mercredi 31 octobre 2012

« De l’arme «nucléaire» au «CHAMP»; la technologie au service de la frayeur et de la destruction

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Dans ce Monde que dominent la cupidité, l’égoïsme et la course effréné à l’enrichissement, la science et la technologie ont été détournées pour servir les minorités détentrices du Grand Capital, qui inventent des armes funestes, leurs permettant de menacer, de détruire et de tuer pour mieux assoir leur domination, afin d’accaparer les richesses des autres. Ils en sont arrivés même à dénier aux autres  peuples  le droit d’acquérir ces Sciences et ces Technologies.

 

 

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On apprend que l’Armée américaine a testé récemment une nouvelle arme baptisée  « CHAMP » (Counter-electronics High-Powered Microwave Advanced Missile Project).

 

Il s’agit d’un missile qui émet des salves de micro-ondes permettant de rendre inopérant les équipements électroniques lorsqu’il est lancé sur localité donnée. Il peut ainsi neutraliser toutes les installations fonctionnant par l’électronique.

 

En somme, de nos jours, toutes les usines, tous les réseaux de distribution d’électricité et d’eau, toutes les administrations, les télévisions, les hôpitaux etc.

 

Une « grande » invention du siècle qui permet par l’électronique de détruire ou de neutraliser les inventions électroniques sans distinctions.  Keith Coleman, le responsable du programme CHAMP,  précise,  sûrement avec fierté, que

L'arme du silence médiatique

L'art de la guerre

L'arme du silence médiatique

Manlio Dinucci

 

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Photo: RIA Novosti - © AFP/ Ian Timberlake

 

On dit que le silence est d’or. Il l’est, sans aucun doute, mais pas seulement dans le sens du proverbe. Il est surtout précieux comme instrument de manipulation de l’opinion publique : si dans les journaux, dans les télé-journaux et dans les talk show on ne parle pas d’un acte de guerre, il n’existe pas dans l’esprit de ceux qui sont convaincus que n’existe que ce dont parlent les média.

 

Par exemple, combien de gens savent qu’il y a une semaine la capitale du Soudan, Khartoum, a été bombardée ? L’attaque a été  effectuée par des chasseurs bombardiers, qui ont frappé de nuit une usine de munitions. Celle qui, d’après Tel Aviv, fournirait les Palestiniens de Gaza. Israël est le seul à posséder dans la région des avions capables de frapper à 1900Kms de distance, d’échapper aux radars et de provoquer le blackout des télécommunications, capables de lancer des missiles et des bombes à guidage de précision depuis des dizaines de Kms de l’objectif.

 

Des photos satellitaires montrent, dans un rayon de 700 mètres de l’épicentre, six énormes cratères ouverts par de très puissantes têtes explosives, qui ont provoqué des morts et des blessés. 

 

Le gouvernement israélien garde le silence officiel, en se bornant à affirmer que le Soudan est « un dangereux état terroriste, soutenu par l’Iran ».

 

Par contre les analystes stratèges parlent, donnant pour sûre la matrice de l’attaque, soulignant que ce pourrait être un essai de celle des sites nucléaires iraniens. La requête soudanaise que l’Onu condamne l’attaque israélienne et la déclaration du Parlement arabe, qui accuse Israël de violation de la souveraineté soudanaise et du droit international, ont été ignorées par les grands média.

  

Le bombardement israélien de Khartoum a ainsi disparu sous la chape du silence médiatique.

Reconnaissance des crimes coloniaux : Longuet répond par un bras d’honneur

Un bras d’honneur sur une chaîne de télévision. C’est par ce geste inélégant que Gérard Longuet, ancien ministre de la Défense de Nicolas Sarkozy, a réagi, ce mercredi 31 octobre, à la publication d'une dépêche de l’agence AFP reprenant les propos de Mohamed Cherif Abbas, ministre des Moudjahidine, appelant à « une reconnaissance franche des crimes perpétrés à leur encontre par le colonialisme français ». Gérard Longuet, également sénateur UMP (opposition de droite), a réagi sans savoir qu’il était filmé par les caméras de la chaîne Public Sénat à la fin d’une émission.

