parce qu’elles ont osé dénoncer leurs maîtres bédouins pour abus sexuels, qui condamne à la décapitation des ouvriers pakistanais parce qu’ils se sont soulevés contre leur condition d’esclave et qu’ils ont voulu retourner chez eux.

 

J’attends avec impatience l’ouverture de ce procès. Disposant de toutes les preuves matérielles qui étayent les propos que j’ai tenus lors de l’émission «Ce soir ou jamais», y compris le traçage informatique de la fameuse page Facebook «piratée», j’assume totalement la responsabilité de ce que j’ai déclaré le 5 février dernier.

 

imageDepuis plus de dix années, nous allons enfin pouvoir parler publiquement du rôle abject qu’Al Jazeera joue dans la propagation du poison islamo-fasciste, pas seulement dans le monde arabe mais aussi en Europe. Par l’endoctrinement des téléspectateurs, particulièrement les jeunes Arabes ainsi que les musulmans de France, par la wahhabisation des esprits, par la manipulation de l’opinion internationale, par l’exacerbation des tensions entre les juifs, les chrétiens et les musulmans, par la banalisation du djihad et la diffusion de l’islamo-terrorisme partout dans le monde… Les terroristes, que vous autres «journalistes» d’Al Jazeera n’appelez jamais par leur nom mais par l’ignominieuse expression de «ceux qu’on appelle les terroristes» !

 

Nous allons aussi pouvoir parler des crimes, y compris contre l’humanité, de l’émirat bédouin dont vous servez la cause avec élégance et servilité.

 

Les crimes commis en Tunisie, en Egypte et au Yémen par des snippers d’Europe de l’Est recrutés et payés par vos employeurs qataris. Des crimes commis en Libye et en Syrie par des mercenaires et des terroristes que l’émirat bédouin a gendarmés, armés et galvanisés. Des crimes commis par des hordes fanatisées, armées et financées par le Qatar, pas seulement au Mali mais partout en Afrique, contre des musulmans, des chrétiens et des animistes qui sont bien plus humains et civilisés que les bédouins dont vous cautionnez la cause et diffusez la propagande nauséabonde.

 

Dans votre interminable communiqué du 11 février, vous parlez du «philosophe» que je prétends être. Je n’ai pas fait mes études à Doha et je n’ai pas obtenu ce titre par une fatwa de votre gourou Youssef Qaradaoui, le cheikh de la fitna, de l’intégrisme, de l’hypocrisie et du mercantilisme. C’est la Sorbonne qui m’a consacrée Docteur en philosophie morale et politique, licencié en histoire et en sociologie, maître de conférences en théologie catholique. Voyez-vous, je suis nettement plus diplômé que votre avocassier et frère en secte, François Burgat.

 

J’ai constaté depuis hier l’affichage du drapeau algérien sur les pages Facebook qui vous soutiennent. Cette ultime manœuvre est habile, mais elle ne trompera pas les Algériens et les Franco-Algériens qui savent très bien que l’Etat-télévision du Qatar cherche à déstabiliser l’Algérie, comme il a détruit la Tunisie,

mardi 12 février 2013

Al-Quds : la capitale palestinienne étranglée

Rapport de l’Institution Internationale al-Quds (IIQ) - 1ère semaine de février 2013 (Extraits)

Par Institution internationale Al-Quds

 

La population maqdisie résiste, par ses propres moyens. Elle protège son existence, sa ville et ses lieux saints. De nombreuses initiatives locales tentent d’affronter l’occupation.


La mosquée al-Aqsa

 

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Le ministère « israélien » des Affaires Etrangères produit une vidéo montrant la destruction du Dôme du Rocher et la mosquée al-Aqsa, avant que ne s’élève à sa place le prétendu temple juif. Cette vidéo a été retirée de crainte de soulever les protestations arabes et musulmanes dans le monde. Cependant, l’idée est là : les sionistes envisagent de détruire la mosquée al-Aqsa. L’institution d’al-Aqsa pour le patrimoine met en garde Arabes et musulmans, disant : « la mosquée al-Aqsa vit des instants très graves. Toute la nation doit sauver la mosquée al-Aqsa et la ville occupée d’al-Quds ».

