dimanche 20 janvier 2013

Et si l’annonce de la fin de l’euro cachait un autre objectif ? – Partie 2

 liesiletter

 PASCAL ROUSSEL 

 

Quelles conclusions logiques peut-on tirer sur les objectifs des décideurs politiques ?

 

- La survie des grandes banques est une priorité.

 

- Le rôle d’institutions financières supranationales destinées à créer et réguler la quantité de monnaie n’a aucune raison d’être remis en cause.

 

Sur base de ces conclusions, quelle « solution » va finalement émerger à terme ?

 

On observe que les divers mécanismes de sauvetage proposés jusqu’à présent ont ceci en commun : ils font tous appel au marché pour se financer.

 

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Or c’est très précisément là que cela ne fonctionne pas. On le sait, l’argent est crée à partir de dettes et dans un environnement où les crédits nouveaux se ralentissent et où les prêts existants font de plus en plus défaut, il y a de moins en moins d’argent disponible. De ce fait, proportionnellement, le cash qui existe encore devient de plus en plus précieux et s’éloigne de plus en plus des zones à risques. C’est un peu imagé, mais la réalité est bien là, dans un environnement où l’avenir est incertain, l’argent facilement disponible diminue, les investisseurs fuient le risque et donc se détournent du financement de plans de sauvetage imaginés par des politiciens.

 

C’est pourquoi, pour de nombreux analystes, les seules entités capables de « sauver » les banques sont les banques centrales. Et ces mêmes analystes rappellent que c’est d’ailleurs leur rôle historique, les banques centrales sont au service de leurs actionnaires qui sont in fine, les banques commerciales.

Big Brother avance ses pions: une puce biométrique (médicale) alimentée par votre portable !‏

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Des scientifiques de l’université d’Oregon aux Etats-Unis viennent de développer une puce biométrique de la taille d’un timbre poste alimentée uniquement par les radiofréquences des mobiles. Cette puce autonome peut mesurer une multitude de paramètres biologiques, comme le rythme cardiaque, la température ou les calories dépensées.

 

Cette puce biométrique utilise le couplage inductif par résonance magnétique, une technologie similaire à celle qui permet de recharger certains mobiles par induction. Elle est capable de capter les ondes du téléphone dans un rayon de 5 mètres.

 

En outre, cette puce aurait un coût d'environ 20 centimes d’euros, bien inférieur à celui des systèmes concurrents. Compte tenu de sa petite taille et de sa faible épaisseur, cette puce pourrait facilement être placée sur n'importe quel endroit du corps pour mesurer et transmettre des signaux biologiques.

 

Les chercheurs précisent enfin que cette puce peut également exploiter, le cas échéant, d'autres sources d'énergie interne, comme la chaleur corporelle ou le mouvement. Cette technologie pourrait être commercialisée à compter de la mi-2013.

 

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

 

Oregon State University

 

Sources: Université d'Orégon, Rtflash.fr, Wikistrike.

 

On aurait vraiment tout aussi bien pu mettre en illustration un dessin de la grenouille à moitié cuite car c’est ainsi que les choses se déroulent : nul doute qu’avec ce dispositif, on fera passer la pilule en prétextant bien sûr que cela est très avantageux, pratique, sécurisant et autres fadaises habituelles.

 

Cette volonté d’hypercontrôle que voulaient jadis exercer les religions n’a pas disparu, elle a juste été transférée à la sphère scientifique ou plutôt aux scientistes.

Iran Israël: La Guerre asymétrique 3/4

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Au-delà du nucléaire, une expédition punitive sur fond de compétition énergétique.

 

Paris – Au-delà du nucléaire, l’épreuve de force contre l’Iran est vécue du côté américain comme une expédition punitive visant les Gardiens de la Révolution Islamique, en représailles à la cascade d’avanies infligées à l’Amérique, en trente ans, depuis la prise d’otages de l’ambassade des Etats-Unis à Téhéran, en 1979, aux attentats contre la chaine de commandement occidental au Liban. Le bilan de ces opérations, en 1983-1984, contre l’ambassade américaine à Beyrouth (1983), le QG des «marines» à l’aéroport de Beyrouth et le PC français du Drakkar (1983), s’est élevé à 350 morts, avec en prime la décapitation de l’Etat-Major de la CIA au Moyen orient opérant depuis la capitale libanaise.

 

La désarticulation de la Syrie par la guerre intestine, dans le droit fil de la Syrian Accountability Act de 2002, répond à cette stratégie d’étranglement menée depuis dix ans contre l’axe de la contestation, de même que le harcèlement juridico-politique de l’allié libanais de l’Iran, le Hezbollah. De l’assassinat à Damas du chef militaire du Hezbollah, Imad Moughnieh, à l’assassinat d‘un haut gradé de l’armée syrienne depuis la mer à sa résidence balnéaire de Tartous, le général Mohamad Souleymane (49 ans), l’homme des contacts avec le Hezbollah, en août 2008, à la destruction d’un site nucléaire dans le nord de la Syrie, à l’implication fallacieuse du Hezbollah dans le raid du 11 septembre 2001 contre les symboles de l’hyperpuissance américaine, pourtant de notoriété publique œuvre de wahhabisme djihadiste, à l’implication non moins fallacieuse de quatre membres dirigeants de la formation chiite dans l’assassinat de l’ancien premier ministre sunnite libanais Rafic Hariri avec leur comparution subséquente devant le Tribunal Spécial sur le Liban, aux accusations de blanchiment d’argent par le trafic de drogue via le cartel latino-américain, la pression américaine est permanente et vise à la paralysie du Hezbollah voire à son implosion, de même que la Syrie.