Sonia Lyes/Abbes Zineb

 

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Gérard Longuet, ancien ministre français de la défense dans le dernier gouvernement du président Sarkozy, était l’invité, hier mardi, de la chaîne de télévision Public Sénat.

 

L’interview de l’ancien ministre a tourné autour de la demande du gouvernement Algérien d’une reconnaissance franche des crimes du colonialisme français.

 

Ne pouvant pas exprimer à l’antenne ses sentiments profonds concernant cette question, pensant qu’il n’était plus filmé, Gérard Longuet s’en est allé jusqu’à commettre un geste indigne en faisant le bras d’honneur.

 

Contacté par une chaîne de télévision française ce mercredi, Gerard Longuet confirme son geste qu’il qualifie de “populaire” et exécuté selon lui “de bon cœur”. Ne regrettant pas ce geste stupide, le sénateur de l’UMP dit ne rien “renier”.

 

Mardi, dans un entretien à l’agence APS, Mohamed Cherif Abbas a appelé à une reconnaissance franche des crimes coloniaux commis en Algérie. Au « regard des crimes perpétrés par ce colonisateur contre un peuple sans défense et compte tenu de leur impact dans l’esprit même des générations qui n’ont pas vécu cette période, sachant que tout un chacun connaît les affres subies par notre peuple du fait de la torture, des mutilations et de la destruction, les Algériens veulent une reconnaissance franche des crimes perpétrés à leur encontre », a expliqué le ministre des Moudjahidine.

 

Interrogé par la chaîne BFM TV, il a n’a pas renié son geste, même s’il a avoué regretter « d'avoir été filmé » par les caméras de la chaîne Public Sénat. C’est « un geste populaire », s’estil contenté de répondre. Cette réaction intervient après les propos tenus il y a quelques jours par un député proche de Nicolas Sarkzoy. Le 20 octobre, à la fin d’un discours, Christian Estrosi, députémaire de Nice (sud de la France) a lancé : « Vive l’Algérie française ! » M. Estrosi s’exprimait devant des anciens combattants et des harkis de sa ville.

 

Interrogé par TSA, un haut responsable algérien a déclaré : « Ce geste indigne et outrageant est la marque de fabrique de ce nostalgique de l'Algérie française, mal dégrossi et fascisant. En tant qu'Algériens, fiers et indépendants, nous ne pouvons que le braver et l'accabler de notre mépris. Il ne mérite pas plus. Laissons le donc dans son milieu naturel : le caniveau des voyous de la République ».

LE POUVOIR DE L’ARGENT

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On le voit de plus en plus au quotidien : le pouvoir politique est l’esclave du pouvoir financier. La Haute finance en a besoin pour tricher, voler, taxer, racketter le citoyen, afin de réduire les rentrées fiscales et contraindre la NATION à courber l’échine devant la Haute finance pour quémander plus de prêts qui servent à payer les intérêts des dettes dont les taux sont fixés par M. LE MARCHE.

 

Le pouvoir d’achat des citoyens baisse, la consommation baisse, la note des entreprises sont dégradées et elles doivent investir à un coût plus élevé (du moins pour certaines)… Tandis que les nations sont poussées vers la banqueroute, les grosses sociétés sont condamnées à s’UNIR et beaucoup vont DISPARAITRE. C’est la loi de M. LE MARCHE qui prépare le monde UNIFIE de demain.

 

Pas de révolution pour le moment :

 

Regardez les Etats-Unis : 50% des Américains se partagent 2% du patrimoine des Etats-Unis. Y a t-il des mouvements sociaux ? Non, pas à notre connaissance. Les plus éclairés ne manifestent pas, mais se préparent au jour de la rupture du Système car, heureusement, les marionnettistes ne contrôlent pas tout, surtout les cieux.