 

Institution internationale Al-Quds


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Les religieux juifs extrémistes qui mènent des incursions à l’intérieur de la mosquée al-Aqsa se rendent, depuis quelques temps, plus précisément vers les zones où sont situées le lieu de prière du musée islamique et l’enceinte Est de la mosquée, près de la porte al-Rahma. Ayant réalisé ce nouveau centre d’intérêt de la part des colons, l’institution de la protection d’al-Aqsa a transféré les cours dispensés à l’intérieur de la mosquée vers ces zones.

 

Le 5 février dernier, le député Moshe Figlin – du Likoud – a investi la mosquée al-Aqsa entouré de nombreux policiers. Les fidèles musulmans ont protesté aux cris de « Allah est le Plus Grand ». Les forces de l’occupation ont encerclé le lieu et arrêté de nombreux fidèles, dont sept étudiantes. 6 d’entre elles ont été ensuite relâchées. Elles sont cependant interdites de se rendre à la mosquée pendant deux semaines.

Palestine: Israël entame la construction du temple présumé

Gnet

 

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Des dirigeants politiques et religieux palestiniens ont mis en garde contre le démarrage effectif par Israël de la construction du supposé temple de Salomon.

 

L’Etat hébreu a procédé à la démolition d’anciennes constructions islamiques, de l’époque ayyoubide, sur la place Al-Buraq, à cinquante mètres de la mosquée al-Aqsa, pour mener son plan de judaïsation, notamment à travers la construction d’un bâtiment de 4 étages sur une superficie de 1716 m² , baptisé la Maison de Strauss, dotée d’un budget de vingt millions de dollars, rapporte al-Jazeera.net.

 

Ils ont lancé un cri d’alarme à l’intention des dirigeants arabes et à la nation arabo-musulmane, affirmant qu’"Israël poursuit ses projets de judaïsation depuis qu’il a occupé al-Qods en 1967, et est en train de baliser le terrain pour imposer le fait accompli en prélude à la construction du supposé temple".

 

L’institution al-Aqsa pour al-Waqf et le patrimoine a révélé dimanche, lors d’une conférence de presse à al-Qods occupé, les cartes, plans et détails du projet de judaïsation. Une projection d’un documentaire sur la démolition des édifices islamiques, et l’altération des sites historiques et de la civilisation arabe, la poursuite des fouilles au niveau de la porte des Maghrébins, et leur intensification dans la région des Ksours omeyyades, pour instaurer des jardins de la torah. Des fouilles sauvages sont également en cours pour construire un musée de patrimoine juif qui sera relié à la "ville de David".

 

Le projet de la Maison de Strauss chapeauté directement par le cabinet du chef du gouvernement israélien, comprend une synagogue, une école de Talmud, des salles de projection de films retraçant des visites, appelées "voyage à Ûrshalîm". Il comprend également des bureaux de Hakhams, une salle d’opérations des forces d’occupation, etc. et ce, au détriment de sites historique de l’ère islamique.

 

Le prédicateur de la mosquée al-Aqsa, Akrema Sabri, a déclaré que les forces palestiniennes vont intensifier leurs actions militantes, à travers des activités de mobilisation du public qui seront couronnées jeudi prochain par un sit-in sous le signe, "al-Qods et al-Aqsa", en vue "de secouer les consciences de la Oumma, et de la mobiliser pour la bataille de la mosquée al-Aqsa". "Celle-ci ne doit pas être considérée uniquement comme un monument, mais c’est une partie intégrante de la foi musulmane, son patrimoine et sa civilisation, et toute atteinte à cette mosquée doit être considérée comme une atteinte à tout musulman dans le monde".

 

Il a appelé "à sortir du silence à l’égard de l’opération d’épuration ethnique visant al-Qods occupée,

Syrie : L’agression israélienne entre désirs et réalités !

Par Amin Hoteit

Mondialisation.ca

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Dans la soirée du 04/02/2013, la télévision syrienne a diffusé une interview du Général Fahd Jassem al-Freij, chef d’état major de l’armée et des forces armées, ministre de la Défense [1].