 

Sur fond de compétition énergétique à l’échelon régional, mettant en concurrence le projet atlantiste Nabucco face au projet russe South Stream,

Redessiner l’Afrique: Les États-Unis appuient Al-Qaïda au Mali, la France “vient à sa rescousse”

L'OTAN appuie et combat simultanément Al-Qaïda du Mali à la Syrie

 

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Par Tony Cartalucci

Mondialisation.ca

 

Un déluge d’articles a été mis en circulation très rapidement afin de défendre l’intervention militaire de la France au Mali, « The Crisis in Mali: Will French Intervention Stop the Islamist Advance? » décide par exemple que les vieux trucs sont toujours les meilleurs trucs et élit le narratif éculé de la “guerre contre la terreur” comme fil directeur.

 

Le “Time” clame que l’intervention cherche à arrêter les “terroristes islamistes” de renverser l’Afrique et l’Europe. L’article stipule spécifiquement que:

 

“… Il y a une peur, probablement fondée en France, pour que l’islamisme radical du Mali menace la France, car la plupart de ces islamistes parlent français et ont des membres de leur famille en France. (Des sources émanant du renseignement à Paris ont dit au “Time” qu’ils ont identifié des aspirants djihadistes quittant la France à destination du nord du Mali pour s’y entrainer et y combattre), Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI), un des trois groupes formant l’alliance islamiste malienne et qui lui procure la plupart de ses chefs a aussi désigné la France, le représentant des puissances occidentales dans la région, comme cible principale d’attaques à venir.”

 

Ce que par contre le “Time” décide de ne pas dire à ses lecteurs est qu’AQMI est très étroitement lié au Groupe Libyen Combattant Islamiste au nom duquel la France est intervenue dans l’invasion par procuration de la Libye en 2011, donnant des armes, de l’entrainement, des forces spéciales et un soutien aérien important pour les aider à renverser le gouvernement libyen.

 

En remontant à août 2011, Bruce Riedel, du think-tank de la Brookings Institution, financé par le cartel des entreprises monopolistes, écrivit « Algeria will be next to fall, » où il dépeignait que le succès prévu en Libye renchérirait les éléments radicaux en Algérie, particulièrement ceux de l’AQMI. Entre la violence extrémiste et l’anticipation de frappes aériennes françaises, Riedel espérait voir la chute du gouvernement algérien. De manière ironique Riedel notait: “L’Algérie a exprimé ses préoccupations en ce qui concerne les troubles en Libye et que ceux-ci pourraient bien mener au développement d’un nouveau havre de sécurité et un sanctuaire pour Al Qaeda et d’autres extrémistes djihadistes.”

 

Nous pouvons donc remercier l’OTAN, car c’est exactement ce que la Libye est devenue,

samedi 19 janvier 2013

Vu d’Algérie, la France au Mali : L’Etat guerrier

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Une intervention militaire française en chasse une autre: Côte d’ivoire, puis Libye, puis Mali, sans parler de la volonté appuyée d’intervenir en Syrie. Les troupes françaises ont à peine commencé à quitter l’Afghanistan qu’elles interviennent de nouveau au Mali.

 

La France apparaît ainsi, actuellement, comme le pays le plus agressif de la planète. Même les USA paraissent, en comparaison, plus réservés, dans le rôle de gendarme. Et s’il y a une distribution des tâches dans ce rôle, on peut dire que la France fait preuve dans le sien d’un zèle particulier.

 

C’est inquiétant. Car cet Etat par deux fois, en Libye et maintenant au Mali, est venu, avec ses armées, aux frontières de l’Algérie et des pays du Maghreb. Chaque Algérien, chaque Nord-Africain, ressent cette inquiétude, celle d’avoir en face, de l’autre côté de la méditerranée, un Etat guerrier.

 

François Hollande est célébré en France comme «un chef de guerre». Sur tous les médias français, journaux, radios, télés, on proclame qu’il «est vraiment devenu président de la république maintenant qu’il a déclenché une guerre». Comme le président Bush après la guerre contre l’Irak, et comme le président Obama, sacré «chef de guerre» après avoir fait tuer Ben Laden, ou comme le président Sarkozy après l’attaque contre la Libye. Non pas Président de la république respecté parce qu’il a réglé des problèmes économiques, des problèmes sociaux, parce qu’il est un homme de paix, mais parce qu’il a déclenché une guerre.

 

On reste songeur devant une telle vision, devant cette culture belliqueuse, devant «cette civilisation» qui nous ramène aux temps où les Consuls et Césars ne devenaient légitimes et populaires, à Rome, qu’au retour d’une expédition victorieuse, à l’époque où les rois ne le devenaient réellement qu’après avoir conquis de nouveaux territoires, et où ils demandaient à leurs vassaux d’envoyer des contingents pour la guerre, comme l’injonction en est faite aujourd’hui par la France au Tchad, au Niger, au Sénégal, au Togo, au Bénin à la Côte d’Ivoire, et à d’autres pays africains. C’est l’union sacrée autour du nouveau «chef de guerre», François Hollande.

 

C’est, de la gauche jusqu’à à l’extrême droite française, l’unanimité de la classe politique française pour l’intervention militaire. Un tel unanimisme, une démocratie aussi verrouillée, a des allures de totalitarisme.

 

Les socialistes français retrouvent leurs premiers amours, et les parfums enivrants du chauvinisme de gauche et des expéditions vers des lieux aux noms exotiques: Tombouctou, Gao, le Sahara. Beaucoup d’intellectuels français les suivent. Comme cela avait été le cas pour la Libye,

Assaut de l’ANP : une opération "extrêmement complexe qui a évité le pire"

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ALGER- L’assaut donné dans des conditions "extrêmement complexes" par les troupes spéciales de l’ANP, pour neutraliser un groupe terroriste multinational , doté d’un véritable arsenal de guerre, composé de missiles, lance-roquettes, grenades, fusils-mitrailleurs et fusils d’assaut, a évité un "véritable désastre" dans le site gazier d’In Amenas, qui aurait provoqué des dégâts humains et matériels "incommensurables", a estimé vendredi une source gouvernementale.