 

Chez nous, les communistes toujours grassement financés par le capital, comme le fut Karl Marx, sont silencieux. Les syndicalistes ? Ils ne disent rien. D’aucuns pensent à la retraite… Peur du lendemain ? Ce n’est pas le cas de tout le monde : à l’UMP on se bat pour être le prochain poulain du premier cercle financier du parti. Sont-ils aveugles ? C’est probable.

 

Pourtant François Fillon n’avait-il pas dit, en devenant Premier ministre, que la France était ruinée ?

Que ce soit Obama ou Romney qui remporte la présidentielle, les relations entre les États-Unis et le monde arabe changeront

par Robert Fisk pour : The Independent

 

 

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Après la démonstration d’amour pour Israël, la semaine dernière, par Obama et Romney, les arabes ont décidé petit à petit lequel de ces deux hommes serait meilleur pour le Moyen-Orient. Ils semblent avoir choisi Barack H. Obama ; mais le problème – comme toujours – est le triste fait, pathétique et outrageusement évident, que cela ne fera pas la moindre différence.

 

George W. Bush a envahi l’Irak après avoir donné la permission à Ariel Sharon de poursuivre la colonisation de la Cisjordanie occupée.

 

Obama s’est retiré d’Irak, a accru les attaques de drones sur la frontière pakistano-afghane et a ensuite agi comme un toutou lorsque Benyamin Netanyahou lui a dit qu’il n’y aura aucune discussion sur le retrait d’Israël derrière les frontières de 1967. Au lieu de dire, « Si ! Il y en aura une ! », comme un président fort et indépendant, Obama s’est couché comme un chien battu dans sa Maison Blanche alors que le Premier ministre israélien lui disait que la Résolution 242 du Conseil de sécurité de l’ONU – la base-même du « processus de paix » non-existant – était vouée à l’échec.

 

Depuis lors, bien sûr, Mitt W. Romney, qui semble comprendre aussi bien le Proche-Orient que le pasteur texan qui a brûlé un Coran, a dit que les Palestiniens « n’étaient absolument pas intéressés à établir la paix » et il n’a toujours pas donné d’explication satisfaisante sur le fait qu’en 2005, en tant que gouverneur du Massachusetts, il ait semblé très désireux d’espionner électroniquement les mosquées. Alors, bonne chance aux arabes !

 

Cependant, la vérité est que le prochain président n’aura pas la liberté de décider de sa politique au Moyen-Orient. La vieille histoire d’amour avec Israël se poursuivra – à moins qu’Israël n’attaque l’Iran et n’entraîne l’Amérique dans une autre guerre au Moyen-Orient – mais,

Panne de croissance en voie de se généraliser ?

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Les économistes finissent par s’accorder sur le verdict du sprinter allemand : en matière de croissance, les belles années sont derrière nous. Le quatrième trimestre 2012 s’annonce ‘délicat’. C’est bien le message que communique le rapport du mois d’octobre du ministère allemand des Finances.

 

A la lecture des indicateurs récemment publiés, les Allemands viennent de réviser leurs prévisions de croissance économique de 1,6% à 1%. Il est intéressant de relever que les auteurs du rapport n’évoquent cette fois pas seulement les incertitudes sur la zone euro mais l’environnement et plus particulièrement l’évolution de plus en plus contrastée des prévisions relatives à la croissance des pays émergents.

 

Là, ça commence à faire beaucoup. Si l’Europe cale ainsi que les pays émergents, où trouver de la croissance ? Mais on n'y est pas encore. Selon le plan des initiés, il faudrait que l'Asie tienne au moins pour 2013.

 

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Le phénomène se généralise puisque les autorités japonaises annoncent une chute de 13% de leurs exportations pour septembre. Comme la croissance devient un problème partout où les consommateurs sont gavés de crédits ou de charges fiscales, on achète moins de machines et de voitures japonaises.