 

Il a parlé des dimensions du complot qui vise la Syrie, de la lutte du peuple syrien contre une guerre par procuration sans précédent touchant tous les secteurs du pays, de la détermination des soldats syriens à éradiquer les terroristes et à assister la population, du rôle des groupes terroristes armés dans l’ouverture de brèches dans les défenses anti-aériennes syriennes, et de l’agression israélienne contre le « Centre de recherche de Jomraya » dans la banlieue de Damas à l’aube du Mercredi 30 janvier 2012.

 

Pour Nasser Kandil [2], directeur de Top News Liban, la chose la plus importante est ce qu’il n’a pas dit ! Il n’a pas utilisé l’expression : « la Syrie ripostera à l’agression à l’endroit et au moment opportuns » ; ce qui signifierait à l’ennemi que cette décision est prise. C’est aussi ce que nous dit le Général Amin Hoteit dont l’article ci-dessous a été publié dans la matinée du 04/02/2013.

 

Il n’empêche que le plus douloureux pour les Syriens n’est pas qu’un ennemi déclaré agresse, mais que de prétendus révolutionnaires désignés improprement par « Armée Syrienne Libre », ou ASL, tentent de couvrir l’agression quand ils ne sont pas le bras armé des agresseurs ! C’est ce que nous démontre, preuves à l’appui, l’écrivain et analyste politique libanais, Salem Zahrane [3], qui a enregistré un document diffusé par l’ASL s’octroyant la paternité d’un soi-disant bombardement terrestre du Centre de Jomraya au moment même du raid israélien ; document vite disparu de la circulation après qu’un communiqué du commandement militaire syrien ait fait savoir que l’attaque israélienne avait visé le Centre de recherche de Jomraya, non un convoi transportant des armes de la Syrie vers le Liban comme l’ont prétendu les dirigeants et médias officiels occidentaux. Preuve supplémentaire, s’il en fallait, que M. Netanyahou et ses acolytes travaillent toujours à étendre cette fameuse « profondeur stratégique » dont ils auraient un besoin si vital pour leur sacré projet expansionniste et que les Syriens, tout autant que les Palestiniens et les Libanais, sont dans un combat de vie ou de mort ! [NdT].

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À un moment considéré comme l’un des plus critiques depuis le début de l’agression occidentale contre la Syrie,

La France cache les « dégâts collatéraux » de ses raids aériens sur le Mali

Réseau Voltaire

 

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Les bombardements des avions français sur Konna ont fait plus de morts parmi les civils que parmi les islamistes mais les médias français gardent le silence sur les « dégâts collatéraux » et privilégient le « discours triomphaliste et militariste » de Paris.

 

C’est ce que signale le correspondant de Russia Today Gonzalo Wancha, qui rapporte, depuis Konna, que les islamistes n’ont pas été mis en déroute mais se sont tout simplement repliés.

 

Au sujet du nombre de victimes, le correspondant de Russia Today cite en exemple le cas précis d’un des 25 villages qui composent la localité malienne de Konna.

 

« Le bilan final de la libération est en tout cas déplorable. Selon notre enquête, l’armée de l’air française a fait seulement deux morts parmi les rebelles. Mais, c’est la population qui a payé la facture la plus lourde : 14 civils ont trouvé la mort sous les bombes françaises », rapporte le correspondant de Russia Today [Voir la vidéo.].

 

« Au moment du bombardement, je n’étais pas chez moi. J’étais en train de prier quand on est venu me dire que ma famille avait été bombardée. Ils ont détruit tout que j’avais : ma famille et mes moyens de subsistance », a dénoncé devant la caméra de Russia Today, Idriss Méïga, un paysan de Konna dont la femme et les 3 enfants (âgés de 11, 10 et 6 ans) ont été tués dans un des raids aériens français.

Syrie / Tunisie : Non, la vérité n’est toujours pas bonne à dire !

Par Chokri Belaid

Mondialisation.ca

 

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Au matin du Mercredi 06/02/2013, l’assassinat de M. Chokri Belaïd, 49 ans, leader de l’opposition tunisienne, déchaîne la colère des Tunisiens et pourrait bien bouleverser l’échiquier politique du pays [1]. M. Laurent Fabius, ministre français des Affaires étrangères condamne cet assassinat. Écoutons-le, avant d’écouter M. Chokri Belaid [qu’il repose en paix] ou d’en lire la traduction juste après. Plus que jamais, le proverbe qui dit « Mon Dieu protégez-moi de mes amis, mes ennemis je m’en charge » est de circonstance, autant pour les Tunisiens que pour les Syriens ! [NdT].