 

Ce groupe composé de plusieurs nationalités, munis également de ceintures d’explosifs, s’était fixé comme objectif suprême d’enlever le maximum d’otages occidentaux, causer le plus de dégâts matériels et humains sur place et acheminer les otages au Mali pour en faire une monnaie d’échange de leur "perfide chantage".

 

Le déploiement rapide des forces spéciales de l’ANP autour du site gazier d’In Amenas et les renseignements recueillis ont fait comprendre à ce commando terroriste résolu à réussir son coup de force, qu’il n’avait que peu de chance de parvenir à ses fins, indique-t-on.

 

Leur but, avait rappelé jeudi le ministre de la Communication, M. Mohamed Saïd, était d’en faire une monnaie d’échange dans le conflit au Mali, affaiblir la position algérienne (économique et politique) et entraîner l’Algérie dans le conflit malien pour créer le plus grand chaos possible et susciter d’autres actions terroristes contre les intérêts algériens et étrangers.

 

Intervenant au nom du gouvernement, le ministre de la Communication avait réitéré jeudi soir la position officielle : l’Algérie ne négocie pas avec les terroristes, ne cède jamais au chantage, ne se laisse pas entraîner dans un conflit hors de ses frontières (Mali) et ne marquera aucun répit dans sa lutte contre le terrorisme.

 

Comme le veut l’usage dans ces circonstances "très délicates",

Officiel : Fin de l’assaut de l’ANP à Tiguentourine

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L’assaut mené jeudi par les forces spéciales de l’Armée nationale populaire (ANP) pour libérer les travailleurs algériens et étrangers, retenus en otage depuis mercredi au site gazier de Tiguentourine (40 km d’In Amenas), dans la wilaya d’Illizi, a pris fin jeudi soir, a appris l’APS auprès des services de la wilaya.

 

Aucun bilan sur cette opération n’a été donné pour le moment. L’assaut mené par les forces spéciales de l’ANP, dans une action terrestre, a permis de libérer près de 600 travailleurs algériens et quatre ressortissants étrangers (2 Ecossais, un Kenyan et un Français), selon des sources locales.

 

Dans la matinée, 30 travailleurs algériens étaient parvenus à s’échapper, et ont été récupérés par des hélicoptères de l’ANP qui survolaient le site gazier, selon les mêmes sources. D’autres sources sur place évoquent la libération de “la moitié” des otages étrangers sans donner de précision.

Le ministre de la Communication, M. Mohamed Saïd, a indiqué jeudi soir à la télévision nationale qu’un nombre “important” de terroristes a été neutralisé par les forces terrestres de l’ANP au cours de l’assaut. Il a rappelé que toutes les dispositions ont été prises dans le souci de préserver les vies humaines et d’aboutir à un dénouement heureux mais, a-t-il dit, “le jusqu’au-boutisme des terroristes” a conduit à cette opération militaire.

 

“Ni négociation (avec les terroristes), ni chantage, ni répit” dans la lutte antiterroriste. M. Mohamed Saïd a affirmé, dans ce contexte, qu’il n’y aura aucun répit dans la lutte contre le terrorisme. “Nous disons que face au terrorisme, hier comme aujourd’hui et demain il n’y aura ni négociation (avec les terroristes), ni chantage, ni répit dans la lutte contre le terrorisme”, a-t-il déclaré, rappelant qu’il “s’agit d’une position algérienne connue depuis longtemps”.

 

Le ministre a qualifié l’attentat terroriste contre le site gazier de Tiguentourine, suivi par une prise d’otages de travailleurs algériens et étrangers, de “nouvelle épreuve qui frappe le peuple algérien”. “Mais, cette épreuve est, cette fois-ci, de nature nouvelle.

Algérie – Décryptage de la situation de la prise d'assaut du site Gazier de In Amenas

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ALGERIA ISP/ Suite à la prise d'assaut du site Gazier de In Amenas en Algérie par un groupe terroristes ou mercenaires de Katiba des Moulathamines, qui détient un grand nombre d'algériens et quelques étrangers. Cette base de vie est située à 40 Km d'In Amenas, une commune de la wilaya d'Illizi en Algérie, située à 240 km au nord-est d'Illizi.

 

L'armée algérienne ne veut pas négocier avec ces terroristes « elle a raison » et donc elle a lancé l'assaut. Actuellement, nous n'avons pas de nouvelles mais des rumeurs qui parlent de quelques otages et terroristes morts.

 

Tout confirme que les terroristes ou/et mercenaires sont très armés et ont bien préparé leur coups.

 

Ces terroristes veulent se venger de l'Algérie puisque le gouvernement Algérien a ouvert l'espace aérien aux avions de guerre de la France pour sa guerre au Mali

 

Pour quoi le sahel est devenu une poudrière ?

 

La déstabilisation du sahel est due à la guerre injuste de l'Otan contre la Libye. Le cerveau de cette guerre est le Qatar et la France de Sarkozy. Ils ont armé des groupes terroristes venus du monde entier avec des armes sophistiqués. Ils les ont entrainés pour renverser le guide Kadhafi. Des armes larguées par les avions Français au Jebel Nefoussa en Libye lors du conflit Libyen.