 

Les Chinois ont réduit de 50% l’achat de générateurs électriques japonais. A cela s’ajoute une crise diplomatique avec la Chine qui n’arrange rien pour Tokyo. Comme de nombreux pays consommateurs d’hydrocarbures,

Résistance politique: Expansion sans précédent du totalitarisme au pays du goulag levant (ex-USA)…

Etats-Unis état policier: En Amérike, il n’y aura jamais de véritable débat

 

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Par Dr. Paul Craig Roberts

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Il faudrait une aide divine à Obama et Romney s’ils devaient jamais participer à un véritable débat sur un véritable problème à l’Oxford Union. Ils se feraient massacrer.

 

Les “débats” pré-présidentielles ont révélé que non seulement les candidats, mais aussi le pays entier, sont complètement déconnectés de tout véritable problème et de la tournure dangereuse que tout cela prend. Par exemple, vous ne sauriez jamais que maintenant tout citoyen américain peut-être emprisonné et exécuté sans procédure judiciaire légale. Il suffit que la décision soit prise quelque part en haut de la pyramide de l’exécutif pour que la liberté voire la vie d’un citoyen américain soit terminée.

 

Aucun doute de ce que les Américains pensent, s’ils pensent que cela existe déjà, que cela ne pourra arriver qu’à des terroristes qui méritent leur sort. Mais comme absolument aucune preuve ou procédure légale n’est requise, comment saurons-nous jamais que cela n’arrive qu’à des terroristes ? Peut-on vraiment faire confiance à un gouvernement qui a déclenché des guerres dans 7 pays différents sur la seule base de mensonges et de fabrications ? Si le gouvernement américain a menti à propos des armes de destruction massives irakiennes afin d’envahir ce pays, pourquoi ne mentirait-il pas à propos des terroristes ?

 

L’Amérique a besoin d’un débat public sur le comment peut-on être plus en sécurité après avoir éliminé la protection constitutionnelle de la procédure judiciaire ? Si le pouvoir du gouvernement n’est pas limité par la constitution, alors sommes-nous gouvernés par des Césars ? Les pères fondateurs ne pensaient pas que nous devrions faire confiance à un César en ce qui concerne notre sécurité. Pourquoi le devrions-nous maintenant, qu’est-ce qui a changé ?

 

Si nous sommes placés devant tant de menaces terroristes que la constitution se doit d’être suspendue pour être remplacée par des actions issus de décrets venant d’un exécutif incontrôlable, comment se fait-il alors que toutes les actions terroristes sont des arnaques organisées par le FBI ? En 11 ans, il n’y a pas eu un seul cas dans lequel le “terroriste” a eu l’initiative !

lundi 29 octobre 2012

L’Allemagne s’inquiète pour son Or détenu par la FED de New York

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L’Allemagne s’inquiété pour son Or détenu par la FED de New York

 

Le Bureau Fédéral allemand des responsabilités a ordonné que la Bundesbank conduise un audit sur les avoirs en or allemands de la banque centrale, et d’avance, a commencé le rapatriement de l’or allemand présent à la Fed de New York.

 

Les auditeurs fédéraux en Allemagne ont affirmé que la Bundesbank devrait inspecter régulièrement ses réserves d’or, dont 95% sont détenues dans les banques centrales étrangères, 66% aux Etats-Unis, 21% au Royaume-Uni et 8% en France.

 

L'Allemagne va rapatrier 150 tonnes d'Or de la Fed de New York

 

Le journal allemand Der Spiegel rapporte cependant que

Les mauvais perdants de la crise syrienne

 

Thierry Meyssan

En 2010, la France a fait le choix de relancer sa politique coloniale. Cela l’a conduit à changer le régime en Côte d’Ivoire et en Libye, puis à essayer de la faire en Syrie. Mais face à l’échec de cette troisième opération, Paris se trouve emporté par les évènements qu’il a provoqués. Après avoir armé et encadré des groupes terroristes en Syrie, la DGSE a frappé au cœur de la capitale libanaise.

