vendredi 30 novembre 2012

Un peu de baume au cœur de la Résistance mondiale à l’établissement du Nouvel Ordre Mondial…


Suffisamment rare pour le dire, sans pour autant entrer dans une quelconque arrogance. Gardons la tête froide, le nez dans le guidon et poussons encore plus fort sur les pédales…

Un des chantres, théoricien et stratège du Nouvel Ordre Mondial outre-Atlantique, Zbigniew Brzezinski, ancien conseiller à la sécurité (NSA) du président Jimmy Carter (1977-1981), créateur avec Robert Gates (ancien ministre de la défense sous Bush et Obama) d’Al Qaïda en Afghanistan dans les années 1978-79 et au delà, administrateur dans le gouvernement Reagan, protégé avec Henry Kissinger de David Rockefeller, pour qui il créa la commission trilatérale, penseur et stratège du Nouvel ordre mondial, auteurs de deux livres sur celui-ci: « Between two ages: the role of America in the technotronic era » et son chef d’œuvre géopolitique en 1997: « Le Grand Echiquier », qu’il faut avoir lu pour comprendre ce qu’il se passe aujourd’hui dans le monde, conférencier pour le CFR, think-tank néoconservateur et fer de lance de l’idéologie du capitalisme monopoliste et membre éminent du groupe Bilderberg; Brzezinski donc, faisant écho aux propos de la harpie Hillary Clinton qui déclarait en 2010 devant une commission sénatoriale: « Il y a une guerre de l’information et nous sommes en train de la perdre », vient de dire, lors d’une conférence en Pologne,  que la résistance des peuples de plus en plus éveillés politiquement et rebutants par nature à toute forme de contrôle, est en train d’empêcher les poussées de l’agenda de l’imposition du Nouvel Ordre Mondial au monde.

Camarades de la résistance francophone !... Ce compliment nous est adressé par le sommet de l’oligarchie, prenons-en acte et surtout, surtout… Ne relâchons en aucun cas les efforts !… La tête dans le guidon et on pédale.. tous… encore plus fort !

Merci à tous ceux qui relaient l’information. Au bout du compte, empêcher cette ignominie dictatoriale de la gouvernance mondiale est une question de survie, mais au-delà… Nous ne voulons pas survivre… NOUS VOULONS VIVRE !…

Nous sommes la résistance tous autant que nous sommes… Vive la Résistance !

– Résistance 71 –


Brzezinski: Une “Résistance Populiste” fait dérailler le Nouvel Ordre Mondial

 

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La montée d’un “activisme populiste” est une menace au “contrôle extérieur”

Paul Joseph Watson

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~


Durant un discours récent en Pologne, l’ancien conseiller à la sécurité nationale Zbigniew Brzezinski a prévenu ses coreligionnaires élitistes qu’un mouvement de “résistance” mondial mené par un “activisme populiste” contre “le contrôle extérieur” est en train de menacer de faire dérailler la poussée vers le nouvel ordre mondial.

 

Notant au passage que la notion du XXIème siècle devant être le siècle américain est une “folie partagée”, Brzezinski a déclaré que la domination américaine n’était plus possible du fait d’un changement social allant en s’accélérant par le moyen “de communication de masse instantanée telle la radio, la télévision et l’internet”, qui ont ensemble stimulés cumulativement  “un réveil universel de la conscience politique de masse”.

Palestine: Détails du vote à l'Assemblée générale des Nations-unies

imagePhoto Reuters : Des Palestiniens fêtant par avance la reconnaissance de leur Etat par l'AG de l'Onu, jeudi après-midi à Ramallah (Cisjordanie).

 

Palestine > Qui a voté pour ? Qui a voté contre? Qui s'est abstenu?

 

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Par 138 voix pour, 9 contre et 41 absentions, la Palestine est devenue ce jeudi soir, 29 novembre 2012, un "État Observateur non membre" des Nations Unies.

 

Détail du vote:

 

Ont voté pour : Afghanistan, Afrique du Sud, Algérie, Angola, Antigua-et-Barbuda, Arabie Saoudite, Argentine, Arménie, Autriche,

La Palestine fait un grand bond en avant

M K Bhadrakumar

 

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La demande palestinienne d'un statut d'observateur non membre de l'ONU sera certainement couronnée de succès. Les deux-tiers de voix nécessaires pour gagner le vote d'aujourd'hui à l'Assemblée Générale de l'ONU sont déjà acquis.

 

Les pays du BRICS, la Ligue Arabe, le mouvement des pays non alignés et d'une manière assez surprenante une grand partie des états européens ont promis de soutenir la demande.

 

"Nous avons perdu l'Europe" : cette déclaration israélienne dit tout. Le fait est que les écluses sont ouvertes et que Washington et Tel Aviv sont très isolés.

 

La question qui surgit de ce tsunami de soutien est la suivante : qu'est-ce que cela signifie pour la Palestine? Il est certain que les Palestiniens enregistrent ici une immense victoire. Mais c'est bien plus que cela. Ils peuvent désormais prendre part aux débats de l'Assemblée Générale de l'ONU et ont une tribune pour faire connaître leur poignante histoire.  

 

Deuxièmement, il leur sera plus facile de contacter les agences de l'ONU, ce qui permettra à la Palestine d'obtenir toutes sortes d'aides de l'organisation mondiale. C'est une fissure de plus dans le cercueil du blocage inhumain qu'Israël impose à Gaza.

 

Par ailleurs, l'acceptation par l'ONU de la Palestine même comme un observateur non membre implique une large reconnaissances des frontières antérieures à 1967 étant donné que l'ONU est après tout l'organisme international suprême qui est la source de l'autorité sur le droit international.