 

L'Otan a combattu, la main dans la main avec les membres de la Qaïda pour tuer le guide Kadhafi et les 70.000 victimes civiles femmes, enfants, vieux, hommes. L'Otan a collaboré avec le n°1 de la Qaïda en Libye, Abdelhakim Belhadj.

 

A ce moment là,

Oui, la guerre, c’est la France !

 Robert Bibeau (Québec).

 

Quand un grand ponte de l’establishment doit descendre dans l’arène se colleter avec ses acolytes c’est qu’il y a de l’eau dans l’essence, dit-on par ici. Le citoyen Dominique de Villepin, ex-commis de la ploutocratie de Paris, particulièrement guerrière ces temps-ci, a publiquement pris parti contre l’aventure militaire française au Mali. L’ex-ministre Dominique de Villepin, héritier de l’ère Raffarin, rentier de l’ère Chirac et prostré de l’ère Sarkozy, s’est commis d’un écrit plein de finesse et d’hypocrisie. Son propos, tout de fil blanc cousu, va comme suit: Ne refaites pas les erreurs du passé et apprenez de vos billevesées, bande de demeurés –… Non, la guerre ce n’est pas la France déclame-t-il.

 

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Tout cela coule de source ma foi. L’impérialisme français arrogant, revanchard et pédant, après avoir été complice dans la destruction de la Serbie, du Kosovo, de l’Afghanistan, de Djibouti, de la Côte d’Ivoire, de la Libye, de la Syrie, de la Somalie, s’attaque aujourd’hui au Mali… pensant probablement que, la proie étant plus démunie, le chacal (ou le Rafale!) en aura vite fini.

 

Dominique sait d’expérience l’engrenage de la dépendance à la souffrance (des peuples néo-colonisés) et il le dit d’un air déconfit : « Tirons les leçons de la décennie des guerres perdues, en Afghanistan, en Irak, en Libye. Jamais ces guerres n’ont bâti un État solide et démocratique. Au contraire, elles favorisent les séparatismes, les États faillis, la loi d’airain des milices armées. Jamais ces guerres n’ont permis de venir à bout de terroristes essaimant dans la région. Au contraire, elles légitiment les plus radicaux. Jamais ces guerres n’ont permis la paix régionale. Au contraire, l’intervention occidentale permet à chacun de se défausser de ses responsabilités. Pire encore, ces guerres sont un engrenage. Chacune crée les conditions de la suivante. Elles sont les batailles d’une seule et même guerre qui fait tache d’huile, de l’Irak vers la Libye et la Syrie, de la Libye vers le Mali en inondant le Sahara d’armes de contrebande. Il faut en finir.» (1).

 

Que de sagesse ! Notez que monsieur de Villepin ne dit pas que les impérialistes français devraient s’abstenir de s’immiscer dans les affaires intérieures de leurs néo-colonies d’Afrique; en effet, ce n’est pas ce que l’ex-candidat à la candidature suprême préconise. Il dit simplement que l’espionnage, le magouillage, la manipulation des pions dans la région, quelques strapontins et quelques valises diplomatiques bien garnies sont plus payantes que force ni que rage.

 

La recette militaire a été essayée sans succès,

Villepin : "Non, la guerre ce n’est pas la France"

 Comité Valmy

 

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Villepin : "Non, la guerre ce n’est pas la France"

 

TRIBUNE - Par Dominique de Villepin, ancien Premier ministre.

 

Le Mali, pays ami, s’effondre. Les djihadistes avancent vers le sud, l’urgence est là.

 

Mais ne cédons pas au réflexe de la guerre pour la guerre. L’unanimisme des va-t-en-guerre, la précipitation apparente, le déjà-vu des arguments de la "guerre contre le terrorisme" m’inquiètent. Ce n’est pas la France. Tirons les leçons de la décennie des guerres perdues, en Afghanistan, en Irak, en Libye.

 

Jamais ces guerres n’ont bâti un Etat solide et démocratique. Au contraire, elles favorisent les séparatismes, les Etats faillis, la loi d’airain des milices armées.

 

Jamais ces guerres n’ont permis de venir à bout de terroristes essaimant dans la région. Au contraire, elles légitiment les plus radicaux.

 

Jamais ces guerres n’ont permis la paix régionale. Au contraire, l’intervention occidentale permet à chacun de se défausser de ses responsabilités.

 

Pire encore, ces guerres sont un engrenage. Chacune crée les conditions de la suivante. Elles sont les batailles d’une seule et même guerre qui fait tache d’huile, de l’Irak vers la Libye et la Syrie, de la Libye vers le Mali en inondant le Sahara d’armes de contrebande. Il faut en finir.

 

Au Mali, aucune des conditions de la réussite n’est réunie.

 

Nous nous battrons à l’aveuglette, faute de but de guerre. Arrêter la progression des djihadistes vers le sud, reconquérir le nord du pays, éradiquer les bases d’AQMI sont autant de guerres différentes.

 

Nous nous battrons seuls, faute de partenaire malien solide. Eviction du président en mars et du premier ministre en décembre, effondrement d’une armée malienne divisée, défaillance générale de l’Etat, sur qui nous appuierons-nous ?

 

Nous nous battrons dans le vide, faute d’appui régional solide. La Communauté des Etats de l’Afrique Occidentale reste en arrière de la main et l’Algérie a marqué ses réticences.

 

Un processus politique est seul capable d’amener la paix au Mali.

 

Il faut une dynamique nationale pour reconstruire l’Etat malien.

Non ce n’est pas la France qui fait la guerre au Mali

Badia Benjelloun

 Comité Valmy

 

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Non ce n’est pas la France qui fait la guerre au Mali.