Réseau Voltaire | Beyrouth (Liban)

 

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Scène de désolation à Beyrouth après l’attentat survenu dans le quartier chrétien d’Achrafieh. Au vu de ses effets personnels, les autorités ont conclu à la mort du général Wissam el-Hassan. Cependant aucune analyse médico-légale n’a pu établir que la victime se trouvait dans sa voiture. Le général serait rentré le jour même de Paris où il faisait son rapport à son agent traitant, le général Benoît Puga, cependant la police de l’air et des frontières n’a aucune trace de son arrivée au Liban.

 

Lors d’une table ronde à Ankara, l’amiral James Winnefeld, chef d’état-major adjoint des USA, a confirmé que Washington révèlerait ses intentions à l’égard de la Syrie, dès l’élection présidentielle du 6 novembre terminée. Il a clairement fait comprendre à ses interlocuteurs turcs qu’un plan de paix avait déjà été négocié avec Moscou, que Bachar el-Assad resterait en place et que le Conseil de sécurité n’autoriserait pas la création de zones tampons. De son côté, le secrétaire général adjoint de l’ONU chargé des opérations de maintien de la paix, Hervé Ladsous, a confirmé qu’il était en train d’étudier les possibilités de déploiement de casques bleus en Syrie.

 

Tous les acteurs de la région se préparent donc à un cessez-le-feu imposé par une force onusienne principalement composée de troupes de l’Organisation du Traité de sécurité collective (Arménie, Biélorussie, Kazakhstan, Kirghizistan, Russie, Tadjikistan). De facto, cela signifie que les Etats-Unis poursuivent leur retrait de la région, débuté en Irak, et acceptent d’y partager leur influence avec la Russie.

Simultanément, le New York Times a révélé que des pourparlers directs vont reprendre entre Washington et Téhéran, alors même que les États-Unis s’appliquent à couler la monnaie iranienne. En clair, après 33 ans de containement, Washington admet que Téhéran est une puissance régionale incontournable, tout en continuant à saboter son économie.

 

Cette nouvelle donne se fait au détriment de l’Arabie saoudite, de la France, d’Israël, du Qatar et de la Turquie qui avaient tous misé sur un changement de régime à Damas.

La “Romnographie”: Où se trouve le golfe Persique M. Romney?

Prof Michel Chossudovsky

Global Research

 

« La Syrie est le seul allié de l’Iran dans le monde arabe. C’est leur voie d’accès à la mer. C’est la route qu’ils empruntent pour armer le Hezbollah et le Liban, ce qui menace bien sûr notre allié, Israël. Et donc de voir la Syrie chasser Assad fait partie de nos priorités » (Mitt Romney, débat présidentiel 23 octobre 2012.)

 

La République islamique d’Iran a une longue côte maritime sur le golfe Persique, le golfe d’Oman et la mer d’Arabie. L’Iran est un allié de la Syrie mais ils n’ont pas de frontière commune. Afin d’atteindre la mer Méditerranée par voie terrestre en passant par la Syrie, le commerce iranien devrait passer par l’Irak (sous occupation militaire étasunienne) et/ou la Turquie, un allié des États-Unis et bastion de l’OTAN.

Échec épique de  Romney D+, diplômé d’Harvard.

 

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Mais analysons une question plus sérieuse:

 

Quelles sont les conséquences géopolitiques de l’ignorance de Mitt Romney s’il devient président et commandant en chef des États-Unis d’Amérique?

 

On se rappelle que George W. Bush, au plus fort de sa campagne électorale en 2000, croyait que les talibans étaient un « groupe rock » :

Lorsqu’un correspondant de Glamor a demandé au gouverneur Bush ce qu’il pensait des talibans, il a haussé les épaules, perplexe. Le journaliste a dû jouer un peu les souffleurs (« la discrimination envers les femmes en Afghanistan ») pour que Bush se réveille : « Les talibans en Afghanistan! Absolument. Des représailles. Je croyais que vous parliez d’un groupe rock. »

États-Unis : Qui remportera les élections? Les «républicrates»

Julie Lévesque

 

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Il n’y a pas de démocratie aux États-Unis.