 

Mais, ce qui terrifie le plus les Israéliens, c'est que les Palestiniens puissent devenir membres de la Cour Criminelle Internationale [CCI], ce qui, s'ils y parviennent, signifierait que les Israéliens pourraient avoir à rendre des comptes sur leurs épouvantables crimes de guerres contre les Palestiniens.

 

Cela pourrait avoir de graves conséquences pour Israël et ses leaders politiques et militaires.

 

Plus important encore,

La Palestine est déjà un Etat

Gilles Devers

 

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Quel Etat ? Quelles frontières ? Comment assurer le droit au retour des réfugiés ? Quel statut pour Jérusalem ? C’est aux Palestiniens, et à eux seuls de décider.

 

Je peux, comme vous, avoir une opinion. Mais au regard de ce que souffre le peuple palestinien depuis un siècle, au regard des enjeux pour la vie quotidienne des Palestiniens, non, vraiment, je dois m’abstenir de tout ce qui peut conduire à penser à la place des autres. Le colonialisme commence par  celui de de la pensée. Ce n’est pas le genre de la maison.

En revanche, tout n’est pas en débat. Il  existe des points de droit certains, et l’importance du moment, comme la confusion entretenue, appellent à mettre les points sur quelques i.

 

Existence et reconnaissance

 

La clé est de distinguer existence et reconnaissance. Qui oserait dire qu’une personne vivante, bien vivante devant vous, n’existerait pas parce qu’elle n’est pas inscrite à l’état civil ? .

 

L’existence est l’affaire du peuple palestinien ; la reconnaissance est celle de la communauté internationale. Ne pas confondre. Au milieu des plus extrêmes difficultés, depuis cent ans bientôt, malgré les guerres, le colonialisme, le sang versé, l’occupation et le morcèlement de son territoire, malgré la cupidité des US et la traitrise des soi-disant soutiens, le peuple palestinien est debout, uni, gérant même les divisions de ses dirigeants. C’est un peuple, souverain, et la souveraineté est inaliénable.

La communauté internationale est celle des beaux discours et des sales politiques. Depuis un siècle, elle n’a jamais rien fait de sérieux pour le peuple palestinien, à part des trahisons en série, et de versements de subventions pour se faire pardonner. Qui peut soutenir que cette communauté internationale-là est qualifiée pour prendre de grandes options pour le peuple palestinien ?

 

Alors, chères amies et chers amis, ne vous trompez pas. La Palestine existe, par son peuple souverain, par ses luttes, par sa dignité, par sa force de résistance. L’admission comme membre observateur sera un petit plus, mais cela n’a rien à voir avec l’existence d’un peuple souverain.

 

La Palestine a toujours existé

 

« Nous peuples du monde… » Ce n’est pas moi qui m’enflamme, ce sont les premiers mots de la Charte de l’ONU. Or, les Palestiniens forment un peuple. Peut-on soutenir le contraire ?

 

C’est l’un des peuples les plus anciens de notre planète, et il est assez curieux de voir les Etats-Unis s’opposer à la reconnaissance de la Palestine alors que les Etats-Unis étaient de l’herbe quand la Palestine était déjà un peuple.

 

Pour nous, peuples de la Méditerranée, la Palestine est une mère, comme l’a été la Grèce. De toute l’histoire, on a su placer la Palestine sur une carte de géographie. Alors, depuis quand les peuples souverains disparaitraient-ils ?

 

D’ailleurs, et on pourrait en rester à ce constat, ceux qui font le plus de tort à la Palestine en reconnaissent l’existence. Israël gère les territoires palestiniens par le ministère des affaires étrangères, pas par le ministère de l’intérieur. De même, ce bouillon de culture impérialiste qu’est le Conseil de Sécurité reconnaît à tous les territoires palestiniens le statut de territoires occupés, au sens de la IV° Convention de Genève. Le Conseil de sécurité a toujours dénié la moindre valeur aux déclarations d’Israël affirmant faire de Jérusalem sa capitale.

 

La Palestine est reconnue comme Etat depuis 1922

 

A la dissolution de l’Empire Ottoman, la Palestine était reconnue comme Etat, avec un peuple souverain et un territoire, et la carte figurait dans les traités de Sèvre et de Lausanne. Personne n’aurait envisagé de dessiner une Palestine qui n’aurait pas correspondu à la Palestine, terre façonnée par l'histoire.

Histoire : Comment l’Empire britannique orchestra la Première Guerre mondiale

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Pour ceux qui estiment qu’un nouveau conflit est impossible, qu’une troisième guerre mondiale relève de la fiction, peut-être changeront-ils d’avis en comparant la situation géopolitique actuelle avec celle ayant préfiguré la Première Guerre mondiale.

 

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Pour le roi britannique Edouard VII (à droite), la coopération continentale eurasiatique nouée par le chancelier allemand Bismarck, le ministre français des Affaires étrangères Gabriel Hanotaux et le ministre russe des Finances Serge de Witte (à gauche) était un { casus belli }. En effet, elle menaçait l’hégémonie de l’Empire britannique fondée sur sa domination des océans.

 

Voyons brièvement ce qui a conduit à la Première Guerre mondiale, car il existe de nombreux parallèles avec la situation présente. Les motifs sont très similaires, bien que les prédicats soient différents, de même que la situation historique. En réalité, les préparatifs de la Première Guerre mondiale se sont graduellement mis en place durant une trentaine d’années.

 

On entend toujours dire que la Première Guerre mondiale était un conflit entre nations. C’est une ineptie. Les Etats qui se sont fait la guerre à l’époque étaient tous des empires. L’Empire austro-hongrois, le royaume de Prusse, l’Empire britannique, la Russie tsariste – ce n’étaient pas des Etats-nations souverains, mais des empires.