 

C’est l’armée française présente en Afrique de l’Ouest depuis les indépendances formelles dans cette région de l’Afrique qui intervient pour le compte des intérêts de transnationales d’origine française qui ne paient aucun impôt au Trésor français. Jusqu’à il y a peu, la vassalité ou l’appartenance se définissait par le paiement d’un tribut. Quand par exemple Total Elf Fina utilise les structures de la nation française, armée y compris, sans rien reverser de ses immenses bénéfices, cette entité perd ipso facto sa nationalité.

 

Le Mali est un pays clé pour les ressources minières exploitées par des firmes transnationales dans son sous-sol propre (or en particulier) ou à partir de pays voisins. Areva se trouve menacée dans son exploitation de l’uranium au Niger grâce auquel elle contamine de grands territoires devenus inhabitables pour des centaines de milliers de Nigériens si des firmes brésiliennes ou chinoises prenaient pied plus avantageusement au Mali.

 

Non, l’armée française qui a des bases au Tchad, en Somalie, en Côte d’Ivoire, au Cameroun, au Sénégal, au Togo et en République Centrafricaine n’intervient pas au Mali de façon impromptue.

 

Elle s’y prépare depuis de nombreux mois, assistée par des drones de surveillance américains.

 

Elle y a envoyé depuis septembre 2012 une centaine d’officiers ‘formateurs’ pour entraîner une armée malienne quasi-inexistante.

 

Le Sahel et les pays riverains sont le nouveau lieu de rivalité entre puissances émergentes et les vieilles puissances impériales qui prétendent ne pas se laisser disputer leurs zones d’influence. La destitution de Laurent Gbagbo en Côte d’Ivoire et son remplacement par un agent du FMI au terme d’une guerre qui n’a rien eu de civil puisque ayant eu lieu entre une armée légitime et des groupes armés par la France en est une illustration.

Les dessous du complot contre le Mali : L’étape cruciale de la 3ème guerre mondiale a déjà commencé

Si jamais des bombes éclataient un jour à Bamako, sachez, Maliennes et Maliens, Africaines et Africains, ami(e)s du Mali de par le monde, malgré les apparences, les revendications faites en diversion, ou les imputations inévitables aux islamistes, aux rebelles, ou à d’autres zèbres, que c’est bien la France l’instigatrice, à travers ses services et agents, son Ambassade, ses nègres et mercenaires, appuyés par les Etats-Unis, leurs alliés européens et américains, leurs obligés arabes et asiatiques, et leurs vassaux et marionnettes africains.

 

Mohamed Salikènè

 

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Tous ces « amis du Mal » sont à la base des montages, de l’intox et des sales coups, couverts par un réseau de complicité interne que forment des hommes de main et acteurs pervers maliens, qui ont l’indigence mentale de croire que l’opération en cours consiste à les remettre en selle, à garantir leurs fortunes, à les sécuriser contre la vindicte populaire, là où, misérables pièces d’une machination qui les broie, ils collaborent bêtement à créer l’enfer pour eux-mêmes et les leurs, promis à finir un jour, si épargnés, apatrides errants.

 

Est-ce une affirmation gratuite ?

 

Tous ceux qui ont suivi les évènements, depuis l’agression contre la Libye, ont compris qu’en vérité les mercenaires et combattants infiltrés, partis de Benghazi, sont une colonne de pions et espions des puissances occidentales habillés de faux manteaux de révolutionnaires. Kadhafi avait fait savoir que ceux qui le combattent sont des «islamistes liés à Al Qaeda». Ce n’était pas faux, seulement, c’était aussi taire sciemment qu’Al Qaeda, justement, est un instrument des services secrets de ces mêmes agresseurs occidentaux.

 

Pour preuve, il a été révélé que le Gia en Algérie et, par la suite, le Gspc, qui y ont fait des centaines de milliers de morts gratuits, massacrant atrocement des villages entiers sans raison (sans pitié, parce que ce n’est pas leur pays, commettant toutes sortes d’horreurs contre des civils innocents, de simples citoyens, des paysans sans obédience, en rien impliqués), étaient de connivence avec les services étrangers, notamment français, qui vont accuser les services algériens; toute chose dévoilée dans l’enquête sur l’assassinat des sept moines trappistes français dans ce pays. On a vu aussi que les islamistes algériens (Fis et consorts) avaient trouvé refuge aux Usa; aussi d’autres fondamentalistes incuberont en Grande Bretagne. Le groupe satanique du Salat, avec des agents exilés à Londres et à New York, formés, ou récupérés, dans tous les cas à la solde des basses besognes criminelles des puissances, va tranquillement migrer dans le Sahara, et nicher dans les grottes refuges, du côté, dit-on, du Mali.

 

Comme l’histoire d’Al Qaeda relève de la supercherie, que l’organisation n’a aucune réalité au départ, si ce n’est les actions subversives des services d’intelligence américains imputées à quelques individus et personnages icônes,

dimanche 13 janvier 2013

Guerre Mali: Vrais enjeux et motifs - France gendarme - Afrique en danger

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Mali : La nouvelle sale guerre française

Par eva R-sistons

 

Une nouvelle sale guerre - Quels sont les vrais motifs ? - La Chine et Israël - Propagande de guerre - L'intervention française

 

 

La France de Hollande en guerre. Comme celle de Sarkozy. Où est le changement ? Dans la forme, certes. Mais sur le fond, c'est exactement la même politique. Que veut la France ? Voici la réponse des autorités.   "Le chef d'Etat est chef des Armées, explique Fabius. Il a répondu positivement à la demande du gouvernement malien et de la communauté internationale (sic), et sa décision s'inscrit dans un cadre légaliste international. Il faut casser la percée des  terroristes". Et Ayrault n'est pas en reste : "Il faut stopper le terrorisme menaçant le Mali, l'Afrique, la France, l'Europe". On croirait entendre Bush ! La France a pris la relève de la lutte contre le terrorisme chère aux néoconservateurs. Est-ce sa vocation ? Et comment tous les Elus de Droite comme de Gauche peuvent-ils se prêter à cette mascarade, alors même que notre pays soutient activement les terroristes attaquant un état souverain, la Syrie ?