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 M. Laurent Fabius

 

« La Révolution au départ, c’était une lutte pour la dignité, pour la liberté. Et maintenant c’est la violence qui s’installe. Donc, moi je veux condamner de façon extraordinairement ferme ce qui s’est passé en Tunisie – qui est un assassinat politique – apporter mon soutien et le soutien de la France à ceux qui veulent faire arrêter la violence, et dire qu’on ne peut pas laisser se développer l’obscurantisme et la violence. Donc, les Tunisiens, ce sont nos amis, nos frères, nos cousins. Oui, en tout cas… oui, oui, oui, c’est l’obscurantisme qui a tué. Parce que Chokri Belaid était un opposant. C’était un laïc. C’était un avocat. Il avait été menacé, et je ne sais pas qui est à l’origine de cet assassinat.

 

Mais la violence, il faut la rejeter. On ne peut l’accepter nulle part, notamment pas en Tunisie. On ne peut pas accepter ça. Donc, j’espère vraiment que les Tunisiens vont se ressaisir. Le pouvoir tunisien est divisé, il est divisé. Il est divisé parce que vous avez trois composantes. Et puis, il y a l’adoption d’une Constitution qui n’arrive pas à se faire. Alors, le Premier ministre a décidé de changer le gouvernement d’après ce que je comprends, d’aller aux élections ; s’il y a des élections. Il faut que les Tunisiens s’expriment.»

Laurent Fabius

06/02/2013

 

Texte original : Vidéo transcrite / Laurent Fabius condamne l’assassinat de Chokri Belaid

 

http://www.20minutes.fr/tv/afp-actus/62457-laurent-fabius-condamne-l-assassinat-de-chokri-belaid

 

C’est de nos enfants qu’il s’agit !

M. Chokri Belaid

 

Ce sont nos enfants et ils devraient rappeler à M. Ghannouchi sa propre jeunesse. Quand on ouvre nos lieux de cultes, nos mosquées légitimement édifiées pour adorer le Dieu unique… Quand à Tunis on « autorise des agents », à la solde de criminels US et de l’entité sioniste d’y pénétrer dans le but d’embrigader nos jeunes gens, avant de les « envoyer se faire tuer en Syrie » pour défendre un projet qui n’est pas le leur…

 

Quand on laisse notre pays ouvert à ces voix venues de l’Orient ; ces voix prétendument pieuses, alors qu’elles n’appellent qu’à la « fitna » [sédition, révolte, émeute d’après Wikipédia] et aux illusions…

 

Quand dans notre pays

lundi 11 février 2013

Cheikh Imran Hosein à Algeriepatriotique : «Les trois causes de notre échec» (VI)

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Cheikh Imran Hosein. D. R.

 

 

Interview exclusive de Cheikh Imran Hosein au journal en ligne Algeriepatriotique.

 

Selon vous, pourquoi les penseurs musulmans ne fournissent-ils pas d’efforts pour comprendre et expliquer ces sujets ?

 

Premièrement, parce que les institutions de formation islamiques sont fossilisées. Un jour, l’université d’Al-Azhar se réveilla, se frotta les yeux, regarda vers le bas et vit quelque chose d’étrange. Qu’est-ce que c’est que ça ? D’où ça sort ? C’était l’université du Caire qui avait été conçue et instituée pour relever le plus grand défi face à la plus grande institution d’enseignement islamique dans le monde musulman.

 

Le modèle laïque moderne de l’université du Caire a été fondé par Ad-Dajjâl, et il devait défier le savoir religieux dans une (logique de) rivalité avec d’énormes conséquences pour le monde islamique entier.