 

On pourrait faire remonter très loin le début des préparatifs de cette première guerre dite mondiale. Mais pour traiter le sujet, on pourrait peut-être commencer par s’intéresser à la guerre franco-allemande de 1870-71, qui livra l’Alsace-Lorraine à l’Allemagne, et à la façon dont le chancelier Otto von Bismarck (1815-1898) réussit à réunir les différentes petites principautés allemandes en un Etat-nation unifié.

 

La France n’a jamais accepté le traité de Francfort de 1871, qu’elle considérait comme extrêmement humiliant.

La poussée ultime du capitalisme monopoliste: Goldman Sachs grand patron des économies européennes et nord-américaines…

L’avènement du capitalisme monopoliste est en train de créer un fascisme supranational… C’est cela le Nouvel Ordre Mondial !

– Résistance 71 –

 

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Goldman Sachs accomplit la subjugation économique de l’Europe

 

“Surprise” le choix de la Banque d’Angleterre, Mark Carney, était à la réunion Bilderberg cette année…

 

Paul Joseph Watson

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

L’annonce “surprise” que le Canadien Mark Carney va être nommé gouverneur de la Banque d’Angleterre veut dire que celui qui participa à la réunion du groupe Bilderberg cette année, complète la domination virtuelle de Goldman Sachs sur toutes les économies principales d’Europe.

 

La nomination de Carney est venue comme un choc pour beaucoup qui s’attendaient à ce que le gouverneur adjoint actuel Paul Tucker soit approuvé, mais ceci n’est pas du tout une surprise pour nous alors que nous avions prédit dès Avril que Carney serait désigné pour le poste.

 

Carney a eu une carrière de 13 années chez Goldman Sachs et fut impliqué dans la crise financière russe de 1998 qui fut exacerbée par Goldman Sachs conseillant la Russie tout en pariant derrière le rideau sur l’incapacité du pays à payer sa dette.

 

La nomination de Carney survient juste 6 mois après qu’il se rendit à la conférence du Bilderberg 2012 à Chantilly, Virginie, USA, une réunion annuelle de plus de cent personnes, les plus puissantes de la planète, qui a régulièrement démontré sa capacité à “créer les rois”.

L’Ukraine, voie de pénétration vers Moscou

Michel Collon a analysé les objectifs des USA en Europe de l'Est dans son livre « Monopoly. L’OTAN à la conquête du monde », paru en 2000. Dans le cadre de notre dossier sur l'Ukraine, il nous a semblé intéressant de reproduire un passage où il évoquait en particulier les enjeux de la domination de ce pays. Bien que ce passage ait plus de dix ans, il garde toute son actualité. Nous l'avons fait suivre d'un autre extrait, tiré du même livre, sur le rôle de l'OTAN.

 

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Quelques citations éclairant les enjeux de la domination de l'Ukraine

 

Après le Caucase, le deuxième axe des préparatifs de guerre contre la Russie consiste à placer l’Ukraine sous tutelle pour affaiblir la Russie économiquement et stratégiquement. L’Allemagne avait occupé l’Ukraine en 1917 et c’est aussi le premier objectif de conquête décrit par Hitler dans Mein Kampf.

 

• Ludo Martens, auteur de L’Union soviétique de 1991 à 1996 : « Le démembrement de l’URSS a affaibli la Russie et les autres "républiques indépendantes" et tous ces pays sont tombés sous contrôle américain et allemand. Même une grande partie de la nouvelle bourgeoisie de Biélorussie, d’Ukraine, de Géorgie, du Kazakhstan, et d’Ouzbékistan, a intérêt à se réunir avec la Russie. Or, les Etats-Unis et l’Allemagne veulent "se porter garants" du maintien de ce démembrement en élargissant l’OTAN jusqu’à l’Ukraine. L’expansion de l’OTAN est une politique aventuriste qui accroitra dramatiquement le danger de guerre en Europe. » (Etudes marxistes, septembre 1996, p.105.)

 

• Zbigniew Brzezinski*, auteur du Grand Echiquier : « Sans l’Ukraine, la Russie cesse d’être un empire en Eurasie. [...] L’Ukraine constitue l’enjeu essentiel. » « Si l’Occident devait choisir entre une Ukraine démocratique et une Ukraine indépendante (N.B. Brzezinski veut dire : opposée à la Russie et dépendante de l’Ouest), ce sont les intérêts stratégiques – et non des considérations démocratiques – qui devraient déterminer notre position. »

En clair, s’il faut un coup d’Etat pour maintenir le contrôle occidental sur l’Ukraine, va pour un coup d’Etat ! (Le Grand Echiquier, Bayard, Paris, 1997, pp. 74 et 160 ; conférence à la John Hopkins University, 23 avril 1998.)

 

• Asmus, Kugler & Larrabee (analystes de la Rand Corporation pour le Pentagone) : « L’issue la plus mauvaise du point de vue occidental serait une Ukraine réintégrée avec la Russie dans la Communauté́ des Etats indépendants. » (Revue Survival, vol 37, n°1, 1995.)

 

• George Soros** : « Actuellement, je suis surtout engagé en Ukraine. C’est là que ma contribution peut être la plus efficace. » (Courrier International, 17 aout 1995.)

 

• En mai 1999, le parlement de l’Ukraine – seul pays au monde à avoir désarmé unilatéralement ses arsenaux nucléaires – vote à l’unanimité́ pour retourner à son précèdent statut de puissance nucléaire : « Nous avions été́ fous de croire les Etats-Unis et leurs promesses d’un système de sécurité́ intégrée. La guerre de l’OTAN contre la Yougoslavie a détruit toutes ces illusions. » (The Guardian, 26 mai 1999.)