 

Propagande de guerre

 

Et là, nos médias perroquets jurent que le Président Hollande veut seulement aider le Mali (quel altruisme, soudain ! Et Gaza ? Et le Bahreïn ? Etc. etc.) et lutter contre le terrorisme. Terrorisme ? Celui des "Salafistes" que l'on arme contre Bachar-el-Assad ? Celui des "lapideurs" ? Dans une émission (soi-disant citoyenne en réalité de propagande) comme les Observateurs sur France24, on nous montre à l'instant même des séquences "barbares" complaisamment mises en scène (par qui ?) sur des Islamistes amputant la main d'un voleur, propagande de guerre oblige, sous-entendu : Voyez, "bons" Français, à quoi vous échappez ? A la barbarie des islamistes, avec à la clef, sous-jacent, un amalgame avec les Musulmans pourtant bien intégrés et citoyens respectables. A signaler aussi que sur Fr2, la diabolisation de l'Islam bat son plein, comme d'habitude : Pour les Islamistes, statuettes considérées comme des idoles, interdiction de l'alcool, pas de relations hors mariage ni de superstitions (sur tout cela, les chrétiens évangéliques pensent la même chose. Qui en parle ?), amputation de la main des voleurs... Et chez nous, en Occident, les gros voleurs des peuples ont tous les droits, tous les honneurs, tous les tapis rouges devant eux !  Bref, choc civilisations, la civilisation judéo-chrétienne par rapport à la barbarie des islamistes - donc des Musulmans.  On est en pleine propagande de guerre et de préparation des esprits aux futures Nuits de Cristal et ensuite, au choc de civilisations qui sera juteux pour les multinationales.

 

Gauthier Rybinski, le spécialiste de la politique internationale sur France24, le plus sioniste (avec Arte, FR2, 1TELE) des médias, explique ce que nous devons savoir sur le terrorisme islamiste, mais à sa façon, et en donnant l'éclairage de l'Occident sur les évènements, partisan, de propagande. Et revoilà l'épouvantail Al Quaïda, créature de la CIA pour servir les intérêts américains et israéliens, fort de peut-être 2000 vrais militants disséminés un peu partout (cellules dormantes...) et désormais grossis d'éléments fanatiques et fanatisés depuis par l'Occident pour servir ses intérêts. Rappelons qu'à Gaza, Tel-Aviv a favorisé les opposants radicaux - le Hamas - pour diaboliser les Palestiniens, pour justifier l'impossibilité de signer la paix, et pendant ce temps coloniser toutes les terres de façon à ce qu'aucune paix ne soit possible  C'est le Grand Israël qui se met en place sans que personne n'élève sa voix pour protester ! En tous cas, comme Ben Laden est enfin définitivement mort, nous a-t-on dit, il faut absolument continuer d'une façon ou d'une autre à terroriser la population. Alors, une séquence sur la lapidation, comme aux "Observateurs", fera l'affaire. On utilise ce que l'on a sous la main.

 

Ecouter les Médias est jouissif quand on s'amuse de la désinformation.

Guerre au Mali : Les dessous d’une "intervention contre le terrorisme"

Komla KPOGLI

 

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La guerre de la France au Mali vient de débuter officiellement.

 

Comment se fait-il que lorsque des criminels coupent, au nom d’un certain islam, des mains et des pieds aux gens au Mali, les intérêts de l’Europe seraient en jeu ?.... Pourquoi des mausolées détruits et des coups de fouet administrés aux nègres qui ne sont "pas assez entrés dans l’histoire" au Mali constituent-ils une menace pour la sécurité de l’Europe ? Eh bien vous allez comprendre ce qui se joue au Mali, territoire où les États-Unis d’Amérique travaillent sur l’ouverture d’une base de lancement de drones après celles ouvertes en Ouganda, en Éthiopie et à Djibouti aux côtés des flottes aériennes de surveillance basées en Mauritanie, au Burkina Faso et au Soudan du Sud.

 

Ayant refusé de nous organiser pour acquérir la capacité de lire les évènements et entre les lignes et ainsi savoir de quoi il est question et comment nous positionner, voici ce que dit Yves Le Drian, ministre français de la défense dans Libération : "Nous avons appelé l’attention de nos partenaires sur le fait que la sécurité de l’Europe est en jeu au Mali. Les Britanniques et les Allemands ont répondu présents. Nous avons alors mandaté Catherine Ashton pour qu’elle établisse un concept d’opération, dont nous discuterons le 19 novembre à vingt-sept. Au Mali, ce n’est pas la France qui va aider les Africains à mener cette opération, mais bien l’Europe...On ne peut pas laisser s’installer un sanctuaire terroriste majeur à nos portes." Voilà qui est clair : LA SECURITE DE L’EUROPE EST EN JEU AU MALI. Ceci pour plusieurs raisons. Mais comme Jean-Yves Le Drian ne mentionne pas ces raisons, nous allons le faire à sa place :

 

1- La sécurité de l’Europe est en jeu au Mali parce que toute la région sahélo-saharienne est en reconfiguration. L’idée étant de morceler davantage l’espace pour mieux le contrôler et maîtriser ses ressources : En 2011, on a eu la naissance du Sud Soudan sous l’instigation du trio Israël, USA et Europe avec l’acceptation de la Chine qui a réussi à sauver sa part d’approvisionnement en pétrole en s’accrochant au Soudan de Béchir. En 2012, on est allé dans le même sens au Mali avec le squelettique Azawad. En toile de fond, l’or et bien d’autres ressources.