 

La vie politique étasunienne est dominée par un parti à deux têtes, que l’on appelle souvent les « républicrates ».

 

Les républicains et les démocrates s’entendent sur les questions de fond et ne débattent que sur des détails. Obama, que l’on présentait comme un sauveur pacifique aux dernières présidentielles a démontré durant ses quatre années en poste qu’il n’est pas très différent de son prédécesseur.

 

Le « bilan guerrier » du lauréat du prix Nobel de la « paix » Barack Obama est pire que celui de George W. Bush; les droits civils des Étasuniens ont encore diminué pendant les quatre dernières années et le président Obama a démontré qu’il est plus près des gens de Wall Street que des gens ordinaires.

 

Mitt Romney et Barack Obama, c’est du pareil au même en ce qui concerne des questions clés, explique Glen Ford :

 

Lors des deux « débats », tout observateur impartial a très clairement vu le consensus qui existe entre Barack Obama et Mitt Romney sur les questions fondamentales de la guerre et de la paix, de la domination de la vie étasunienne par Wall Street et de l’austérité budgétaire. En l’absence d’une résistance populaire efficace contre le duopole de l’argent, la crise économique et sociale ne parvient pas à créer une crise politique correspondante chez les dirigeants. Par conséquent, il n’y a rien d’important à débattre. (Glen Ford, Obama-Romney: The Duopoly Debates Itself)

 

Mais comment les débats présidentiels sont-ils règlementés? L’histoire de la Commission des débats présidentiels démontre comment et pourquoi les autres partis sont exclus du débat politique et tenus loin de l’ouïe et du regard du public :

AFRIQUE ; LE CONTINENT SPOLIE !

Pourquoi les métropoles européennes sont-elles pleines d’africaines et d’africains au regard hagard, au sourire contrit, désemparés – mendiant pauvrement, vendant à la tire, «bossant» durement, le balai à la main, la pelle au bout du bras, fouillant la benne à ordures derrière le restaurant ? Quel désespoir incommensurable a bien pu chasser ces êtres admirables hors de leur patrie ensoleillée – qu’ils apprécient tant ¬– et les pousser sur les chemins de l’exil pleins de périls pour aboutir sous le pont Mirabeau ?

 

Robert Bibeau

 

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Les migrants du Bounty ?

 

Pourquoi les métropoles européennes sont-elles pleines d’africaines et d’africains au regard hagard, au sourire contrit, désemparés – mendiant pauvrement, vendant à la tire, «bossant» durement, le balai à la main, la pelle au bout du bras, fouillant la benne à ordures derrière le restaurant ? Quel désespoir incommensurable a bien pu chasser ces êtres admirables hors de leur patrie ensoleillée – qu’ils apprécient tant ¬– et les pousser sur les chemins de l’exil pleins de périls pour aboutir sous le pont Mirabeau, sur la Grande Place, derrière le Parthénon, autour du Colisée, sur Piccadilly Circus et face au Reijks Museum ?

 

Leur exode risqué s’est amorcé il y a quelques années au Sénégal, en Côte d’Ivoire, en RDC, au Burkina, au Kenya, en Somalie, au Mali ou au Rwanda, peu importe; il a toujours débuté là où leur vie était menacée, puis par monts et par vaux, à pied, en car, en train ou en bateau, la longue caravane des déshérités s’est ébranlée laissant ça et là son tribut d’éclopés, d’affamés, d’épuisés, de morts vivants, dans le grand désert brûlant, sur les chemins de brousse mal famée, dans l’océan déchaîné jusqu’à Ceuta l’insolente, Tripoli la décadente, Alexandrie l’énigmatique ou Tunis la tragique.

 

Là, les derniers rescapés de ces sentiers de souffrance se feront offrir à gros prix par un passeur bandit de compléter la traversée du continent – de la faim – vers un illusoire paradis pour démunis où ils iront grossir les rangs des exclus de la prospérité tapageuse et surfaite. Nul ne sait encore sur ce rafiot de la mort qu’au bout de ce chemin de Calvaire sur les flots mortifères, la dernière épreuve sera d’être arraisonnée avant que d’être retourné sur leur chemin d’amertume !