 

 

L'OTAN, armée des multinationales

 

Très bientôt, nous allons vivre dans un monde magnifique. En effet, Madeleine Albright, ministre US des Affaires étrangères, a solennellement déclaré́ au siège de l’OTAN, à Bruxelles, le 17 décembre 1997 que les alliés de l’OTAN vont combattre « le terrorisme, les drogues illégales, l’extrémisme nationaliste et les conflits régionaux alimentés par les haines ethniques, raciales et religieuses. » Splendide programme ! Qui bien sûr impliquera des Etats-Unis, un virage à 180 degrés. Car Madeleine connait bien leurs actes passés et aussi présents. [...]

 

En attendant de voir se réaliser tous ces miracles prédits par Albright,

jeudi 29 novembre 2012

Les Palestiniens sont des bêtes qui marchent sur deux pattes

 

Rudi Barnet

 

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Mémento pour la Palestine (2)

 

A peine des hommes, je vous dis !

 

Quand, en 1982, Menahem Begin (1) prononça ces fortes paroles à la Knesset, ses collègues députés applaudirent chaleureusement la clairvoyance de son jugement.

Il n'était pas, loin de là, le premier à afficher ainsi son mépris pour les êtres humains originaires du pays conquis.

Il y avait déjà une bonne cinquantaine d'années que les leaders sionistes considéraient les Palestiniens comme des sous-hommes :

 

Chaim Weizmann (2), premier président d'Israël, n'avait pas hésité, par exemple, à déclarer "Les Britanniques nous ont dit qu'il y a là quelques centaines de milliers de nègres et qu'ils n'ont aucune valeur"(3)

 

Yizhak Shamir(4), premier ministre, proclamait également sa haute considération de l'être humain : "Les Palestiniens seront écrasés comme des sauterelles… leurs têtes éclatées contre les rochers et les murs."(5)

 

De son côté, Ehud Barak prévenait déjà, il y a plus de dix ans, la population israélienne que "Les Palestiniens sont comme les crocodiles, plus vous leur donnez de viande, plus ils en veulent"(Jerusalem Post du 30/8/2000) (6)

 

Le grand rabbin Yossef Ovadia y va aussi de son exhortation (12/4/2001) : "Puisse le Nom Divin répandre le châtiment sur les têtes arabes, et faire égarer leur semence et les annihiler !Il est interdit d'avoir pitié d'eux !

Nous devons leur lancer des missiles avec joie et les exterminer. Ils sont malfaisants et damnés !"

 

Un autre rabbin, Yitzhak Ginsburg, affirme que "Le sang juif et le sang des goys (non-juifs) ne sont pas les mêmes," et que "tuer n’est pas un crime si les victimes ne sont pas juives." (7)

 

... Sans oublier Avigdor Lieberman(8), ministre des Affaires étrangères, qui proposait, en 2009, d’appliquer à Gaza "Ce que les Etats-Unis ont fait au Japon à la fin de la seconde guerre mondiale."... Autrement dit, d’y envoyer une bombe atomique.

 

Quant à Eli Yishai, ministre de l’intérieur du gouvernement actuel, qui mène une véritable chasse aux émigrés africains, il déclare en juin 2012 : "J'utiliserai tous les moyens pour expulser les étrangers car Israël appartient à l’homme blanc ! " (9)

Ce discours sur la pureté de la race ne vous rappelle rien ?

 

Il serait illusoire de croire que cette xénophobie se limite à quelques leaders politiques ou religieux fanatiques.

Comme en témoigne un sondage publié en octobre 2012 par le quotidien israélien "Haaretz",

mercredi 28 novembre 2012

Les enjeux de la bataille pour l’Ukraine

Simon de Beer

 

Les Etats-Unis ont montré un intérêt tout particulier pour l'Ukraine à l'occasion des récentes élections qui y ont eu lieu. Est-ce parce qu'il s'agit d'un pays où la démocratie reste à bâtir, comme ils le prétendent eux-mêmes ? Etaient-ils inquiets à l'idée qu'il y ait des fraudes ou que la liberté de la presse soit bafouée ? Ou existe-t-il au contraire pour eux d'autres raisons de se soucier de ce pays situé à la croisée de l'Europe et de la Russie ? Pour le savoir, nous avons consulté les archives divulguées ces dernières années par Wikileaks. La réponse est sans appel : si l'Ukraine attire tant l'attention des USA, c'est avant tout pour des raisons économiques et géostratégiques. Quant à la « démocratie », il ne s'agit que d'un prétexte pour orner leurs objectifs de bonnes intentions.

 

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Pour les Etats-Unis, le contrôle de l'Ukraine répond à trois principaux objectifs : 1) renforcer l'OTAN, 2) lutter contre l'influence croissante de la Russie, 3) s'approprier un marché trop fermé.

 

  1. Renforcer l'OTAN

 

L'OTAN est une alliance militaire créée en 1949 pour faire face à la « menace soviétique ». L'organisation n'a cependant pas disparu avec la chute de l'URSS. Au contraire, elle n'a cessé de grandir, intégrant peu à peu tous les anciens pays socialistes : Hongrie, Pologne et République Tchèque en 1999, pays baltes et une partie des Balkans en 2004, Albanie et Croatie en 2009. Aujourd'hui, l'OTAN est la plus grosse organisation militaire au monde, regroupant la quasi totalité des pays d'Europe et d'Amérique du Nord. Elle est susceptible d'intervenir partout où les intérêts de ses membres – Etats-Unis en tête – sont menacés (1).