 

2- La sécurité de l’Europe est en jeu au Mali parce que pas loin de là l’Europe (l’Allemagne en tête) réalise actuellement un énorme projet d’installation de panneaux solaires géants appelé DESERTEC. Ce parc solaire fournira de l’électricité à l’Europe gratuitement. Donc, il faut faire en sorte que cet espace soit sécurisé.

 

3- La sécurité de l’Europe est en jeu au Mali parce que,

Israël-Iran: La Guerre asymétrique 2/4

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Une guerre électronique par sabotage informatique

 

Paris – Depuis la venue au pouvoir du premier ministre israélien ultra droitier, Benyamin Netanyahu, il y a cinq ans, Israël a lancé trois attaques virus visant le champ informatique iranien en vue de neutraliser, sinon retarder le programme nucléaire de la République islamique.

 

Doublée d’une campagne d’assassinats de savants iraniens, la triple campagne virale, Stuxnet, Duqu et Flame, a visé tout autant le système nucléaire iranien que le système bancaire libanais, supposé servir de plateforme de blanchiment au trésor de guerre du régime syrien et du Hezbollah libanais.

 

En pleine bataille de Syrie, à trois mois des élections présidentielles américaines, en septembre 2012, Israël a même envisagé de lancer contre l’Iran une impulsion électromagnétique (IEM), afin de paralyser l’ensemble des réseaux de transport et de communications, en vue de briser le développement de son programme nucléaire

 

L’impulsion électromagnétique (IEM)

 

L’impulsion devait prendre la forme d’une explosion nucléaire en haute altitude destinée à perturber le parc informatique du pays. L’explosion ne devait produire ni souffle, ni radiation au sol, mais provoquer une paralysie des communications et un tarissement du ravitaillement alimentaire, selon des indications fournies le 29 Août 2012 par Bill Gertz sur sa chronique vidéo sur le site conservateur américain «The Washington Beacon».

 

Onde de choc puissante créée par l’interaction entre l’explosion et le champ magnétique terrestre, le potentiel destructeur des IEM est ravageur. Il est d’ailleurs possible de le produire à partir d’un générateur de micro-ondes.

 

Le virus Stuxnet et Le drone RQ-170

 

Auparavant, Israël avait lancé,

dimanche 6 janvier 2013

Israël-Iran: La Guerre asymétrique 1/4

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Paris – Le délai de latence observé par les Etats-Unis à l’égard de l’Iran, en raison de la campagne présidentielle américaine et de la vacance du pouvoir en Arabie saoudite pour cause de maladie du Roi et de son ministre des Affaires étrangères, Saoud Al Faysal, prend fin avec la reconduction du mandat de Barack Obama et son discours sur l’Etat de l’Union le 21 janvier 2013, déblayant ainsi la voie à une possible épreuve de force entre le duo israélo américain et la République islamique iranienne.

 

Papier Co-publié avec Golias Magazine numéros de Janvier 20132 et Février 2013.

 

La première confrontation entre l’Etat hébreu et un état musulman non arabe.

 

Une guerre entre Israël et l’Iran constituerait la première confrontation entre l’Etat hébreu et un pays non arabe, depuis l’auto proclamation de son indépendance, en 1948, il y a 64 ans.

 

Premier conflit armé entre Israël et un état musulman non arabe, la guerre Israël-Iran tendrait à étendre les hostilités vers la zone inflammable des pétromonarchies du golfe arabo persique, bien au-delà de la zone traditionnelle du champ de bataille constitué par les pays bordant le bassin historique de la Palestine du mandat britannique (Egypte, Jordanie, Liban, Syrie et Palestine).

 

Si elle devait avoir lieu, elle traduirait un retournement stratégique de tendance, mettant aux prises, à fronts renversés, les deux anciens alliés de la guerre froide, l’Iran et Israël, et placerait en délicate posture l’Islam atlantiste, les régimes néo-islamistes du «printemps arabes», l’Egypte, La Tunisie et la Libye, de même que la Turquie et leurs alliés pétro monarchiques pro américains, comme en a témoigné la dernière opération israélienne contre Gaza, en novembre 2012.

 

Dans la période post indépendance des pays arabes, dans la foulée de la fin de la IIme Guerre mondiale (1939-1945), l’Iran impériale et Israël avaient noué, de concert avec la Turquie, deuxième pays musulman non arabe du Moyen Orient, une alliance de revers en vue de prendre en tenaille le Monde arabe et brider ses pulsions nationalistes, particulièrement sur la question palestinienne.

 

La rupture de l’alliance stratégique israélo-iranienne est intervenue à la chute de la dynastie Pahlévi, en Février 1979, et la signature un mois plus tard du Traité de paix de Washington entre Israël et l’Egypte, le 25 mars 1979, entraînant la neutralisation militaire de l’Egypte et son exfiltration du champ de bataille, parallèlement à la promotion concomitante de l’Iran Khomeyniste au rang de porte étendard de la cause palestinienne.

La vaccination en Afrique pose de gros problèmes éthiques

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Le nombre de campagnes vaccinales initiées en Afrique ces dernières années soulèvent de nombreuses questions, d'ordre à la fois médical et scientifique mais aussi bien sûr d'ordre légal et éthique.