 

Dans les pages qui suivent nous allons répondre à une question simple et complexe, à savoir : « Pourquoi tant d’immigrants africains affrontent le désert, l’océan et la mer, les garde-côtes et les passeurs tueurs pour migrer vers l’Europe ce continent de malheur ? ».

L’Atlantisme est un totalitarisme – Par Guillaume de Rouville

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Un devoir d’introspection.

 

L’Atlantisme est l’idéologie dominante des sociétés européennes actuelles, celle qui aura sans doute le plus d’influence sur le devenir de nos destinées communes et pourtant elle est de ces idéologies presque cachées dont on ne parle ouvertement que dans le cercle restreint du monde alternatif. Sont Atlantistes tous les collaborateurs européens de la vision hégémonique des États-Unis et de son idéologie propre qui répond au doux nom d’impérialisme. Autrement dit, l’Atlantisme est l’idéologie des exécutants serviles de l’idéologie impériale américaine ; elle lui est subordonnée et ne tire de sa soumission que les miettes de l’empire tombées à terre après le festin des empereurs.

 

C’est une idéologie mineure dans l’idéologie majeure. Elle est à la fois  honteuse et conquérante : honteuse parce qu’elle ne joue jamais que les seconds rôles ; conquérante, parce qu’elle emprunte à son maître d’outre-atlantique ses visions hégémoniques délirantes et toutes ses caractéristiques totalitaires. C’est un totalitarisme dans le totalitarisme, une domination de dominés, un impérialisme de serfs et d’esclaves passés maîtres dans l’art de se soumettre. Parler de l’Atlantisme européen c’est parler du projet impérial américain et réciproquement. La seule chose qui les distingue est leur place dans la hiérarchie totalitaire : le premier n’est que l’émanation du second, ne se définit que par lui, se contente de l’imiter et lui obéit en tout ; il n’est, en revanche, son égal en rien.

 

Chaque continent a ses collaborateurs au service de l’impérialisme américain, chaque zone d’influence de ce dernier a son atlantisme à lui. Nous aurions pu ainsi nous contenter d’évoquer les caractéristiques totalitaires de l’impérialisme américain pour comprendre l’Atlantisme. Mais, la position de subordination que les Européens ont adopté par rapport à leur modèle nord américain est le résultat d’un choix de nos élites auquel nous devons nous confronter directement, plutôt que de rejeter toute forme de responsabilité sur l’oligarchie américaine. Prenons notre part de responsabilité, voyons-nous tels que nous sommes, accomplissons un travail d’introspection nécessaire avant de relever la tête et de retrouver notre dignité. Car, avant de pouvoir se rebeller contre ses maîtres, il faut se percevoir comme esclave et reconnaître la part de consentement et de lâcheté qu’il y a dans cette situation.

mardi 23 octobre 2012

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AL Quaida et les « Grandes Compagnies » (Afghanistan, Libye, Syrie )

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Nouvel Ordre Mondial et totalitarisme: L’envers du miroir américain… vu d’ailleurs…

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Wall Street : tous les (sales) coups sont permis

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CRIMES MEDIATIQUES ou les conséquences meurtrières de la désinformation

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AH, LA CHINE !

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Françafrique, cette association de malfaiteurs qui a paralysé l’Afrique

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LA BATAILLE DE L’EURO !

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Un grand artiste qui appelle au boycott d’Israël : Merci Ken Loach !

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LE SERMON d’ADIEU...