 

Pour les Etats-Unis, l'intégration dans l'OTAN de l'Ukraine – le plus grand pays d'Europe – est un objectif important. Déjà en 1997, le stratège Zbigniew Brzezinski écrivait dans son livre Le grand échiquier : « Entre 2005 et 2010, l'Ukraine doit être prête à des discussions sérieuses avec l'OTAN. Après 2010, le principal noyau de sécurité en Europe consistera en : la France, l'Allemagne, la Pologne et l'Ukraine. »

 

Cette volonté d'intégration de l'Ukraine a par la suite été maintes fois exprimée. En 2007, le Congrès américain a passé un acte par lequel il autorisait « l'aide US pour assister l'Ukraine dans la préparation d'une possible adhésion à l'OTAN. » Juste avant le sommet de Bucarest en 2008, Bush a publiquement déclaré « offrir un "fort soutien" à la demande de l'Ukraine de recevoir de l'OTAN un Plan d'action pour l'adhésion. » Dans le cadre du sommet, de hauts fonctionnaires US ont affirmé « qu'ils espéraient que l'Ukraine recevrait un Plan d'action pour l'adhésion aussitôt que les ministres des affaires étrangères de l'OTAN se rencontreraient. » Enfin, après le sommet, le Sénat américain a passé une résolution exprimant son « fort soutien » à l'idée que « l'Ukraine [...] devienne un jour membre de l'OTAN (2) ».

 

  1. Lutter contre la Russie

 

Dans les années 1990,

L’Égypte tremble, un nouveau Pharaon émerge

M. K. Bhadrakumar pour Indian Punchline

 

 

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Saisir le tumulte d’une révolution avec une caméra est quasiment impossible – en particulier une révolution comme celle qui gronde en Égypte avec aucune fin en vue. Une autre révolution dans la révolution se déroule. Les caméramans chinois ont capturé quelques images fantastiques alors que les bords du Nil recommencent à se soulever en force avec les mêmes passions humaines. L’album photo de Xinhua se trouve ici.

 

L’Égypte est ébranlée. Ce pays est déchiré. La gauche est devenue la droite. Les Frères Musulmans, qui ont pris fait et cause pour les opprimés, sont devenus l’establishment. Et une nouvelle gauche est apparue, comprenant, paradoxalement, les libéraux, les centristes, les laïcs et les gauchistes de style occidental – en fait, tous les autres sauf les islamistes.

 

Le problème est apparemment la passe autoritaire qui marquerait le dernier décret de Mohammed Morsi, lui conférant l’immunité contre la cour constitutionnelle, alors que l’Égypte s’apprête à s’embarquer dans la phase capitale de l’adoption d’une nouvelle constitution. La grande crainte est que les islamistes forcent la majorité silencieuse à renter dans le rang.

 

Ce danger existe vraiment. Même un libéral comme Mohamed el Baradei s’est exprimé pour dire que Morsi était un « nouveau Pharaon ». Mais Morsi ne montre aucun remords. C’est un vieux renard, qui a débordé les militaires et les vestiges de l’ère Moubarak par sa dernière performance sur Gaza, démontrant à Washington qu’il peut servir les intérêts occidentaux dans la région plus efficacement et de façon plus crédible que n’importe qui d’autre en Egypte.

 

Le conflit de Gaza a été transformé par Morsi en jeu d’échecs politico-diplomatique de première classe. Il a accouché d’un accord qui soulage les États-Unis et Israël. Mais tandis que le fer est encore chaud, il a également frappé pour consolider son emprise sur le pouvoir en émettant ce décret fatidique, calculant qu’il n’a désormais rien à craindre des militaires et des institutions de sécurité pro-américains.

 

Pour l’administration de Barack H. Obama,

Gaza: La “Communauté Internationale” et ses mensonges

Felicity Arbuthnot

 

Global Research

 

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Allume le feu que je puisse voir mes larmes En cette nuit de massacre… Samih al-Qasim, 1939


On a entendu les mêmes mots: “précision extrême”, “frappe chirurgicale”. Il y a eu les mêmes “inévitables erreurs tragiques”, “bévues”, “efforts scrupuleux pour éviter”, etc… Bla, bla, bla…

 

Mais comme a dit le colonel anglais Richard Kemp, en parlant de la 1400ième victime du massacre de Noël et Nouvelle année 2008-09 à Gaza: “Les erreurs ne sont pas des crimes de guerre”.

 

Le colonel Kemp qui a des liens impeccables avec les services secrets anglais, a, depuis Jérusalem, prononcé à la BBC des paroles tout aussi sanguinaires, le 21 novembre, à propos des dernières 24 heures de bombardement de la minuscule bande Gaza emmurée où la moitié des habitants sont des enfants.

Mais le Colonel Kemp a assisté à de nombreux carnages au cours de sa vie, depuis Belfast jusqu’aux Balkans, en passant par l’Iraq, l’Afghanistan et ailleurs. Il semble qu’à force, les morts et les estropiés fassent partie de la routine.

 

En huit jours, l’assaut — à coup d’attaques impitoyables contre des familles qui n’avaient nul part où se cacher — a fait 163 morts palestiniens. Il y a eu 993 blessés. 865 maisons ont été détruites ou endommagées.

6 centres de santé ont été endommagés ainsi que 30 écoles, 2 universités, 15 bureaux d’ONG, 27 mosquées, 14 bureaux des médias, 11 usines, 81 magasins et un centre de distribution de nourriture de l’UNRWA (United Nations Relief and Works Agency).

 

Et aussi, 7 bureaux de Ministères, 14 postes de police ou des forces de sécurité, 5 banques et deux maisons de la jeunesse. Le complexe sportif où les athlètes palestiniens des jeux olympiques et para olympiques s’étaient entraînés pour les jeux olympiques de Londres en 2012 est en ruines de même que le beau et combien nécessaire ministère de l’Intérieur.