 

L’université d’Al-Azhar n’a pas réussi à répondre à cette défiance depuis la création de l’université du Caire jusqu’à la chute du roi Farouk et la révolution égyptienne qui amené Djamel Abdenasser au pouvoir. Par conséquent, Al-Azhar n’a pas pu opposer une résistance crédible quand le gouvernement nationaliste laïc égyptien prit le contrôle de cette université et la réduisit à une simple caisse de résonance, approuvant sans discuter. L’université d’Al-Azhar a été incapable de résister parce qu’elle n’a pas compris l’enseignement moderne auquel elle devait faire face. Elle n’avait même pas la méthodologie qui lui eût permis d’étudier ce nouvel enseignement ; elle n’avait donc pas la capacité d’assimiler le monde imposé par la civilisation occidentale moderne.

 

La raison pour laquelle Dieu m’a gratifié d’un modeste savoir pour comprendre le monde d’aujourd’hui revient à mon vénéré précepteur, Dr Muhammad Fadlur Rahman Ansari (Dieu ait son âme), qui avait reconnu cette lacune dans l’éducation islamique et qui a réagi par la création d’une institution d’études islamiques au Pakistan pour y remédier. J’ai fréquenté cette institution où j’ai eu à étudier, par exemple, la philosophie de l’Histoire.

 

J’ai eu un éminent professeur dans cette matière, comme j’ai eu d’éminents professeurs dans d’autres matières, telles que la philosophie de la science. Mais plus important que cette initiation à l’enseignement moderne, il y avait (surtout) la méthodologie qu’il m’a inculquée en utilisant le Coran et le hadith pour évaluer le savoir qui nous est parvenu d’Occident et (savoir) distinguer entre ce qui est valable et ce qui ne l’est pas.

 

Quand j’ai obtenu mon diplôme de cette institution,

samedi 9 février 2013

Mali: Le combat d’après-guerre

Mountaga Fané Kantéka

 

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Edito : Le Filon no 08 du 06 Février 2013

 

Comme par miracle, des bandes d’aventuriers ont envahi le Nord du Mali sans avoir à livrer de véritable combat. Dix mois durant, ils y ont semé désarroi et effroi. Comme encore par miracle, les y voilà chassés, dans le même scénario. Sans livrer de combat ! Etrange guerre, auréolée de tant de miracles!

 

C’est le même acteur qui est à la fois à l’amont et à l’aval de cette situation : la France. En amont, à cause de son intervention en Libye qui a favorisé l’armement et le reflux de ces groupuscules  vers le Mali. En aval, car c’est la même France qui intervient en « sauveur », jugulant le désordre occasionné par ses soins. Sarkozy ou Hollande, le discours varie, mais la politique internationale française garde les mêmes motivations : la sauvegarde des intérêts français.

 

On a donc tort de se réjouir trop vite. La guerre ne fait qu’amorcer un autre tournant. Les « islamistes » se sont retirés, mais sont toujours vivants et armés, comme l’avouait Blaise Compaoré sur RFI. Où se cachent-ils ? Toujours est-il qu’ils demeurent à la disposition de la puissance qui s’en sert comme instruments de chantage. Les déployant et les « chassant » à souhait. N’est-ce pas pour cela que la France préserve l’énigmatique MNLA ? Quelle différence y a-t-il entre ce groupuscule et les autres terroristes ?

 

La revendication d’indépendance et la pratique de la sharia ne sont qu’alibis et artifices! Ce sont des questions strictement économiques qui motivent ce remous dans le septentrion malien, véritable Eldorado et nouveau réservoir d’alimentation en pétrole et en gaz du monde occidental, sans compter sa position géostratégique. Des sommes colossales ont été investies pour sa prospection et des accords sont déjà signés pour son exploitation (voir notre dossier consacré à la question).

 

Le Mali est entré dans une ère de tourmente que connaissent tous les pays dont les ressources sont convoitées

Al HAJJA MOUSA DANS UNE LOGE MACONNIQUE

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Al HAJJA MOUSA DANS UNE LOGE MACONNIQUE

الحاجة موزة في حفل ماسوني

 

 

اهداء لكل خرفان الاخوان الجماعه الماسونيه

الفرحانين بتأييد النظام الماسوني في قطر

الأمـيــرة مــوزة « أمـيــرة قـطــر » فــى مـحـفــل مـاسـونــى بـريـطـانــى

الماسونيه وخطرها على الامه وتنوع الماسون فيما بينهم كى ينفذوا بمخططاتهم القذره وصهيونيتهم المقنعه بتجاره بالدين

 

 

 

http://tunisitri.wordpress.com

LES FATWAS TUEUSES

 M. Saadoune

 

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L'assassinat d'un militant de l'opposition de gauche en Tunisie met le pays en émoi et dans un état de tension extrême.