 

Au fur et à mesure que les réticences aux vaccins vont croissant dans les pays industrialisés, de nombreux nouveaux vaccins sont sans cesse ajoutés aux programmes vaccinaux nationaux des pays en développement, dont plusieurs pays africains, sous l'impulsion de l'OMS et de la très puissante fondation Bill & Melinda Gates (via le GAVI, l'Alliance Mondiale pour la Vaccination). Cela fait d'ailleurs partie des objectifs de l'OMS et de l'UNICEF dans leur projet de stratégie mondiale de vaccination d'ici à 2015: étendre la vaccination à d'autres groupes que ceux habituellement visés, adopter sans cesse de nouveaux vaccins et faire en sorte que TOUTES les personnes visées aient été vaccinées endéans les 5 ans qui suivent l'introduction de ces vaccins dans les programmes nationaux de vaccination.

  

Cela est-il médicalement justifié? Est-ce vraiment le plus urgent pour ces pays? N'y a-t-il pas d'autres postes plus aigus qui pourraient bénéficier de tout cet argent englouti dans les vaccinations? Ces vaccinations, pratiquées sur des organismes déjà très affaiblis et dénutris, ne peuvent-elles pas faire pire que bien et ne participent-elles pas à l'émergence de maladies chroniques nouvelles en Afrique? Les populations africaines, souvent peu lettrées (et donc plus vulnérables) bénéficient-elles d'une information suffisante sur les bénéfices et les risques des vaccins? Que se passe-t-il pour des enfants pauvres vaccinés qui deviennent handicapés à vie? Les familles qui seront ainsi privées de l'aide financière que ces enfants leur auraient apportée reçoivent-elles la moindre compensation? Les populations qui souhaitent recourir à d'autres moyens de prévention en ont-elles seulement le droit?

 

Au moyen de nombreux exemples concrets, pour différentes maladies et vaccins, nous verrons ce qu'il en est sur le terrain et nous pourrons ainsi confronter cela aux discours médiatiques de diverses associations dites "caritatives" ou "humanitaires".

 

La polio

Quelle gifle pour la France rose/rouge

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Le président V. Poutine avait proposé à l’acteur français Gérard Depardieu de lui offrir la nationalité russe. L’acteur a finalement accepté et promis d’apprendre le russe. Il y eut beaucoup d’encre à couler sur le sujet. Un mot évitera toute polémique de la part de Gérard Depardieu : « La Russie n'est pas un pays où un premier ministre traite un citoyen de minable ».

 

Est-ce que la leçon sera retenue par les socialistes idéologues, qui ne se gênent d’ailleurs pas pour étouffer les scandales qui les concernent avec l’argent anonyme et vagabond. Certains politiciens coursés par MEDIAPART vont-ils suivre le chemin de Depardieu ?

 

Et quand le premier ministre russe fut récemment interrogé sur la fiscalité française, il répondait il y a quelques semaines : « En Russie, que l’on soit riche ou pauvre, le taux d’imposition est de 13 %. On nous dit que les oligarques devraient payer plus, mais nous ne voulons pas que les capitaux partent à l’étranger, dans des circuits opaques ».

 

Le pouvoir russe ne cache pas la manière dont il abuse de la démocratie. C'est un fait.

 

En Europe, on donne des leçons aux autres, mais on se fiche comme d’une guigne de ce qu’est la démocratie. Cette religion qui fleurit depuis des lustres est devenue dévoyée, ouvrant la boîte de Pandore sur les délires les plus éculés et sans frein.

 

Comment s’en sortir ?

« Rayer des pays de la carte » : Qui déroute les «États en déroute»?

Washington « œuvre à la destruction » d’une très longue liste de pays

 

 Prof Michel Chossudovsky

Global Research

 

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Une dangereuse rumeur s’est propagée à travers le monde et elle pourrait avoir des conséquences catastrophiques. La légende veut que le président iranien ait menacé de détruire Israël ou, pour citer les propos déformés, dit « Israël doit être rayé de la carte ». Contrairement à la croyance populaire, il n’a jamais fait cette déclaration […] (Arash Norouzi, Wiped off The Map: The Rumor of the Century, janvier 2007.)

 

Les États-Unis ont attaqué directement ou indirectement environ 44 pays à travers le monde depuis août 1945, certains d’entre eux à plusieurs reprises. Le but affiché de ces interventions militaires était d’effectuer un « changement de régime ». Pour justifier et dissimuler ce qui correspondait à des actions unilatérales et illégales, on a invariablement évoqué les « droits humains » et la « démocratie ». (Professeur Eric Waddell, The United States’ Global Military Crusade (1945- ), Global Research, février 2007)

 

« Voici un memo du Pentagone qui décrit comment nous allons anéantir sept pays en cinq ans en commençant par l’Irak, ensuite la Syrie, le Liban, la Somalie, le Soudan et pour terminer, l’Iran ». J’ai dit « Est-il classifié? » Il a dit « Oui monsieur. » J’ai répondu : « Alors ne me le montrez pas. » (General Wesley Clark, Democracy Now, 2 mars 2007.)

Washington « œuvre à la destruction » d’une très longue liste de pays.

 

Qui « raye des pays de la carte? » L’Iran ou les États-Unis?

 

Durant une période appelée euphémiquement l’« après-guerre » – de 1945 à aujourd’hui – les États-Unis ont directement ou indirectement attaqué plus de 40 pays.

Alors que les principes de la politique étrangère des États-Unis prétendent « propager la démocratie », l’interventionnisme étasunien, par des moyens militaires et des opérations clandestines, a donné lieu à la déstabilisation totale et la partition de pays souverains.

Détruire des pays fait partie d’un projet impérial des États-Unis, un processus de domination mondiale. De plus, selon des sources officielles, les États-Unis ont en tout 737 bases militaires à l’étranger (données de 2005).

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