 

Le 20 novembre, Journée Universelle des Enfants,

NOUVEAU «GENDARME» AU PROCHE-ORIENT

Curieusement, aucun «expert» n’a souligné les changements importants survenus dans la politique militaire récente du Pentagone et de l’OTAN. Pourtant, ces bouleversements stratégiques au Proche-Orient sont évidents.

 

Robert Bibeau

 

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Après l’étrange attentat de Tel-Aviv (21.11.2012), les bombardements meurtriers contre l’enclave assiégée et la trêve fragile imposée par Washington; nous sommes en droit de nous interroger sur les relations qui unissent l’État impérialiste israélien à sa puissance de tutelle américaine (1).

 

Il fut un temps où les «experts» militaires au Proche-Orient qualifiaient Israël de «gendarme» de l’OTAN au Levant. De fait, dans le passé, quand l’État-major américain souhaitait attaquer la Libye, la Tunisie, occuper le Liban, ou détruire le réacteur nucléaire de l’Irak ou de la Syrie; il pouvait compter sur les troupiers agressifs de leur allié israélien.

 

Curieusement, aucun «expert» n’a souligné les changements importants survenus dans la politique militaire récente du Pentagone et de l’OTAN. Pourtant, ces bouleversements stratégiques au Proche-Orient sont évidents.

 

L’affaire débuta le 20 janvier 2010. Mahmoud al Mabhouch, un haut responsable militaire du Hamas, sans appréhension, sans protection et sans précaution, se rendit alors dans un hôtel de Dubaï, métropole des Émirats Arabes Unis pour rencontrer 26 agents de services secrets étrangers. L’homme de guerre y fut assassiné par ses invités à la fin de la soirée. C’est le quotidien israélien Haaretz qui s’empressa le lendemain d’attribuer l’attentat au Mossad (2).

 

En représailles pour ce meurtre non autorisé, les services policiers des Émirats Arabes Unis, hôte de la réunion secrète, dévoilèrent l’identité des agents rassemblés et l’origine de leurs faux papiers aimablement accrédités (Britanniques, Français, Allemands, Irlandais, Australiens), y compris de ceux des nervis du Mossad qui avaient commis le délit sans l’assentiment de la CIA (3).

 

Précédemment, plusieurs observateurs avaient noté

Gaza : ironie de l'histoire

Djamel Labidi

 

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A Gaza, la question palestinienne se rappelle au souvenir du monde arabe en tant que question centrale, au moment même où les monarchies du Golfe et leurs alliés occidentaux voulaient faire, eux, de l'affrontement entre Arabes, en Irak, puis en Libye, puis encore en Syrie, et de celui avec l'Iran, la confrontation centrale .

 

Ils pensaient pouvoir «s'occuper» tranquillement de la Syrie, mais voilà que les Palestiniens ressurgissent comme leur mauvaise conscience.

L'embarras des monarchies du Golfe est grand.

Comment expliquer en effet qu'elles aient voulu le boycott économique, financier, diplomatique de la Lybie et de la Syrie et qu'elles ne le réclament pas pour Israël ?

Comment expliquer qu'elles aient demandé au Conseil de sécurité une zone d'exclusion aérienne dans ces pays, et d'y intervenir militairement et qu'elles ne le demandent plus dès qu'il s'agit de protéger les Palestiniens contre Israël ?

Comment justifier qu'elles aient apporté leur soutien militaire à des forces d'opposition en Libye et en Syrie, qu'elles soient même intervenus militairement directement en Libye, comme l'a fait le Qatar, et qu'elles ne le fassent pas pour Gaza ?

Qui ne se souvient de leur activité intense pour constituer, côte à côte avec les puissances occidentales, une alliance de pays sous la formule «les Amis de la Libye», et les «Amis de la Syrie». Que ne le font-ils pas pour Gaza et la Palestine ?

 

La contradiction est trop flagrante. Et, ironie de l'histoire, les monarchies du Golfe, qui ont toujours subordonné la question de la Palestine aux intérêts de leur alliance avec les Etats Unis et les autres pays occidentaux, s'affairent aujourd'hui à obtenir sans attendre une trêve dans la nouvelle opération militaire d'Israël contre Gaza.

Le Qatar reproche même à qui veut l'entendre à la Ligue arabe sa passivité. Il envoie une délégation à Gaza.

L'Arabie saoudite agit aussi pour une trêve rapide, alors qu'en Décembre 2008, lors de la sanglante opération militaire «Plomb durci» d'Israël contre Gaza, elle était allée, avec l'ex président Moubarak, jusqu'à accuser Hamas d'avoir provoqué l'agression, et qu'en Janvier 2009, elle avait refusé, toujours avec l'Egypte, de participer au sommet arabe extraordinaire convoqué à Doha à ce sujet.

Cette fois-ci, ils ne le font pas. Quoique certains, diffusent, de façon parfaitement indigne, à travers leurs relais,

Grandes manœuvres autour de Gaza : L’art de la guerre

Manlio Dinucci

Global Research

ilmanifesto.it

 

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Après le « cessez le feu » annoncé au Caire par Hillary Clinton, un jeune homme d’une vingtaine d’années, de Gaza, Anwar Qudaidh, était allé faire la fête dans la « zone tampon », la bande large de 300 mètres en territoire palestinien, où autrefois sa famille cultivait la terre. Mais quand il s’est approché de la barrière de barbelés, un soldat israélien lui a tiré dessus en le visant à la bouche. Première victime du « cessez le feu », qui s’ajoute aux 170 tués, dont un tiers de femmes et enfants, et aux plus de mille blessés par les bombardements, qui ont provoqué 300 millions de dollars de dommages. Pour que le « cessez le feu » puisse durer « les attaques de roquettes contre Israël doivent cesser », souligne la Clinton, attribuant aux Palestiniens la responsabilité de la crise.