 

S'il paraît léger de rendre le mouvement Ennahdha responsable direct de ce crime, il n'est pas exagéré de dire qu'il est responsable de «n'avoir rien fait», pour reprendre la formule de l'avocate Radhia Nasraoui.

 

Responsable de ne pas avoir été ferme dans l'application stricte de la loi à l'égard de ceux qui ont recours à la violence. Et les nervis salafistes ont clairement manifesté, bien avant l'attaque de l'ambassade US à Tunis qui semble avoir décillé les yeux d'Ennahda, leur envie d'en découdre. Et il est responsable de ne pas avoir réagi sans équivoque à la démarche perverse de l'instrumentalisation politique de la religion à coups de citations tronquées et de référence approximative.

 

Un responsable politique ne peut ignorer qu'il s'agit d'un discours primaire qui peut être reçu de manière primaire et primitive. C'est un discours qui génère de la violence et comme tel, il doit être combattu. Sans hésitation. Ceux qui dégainent des fatwas pour les meurtres ne s'embarrassent de rien. Alors que l'assassinat de Chokri Belaïd met en ébullition la Tunisie et suscite une inquiétude générale pour l'avenir de la transition démocratique, un imam salafiste égyptien, brandissant un recueil de Hadith, a expliqué froidement que les dirigeants de l'opposition égyptienne méritent, «d'un point de vue légal» d'être tués.

 

Un appel au meurtre en bonne et due forme balancé en direct sur une chaîne de télévision salafiste, mollement contredit par des participants qui soulignaient que la peine de mort est une affaire de juges, qui fait froid dans le dos. Mohamed El Baradei et Hamdeen Sabahi, coupables de réclamer des présidentielles anticipées et donc de «désobéir» au gouvernant, sont particulièrement visés par la fatwa de la mort.

 

Aux yeux de cet obscur «cheikh» qui répond au nom de Mahmoud Chaabane,

vendredi 8 février 2013

Mezri Haddad à Algeriepatriotique : «Les islamistes vont mettre la Tunisie à feu et à sang»

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Mezri Haddad : «Le meurtre de Chokri Belaïd préfigure d'autres actions terroristes». D. R.

 

 

Comment expliquez-vous cet acte ignoble qui a coûté la vie au secrétaire général du parti des Patriotes démocrates unifiés, Chokri Belaïd ?

 

Cet acte s’inscrit dans la logique des évènements depuis deux ans, c’est-à-dire depuis l’imposture de la révolution du Jasmin.

 

Lorsqu’on criminalise et culpabilise les forces de police – qui ont pourtant perdu une trentaine d’hommes en 2011 – comme s’ils étaient au service d’un régime hitlérien, lorsque, au nom des droits de l’Homme, on libère les terroristes qui ont pris les armes contre les forces de l’armée à Soliman, et que le président provisoire amnistie à trois reprises des centaines de criminels de droit commun, lorsqu’on accueille triomphalement les djihadistes qui vivaient en Europe et ailleurs, y compris ceux qui ont organisé l’assassinat du commandant Massoud, lorsqu’on légalise des partis et des associations extrémistes qui appellent publiquement à la violence, lorsque les mosquées sont usurpées par des obscurantistes qui n’ont de l’islam que le nom, lorsqu’on laisse la Tunisie de Bourguiba se transformer en champ de concurrence entre le wahhabisme saoudien et le wahhabisme qatari, lorsque la Tunisie devient le premier pays qui concentre le plus grand nombre d’ONG occidentales et d’officines de renseignement, lorsqu’on a perdu le sens même de la souveraineté nationale, lorsqu’on laisse des organisations criminelles s’organiser et des trafics d’armes se constituer…, il ne faut pas s’étonner de voir des hommes politiques se faire abattre en plein jour.

 

L'Etat a-t-il les moyens de faire face au terrorisme islamiste ?

 

L’Etat, ou plus exactement ce qu’il en reste après deux ans d’amateurisme et d’agitation pseudo-révolutionnaire, n’est plus respecté parce qu’il n’est plus respectable. Parmi ses membres, certains ont d’ailleurs eu une carrière en matière de terrorisme. Sous l’ancien régime, chaque fois que des islamo-terroristes étaient arrêtés ou condamnés, les commerçants des droits de l’Homme, y compris ceux qui sont devenus des notables après le 14 janvier, criaient au mensonge d’une dictature policière qui utilise la menace terroriste comme un épouvantail.

 

Maintenant qu’ils sont au pouvoir, comment voulez-vous qu’ils se donnent les moyens de faire face à un terrorisme dont ils ont été sinon les complices, du moins les justificateurs ?

 

La responsabilité d’Ennahda est-elle engagée ?

 

La responsabilité d’Ennahda est pleinement engagée, mais il n’y a pas que ce parti. Ettakatol et le CPR sont tout aussi responsables,

Cheikh Imran Hosein à Algeriepatriotique : «Le wahhabisme saoudien est au service d'Israël» (V)

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Cheikh Imran Hosein. D. R.

 

Dans les conférences que vous donnez à travers le monde, vous focalisez sur les prédictions contenues dans le Saint Coran relatives à plusieurs aspects de la vie. Pourriez-vous nous citer quelques exemples ?

 

J’ai utilisé la méthodologie qui nous a été enseignée par Le Tout-Puissant au début du Coran. Dieu n’est pas déficient dans l’usage de la langue ; quand Il dit fasajadoû i’lâ Iblîs (Alors ils se prosternèrent sauf Iblis) – trois mots seulement –, cela signifie que la phrase a été délibérément construite comme cela. Si nous prenons ce verset à part, si nous utilisons cette méthodologie paresseuse et défectueuse, nous ne pouvons pas échapper à la conclusion qu’Iblis était un ange.

 

Aussi, la phrase est-elle construite dans le Coran de cette manière pour nous apprendre les règles de l’exégèse (usûl a’atfsîr). Quand nous utilisons la méthodologie correcte qui consiste à collecter toutes les données pertinentes de la totalité du texte coranique et, ensuite, organisons ces données en tant qu’un tout harmonieux, alors nous comprendrons que les anges ne sont pas libres de leurs actes. Les anges ne peuvent pas dire non quand ils reçoivent un ordre.

 

Quand on demande quelque chose à son conjoint et que celui-ci refuse, cela veut dire que ce n’est pas un ange. Wa yaf’âlûna mâ yu’marûn. Si Dieu ordonne à Ses anges et que l’un d’entre eux désobéit, il n’a donc pas pu être un ange. Dans la sourate d’Al Kahf (La caverne), nous trouvons ceci : Wa kâna min al-Jin’ (Qui était du nombre des djinns). Une profonde leçon de méthodologie nous est apprise dans ce simple verset du Coran, à savoir que nous devons prendre le Coran en tant que texte entier ; prendre toutes les données qui ont trait à un sujet particulier et les relier pour obtenir un tout harmonieux. Law kâna min ‘îndi ghayri Allah lawajadû fîhi ikhtilâfen kathîrâ. Nous devons nous rappeler que le Coran est cohérent avec lui-même. Il n’y a pas d’inconstance dans le Coran.

 

De ce fait, et puisque le Prophète (QSSL) a été envoyé (à l’humanité) pour enseigner le Coran, il s’en suit qu’il ne peut (non plus) y avoir d’incohérence entre le Coran et le hadith. Donc, notre méthodologie consiste à prendre la totalité des données du Coran et de les appuyer par le hadith qui est en parfaite harmonie avec la Parole d’Allah. Par conséquent, nous pouvons rejeter tel ou tel hadith s’il ne concorde pas avec le Coran.