 

Le plan de Washington était clair dès le départ : permettre qu’Israël donnât « une leçon » aux Palestiniens et se servît de l’opération guerrière comme test pour une guerre régionale, en évitant cependant que l’opération ne s’élargît et ne se prolongeât.

 

Ceci aurait interféré avec la stratégie Usa/Otan qui concentre ses forces sur deux objectifs : Syrie et Iran. C’est dans ce cadre qu’entre le nouveau partenariat avec l’Egypte, qui selon la Clinton est en train de réassumer « le rôle de pierre angulaire de stabilité et de paix régionale qu’elle a longtemps joué », donc même pendant les trente années du régime de Moubarak.

 

Le président Morsi, loué par Clinton pour son « leadership personnel » dans l’établissement de l’accord,

Obama II : la purge et le pacte

 Thierry Meyssan

Réseau Voltaire | Damas (Syrie) |

 

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M. et Mme Kerry, M. et Mme Assad, lors d’un déjeuner privé, dans un restaurant damascène, en 2009.

 

Disposant d’une légitimité renforcée par sa réélection, le président Barack Obama se prépare à lancer une nouvelle politique étrangère : tirant les conclusions de l’affaiblissement économique relatif des États-Unis, il renonce à gouverner seul le monde.

Ses forces poursuivent leur départ d’Europe et leur désengagement partiel du Moyen-Orient pour se positionner autour de la Chine.

Dans cette perspective, il veut à la fois distendre l’alliance russo-chinoise en formation et partager le fardeau du Moyen-Orient avec la Russie. Il est par conséquent prêt à appliquer l’accord sur la Syrie, conclu le 30 juin à Genève (déploiement d’une Force de paix de l’ONU principalement composée de troupes de l’OTSC, maintien au pouvoir de Bachar el-Assad s’il est plébiscité par son peuple).

 

Cette nouvelle politique étrangère se heurte à de fortes résistances à Washington. En juillet, des fuites organisées dans la presse avaient fait capoter l’accord de Genève et avaient contraint Kofi Annan à la démission. Le sabotage semble avoir été ourdi par un groupe d’officiers supérieurs qui n’admettent pas la fin de leur rêve d’empire global.

À aucun moment cette problématique n’a été évoquée lors de la campagne électorale présidentielle, les deux principaux candidats s’accordant sur le même virage politique et ne s’opposant que sur la manière de le présenter.

 

Aussi Barack Obama a t-il attendu le soir de sa victoire pour donner le signal d’une purge discrètement préparée depuis des mois. La démission du général David Petraeus de ses fonctions de directeur général de la CIA a été largement médiatisée, mais elle n’était que le hors d’œuvre. Les têtes de bien d’autres officiers supérieurs vont rouler dans la poussière.

 

La purge touche d’abord le Commandeur suprême de l’OTAN

Egypte : Quand Morsi vampirise le « printemps arabe » en dictature

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Mohammed Morsi

 

L’engeance, la falsification, le vol, le viol du peuple, tous les ingrédients sont réunis pour expliquer ce printemps arabe qui n’a jamais existé. Pire,  en réalité, il s’agit plutôt d’un printemps salafiste de part et d’autre. Or, les Occidentaux, grands organisateurs de ces soi-disant révolutions, ont été doublés par les partis islamistes, qui n’ont rien fait pour accéder au pouvoir, profitant de la mobilisation des jeunes qui, eux, n’étaient pas préparés à assumer le pouvoir. 

 

Les partis islamistes sont organisés depuis des lustres, sous Moubarak ou Ben Ali. Il est donc logique qu’ils soient aujourd’hui les fers de lance-abus de langage-, de la démocratie islamiste et non islamique. Il n’y a pas de doute possible, aucune discussion, sous Ben Ali ou Moubarak, on risquait gros si l’on critiquait le régime en place, le pouvoir temporel. En revanche, aujourd’hui, sous Ennahda ou Les frères musulmans de Morsi, on risque gros si l’on critique la religion galvaudée et trucidée au profit de clowns.

 

Mohammed Mursi,  le président égyptien a réaffirmé ce dimanche, le « caractère temporaire » de ses décrets qui lui octroient les pleins pouvoirs, en disant qu’il voulait le dialogue avec les forces politiques d’opposition. Mursi a fait cette annonce dans un communiqué publié par son bureau alors qu’il cherchait à contenir une crise qui couvait.  Moubarak dictateur ? La feuille de route des décrets de Morsi est le droit chemin vers la dictature.

 

Morsi est aujourd’hui considéré comme l’ami des Occidentaux parce qu’il vient de désamorcer la crise entre la Hamas et Gaza. Du coup, dans les chancelleries occidentales, c’est le silence complice. Morsi est un bon dictateur, pourvu qu’il protège les intérêts des Occidentaux.

Changement de régime à l’américaine: “Nous initions le terrorisme pour créer des terroristes et renverser les gouvernements”

Pays du goulag levant (ex-USA): Créer le terrorisme pour renverser les gouvernements est seconde nature…

 

Changement de régime à l’américaine: “Nous initions le terrorisme pour créer des terroristes et renverser les gouvernements”

 

Washington Blog

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

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Illustration by Brad Holland

 

Wesley Clark, le commandant en chef allié de l’OTAN, témoigne dans cette vidéo de deux minutes (à voir sur le lien original en anglais), que les Etats-Unis avaient planifié de renverser sept pays après les attentats du 11 Septembre 2001: l’Irak, la Syrie, le Liban, la Libye, la Somalie, le Soudan et l’Iran.