 

En adoptant cette méthodologie, j’ai eu à comprendre la signification du verset dans la sourate de «Yûnus» (Jonas), qui nous informe que lorsque Pharaon coulait, Allah retira le voile de ses yeux et il reconnut alors qu’il n’était pas un dieu. Avant cela, il déclarait : «Ana ra’bukum al a’âlâ» (je suis votre dieu suprême). Une fois sous l’eau, il déclara sa foi en le Dieu unique des Israélites. Ce à quoi Allah Le Très Haut répondit en ces termes : «Al âna wa qad âssayta qabl wa kounta min al moufsidîn fal yaouma nouna’jîka bibadanik litakoûna liman khalfaka âya wa in’â kathîran min a’nâssi â’n âyâtina la ghâfiloûn» (Maintenant ? Alors qu’auparavant tu as désobéi et que tu as été du nombre des corrupteurs.

 

Nous allons aujourd’hui épargner ton corps, afin que tu deviennes un signe à tes successeurs.

Le sionisme et le régime nazi: un texte important de Klaus Polkehn enfin disponible en français

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J’ignore pourquoi les articles de Klaus Polkehn sur le sionisme n’ont jamais été traduits intégralement en français.

 

Cette lacune est maintenant en partie réparée puisque, après l’article sur les relations entre le mouvement sioniste et l’impérialisme, notamment allemand, dont je vous ai déjà livré la traduction, je vous propose un autre article qui tombe à point nommé en ce jour où les sionistes redoublent de condamnations morales, en attendant parfois des mesures plus pratiques, contre ceux qui selon eux ne prendraient pas assez au sérieux ce qu’ils appellent «holocauste» ou « shoah.»

Ne pas prendre au sérieux cet «holocauste,» c’est par exemple contester le chiffre officiel de 6 millions de Juifs tués pendant la deuxième guerre mondiale ou nier l’existence des chambres à gaz.

 

Mais c’est aussi situer le malheur des Juifs à l’époque dans une histoire commune des malheurs qui ont accablé et continuent à accabler l’humanité. C’et précisément l’erreur commise par le député Anglais David Ward qui provoque un tollé chez les sionistes parce que, adepte convaincu de la religion de l’holocauste, il pense être autorisé, au nom de principes universels, à critiquer les Juifs qui spolient et martyrisent le peuple palestinien. Les Juifs en question sont bien entendu les sionistes et personne d’autre.

 

Mais il est interdit de critiquer l’entité sioniste parce que c’est le plus souvent une expression voilée d’antisémitisme et que comparer peu ou prou ses agissements à ceux du nazisme relève du sacrilège.

Pourtant, s’il est des gens qui devraient faire profil bas quand on parle du nazisme, ce sont bel et bien les sionistes ainsi qu’on peut le constater en lisant le texte qui suit de Klaus Polkehn. Ce dernier présente de manière détaillée la somme des relations connues entre la clique sioniste et le régime nazi dès l’arrivée au pouvoir d’Hitler, une clique sioniste qui aurait dû être jugée à Nuremberg avec le reste de la bande.

Et contrairement aux apparences, la politique prosioniste des puissances européennes, de l’Allemagne tout particulièrement, loin de s’inscrire en rupture avec celle du fascisme hitlérien, se situe en fait dans une étonnante continuité. Une continuité dont la perception est cependant rendue très difficile par tout le brouillard émotionnel entretenu sur la première moitié du 20ème siècle et une guerre qu’on a voulue inanalysable par l’opinion publique.

 

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Angela Merkel et Benjamin Netanyahou

 

L’article sur lequel j’ai basé ma traduction est en anglais (l’article original de Klaus Polkehn est écrit en allemand). Je n’ai pas reproduit l’important appareil de notes de l’auteur qui renvoie aux documents sur lesquels il s’est appuyé. Vous trouverez toutes ces références dans l’article en anglais disponible en format pdf  (lien ci-dessous)

 

TheSecretContacts-ZionismAndNaziGermany1933-1941–journal-of-palestine-studies–polkehn-klaus-vol-5-no-3-4-1976-pp-54-82_text (1).

 

Les contacts secrets : le sionisme et l’Allemagne nazie, 1933 – 1941

 

Par Klaus Polkehn, Journal of Palestine Studies – 1976

traduit de l’anglais par Djazaïri

 

L’antisémitisme devint une politique officielle du gouvernement allemand quand Hitler fut nommé chancelier du Reich allemand le 30 janvier 1933.

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