 

Le pentagone a admis une stratégie pour ce faire (here, here, here):

 

  1. Les Etats-Unis commettent des actes de terrorisme dans les nations qu’ils veulent contrôler,
  1. Les Etats-Unis continuent les actes terroristes pour provoquer un acte de représailles
  1. Les Etats-Unis étiquètent les représailles “terrorisme” pour justifier d’opérations militaires ouvertes et clandestines pour renverser les gouvernements ciblés.

 

Ainsi les Etats-Unis ont causé la “guerre contre le terrorisme” et imposé comme un choix politique, les attentats du 11 Septembre furent un prétexte et non pas la cause.

 

De fait, la loi de la guerre et deux résolutions du conseil de sécurité de l’ONU donnèrent une coopération internationale pour la découverte factuelle des terroristes du 11 Septembre, leurs arrestations, leur procès pour une justice que toutes les nations soutenaient.

 

Les Etats-Unis rejettent la forme de la loi, violent les obligations des traités signés, ont tué plus d’un million de personnes au moyen d’attaques armées depuis le 11 Septembre et jusqu’ici ont imposé des coûts de 4 à 6000 milliards de dollars aux contribuables américains, (ce qui correspond à environ 40 à 60 000 dollars par foyer américain)

 

L’état voyou américain s’arrêtera lorsque suffisamment de citoyens au sein de l’armée, des forces de police, du gouvernement, des médias, de l’éducation et du public, auront acquis une intégrité intellectuelle et un courage moral suffisants pour accepter de voir que l’empereur est manifestement nu.

 

Ce choix politique illégal d’agression de la part des Etats-Unis a tué 20 à 30 millions de personnes dans des guerres ouvertes ou clandestines depuis 1945.

Quand les sionistes se réjouissent des malheurs d'une enfant

Une fois n'est pas coutume, les sionistes s'en prennent médiatiquement aux enfants.

Ainsi, le site sioniste JSSNEWS se réjouissait ce mardi 20 Novembre des malheurs d'une enfant palestinienne qui, dans plusieurs vidéos s'en prenait à des soldats d'occupation sionistes.

 

Azuma Sensei

 

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"Le frère de la petite blonde insolente palestinienne est mort" http://www.alterinfo.net/A-lioness-of-Palestine-_a83373.html

 

C'est ainsi que s'intitule l'article paru aujourd’hui sur le site sioniste JSSNEWS.

D'emblée, l'auteur nous présente "l'insolente" petite palestinienne qui "provoque" des soldats sionistes.

 

Cette "insolente petite palestinienne" est une enfant blonde qui apparaît dans plusieurs vidéos où, avec d'autres enfants, elle brave l'occupation, et ce, de manière symbolique.

Au lieu de louer ces enfants pour le courage dont ils font preuve face à des soldats armés jusqu'aux dents peu frileux de s'en prendre à des civils ou des enfants (On se souvient que "la colombe" Yitzhak Rabin recommandait aux soldats de "l'armée la plus morale du monde" de casser les bras et les jambes des enfants qui jetaient des pierres sur les soldats), JSSNEWS s'insurge du comportement de ces enfants. Pire, ils se réjouissent de leurs malheurs et de leurs larmes.

 

En effet, l'auteur nous apprend que le frère de cette enfant, arrêté pour conspiration contre l’État sioniste, est mort.

 

S'en suivent des photos de l'enterrement de cet homme où l'on peut voir la fillette pleurer son frère.

 

Cet article montre, une fois de plus, le mépris le plus total des sionistes pour les goyims et leur petitesse vis à vis de leurs ennemis. Aucun journal au monde ne se moquerait de la souffrance d'enfants, aucun journal antisioniste ne se moquerait de la souffrance d'enfants sionistes.

 

Voici l'article en intégralité pour ceux qui souhaitent le lire: http://jssnews.com/2012/11/20/fppp/

 

http://www.alterinfo.net

jeudi 22 novembre 2012

Amérique état marionnette

Pays du goulag levant (ex-USA): Quand le marionnettiste devient marionnette…


Gaza 2012 c’est çà !… 

 

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http://cryptome.org/2012-info/israel-gaza-kills/israel-gaza-kills.htm

 

Avertissement: ces photos sont crues et montrent la guerre dans toute son horreur, personnes sensibles s’abstenir. Sur deux photos, les victimes sont brûlées vraisemblablement par du phosphore blanc, déjà utilisé lors de l’opération « Plomb durci » de 2008. La guerre en général n’est pas « romantique ». Elle est horrible, combattue par les pauvres des nations pour le seul profit des nantis, où que ce soit, quelque guerre que ce soit. Les premières victimes étant toujours les civils, femmes et enfants.


« Quand le riche fait la guerre, c’est le pauvre qui meurt » (J.P Sartre)

– Résistance 71 –


Amérique état marionnette

 

Par Dr. Paul Craig Roberts

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le gouvernement des Etats-Unis et ses sujets pensent que les Etats-Unis sont “la seule super-puissance au monde”. Mais comment un pays peut-il être une super-puissance quand son gouvernement et la majorité de ses sujets, spécifiquement ceux qui sont membres des églises évangélistes, se vautrent aux pieds du premier ministre israélien ? Comment un pays peut-il être une super-puissance lorsqu’il manque totalement de pouvoir pour déterminer sa propre politique étrangère au Moyen-Orient ? Un tel pays n’est pas une super-puissance ; un tel pays est un état marionnette.

 

Nous avons été les témoins ces derniers jours, une fois de plus, de la “super-puissance américaine” se vautrant aux pieds de Natanyahu. Quand celui-ci a décidé d’assassiner encore des femmes et des enfants palestiniens de Gaza, de détruire plus avant ce qu’il reste de l’infrastructure sociale du ghetto de Gaza et qu’il déclare que les crimes de guerres israéliens et les crimes contre l’humanité d’Israël, ne sont que de “simples pratiques de self-défense”,

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