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L'OTAN prépare une guerre cybernétique contre la Russie

 

AL Quaida et les « Grandes Compagnies » (Afghanistan, Libye, Syrie )

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Si vous voulez connaître l'avenir, étudiez le passé:

1) Krach Systémique de 1345 ... 2012

2) les Ecorcheurs de 1345 ... 2012

3) Stratégie du Choc

4) Prophéties

 

1) Le Krach systémique de 1345 / ... 2012

 

A partir de 1320, les Banquiers de Venise commencèrent de grandes manœuvres financières, qui bouleversèrent l'équilibre monétaire en Europe pendant un peu plus d'un siècle. Pour résumer quelques pages de mon livre "Histoire de l'Argent", les vénitiens achetaient de l'or en Afrique où il était relativement bon marché contre de l'argent des mines de Bohème, puis vendait l'or en Europe où il était surcoté contre de l'argent, et recommençaient.

 

Comme ces banquiers dominaient les échanges internationaux des métaux précieux, ils imposèrent à l'Europe, qui avait depuis toujours un étalon Argent, de passer à l'étalon Or... Evidemment parce que Venise avait beaucoup d'or dans ses coffres.

 

Puis ayant échangé tout leur or contre de l'argent, et ayant rempli leurs coffres de métal blanc, ils changèrent encore les normes internationales en revenant à l'étalon argent, simplement en changeant brutalement le ratio. Tous les banquiers concurrents en Europe, qui venaient a contrecœur de passer à l'étalon Or, on été pris à contre-pied par cette contremarche et ce brutal changement de ratio.

 

Il s'en est suivi une perte de confiance interbancaire dans toute l'Europe, un gel des transactions commerciales et un hiver de Kondratief économique d'anthologie.

Ce fut le krach systémique de 1345.

 

Pour les peuples, cela s'est traduit par : pas de travail, pas d'argent en circulation, une très forte hausse des prix alimentaires amenant une famine et profitant de cette situation catastrophique, une pandémie opportuniste de peste bubonique, qui a tué 30% de la population. Ce fût la peste noire de sinistre mémoire.

 

Pour la civilisation, cela a amené un recul de près d'un siècle dans la plupart des domaines.

Nouvel Ordre Mondial et totalitarisme: L’envers du miroir américain… vu d’ailleurs…

La grande « démocratie » américaine a t’elle seulement existé ? Les nantis se gargarisent de leurs privilèges, demandons en revanche un compte-rendu de la démocratie américaine aux amérindiens, aux afro-américains issus de l’esclavage, à la majorité sociale défavorisée sur cette prétendue démocratie.

Et comble du comble, l’ancien pays du goulag, juge le nouveau pays du goulag à la lumière de ce que nous appelons « les droits de l’Homme ».

« Ils l’appellent le rêve américain parce que vous devez être endormi pour y croire… » (George Carlin)

– Résistance 71 –

 

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Droits de l’Homme: un rapport russe accable les USA

Ria Novosti

 

Les mauvais traitements infligés aux enfants, les ingérences dans la vie privée, les violences policières, les prisons secrètes et les restrictions de la liberté d’expression constituent les principaux problèmes en matière de respect des droits de l’Homme aux Etats-Unis, indique un rapport du ministère russe des Affaires étrangères présenté à la Douma (chambre basse du parlement russe).

 

Il s’agit du deuxième rapport de ce genre préparé par le ministère. Le premier, publié en 2011, était consacré à la situation des droits de l’Homme aux Etats-Unis et dans les républiques Baltes.

 

Le document rédigé cette année constitue une réaction aux critiques adressées à Moscou par les gouvernements des pays occidentaux et les organisations internationales de protection des droits de l’Homme. Le rapport traite uniquement des problèmes qui se posent dans ce domaine aux Etats-Unis.

Wall Street : tous les (sales) coups sont permis

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La crise financière débutée en 2007 par l'éclatement de la bulle hypothécaire aux Etats-Unis a déclenché une réaction en chaîne qui entraîne dans son sillage les principales économies de la planète. Le scénario catastrophe annoncé est comparable à une guerre thermonucléaire généralisée avec des retombées terribles pour toutes les populations du globe. Doublée d'une crise climatique et rejointe bientôt par une crise énergétique formidable qui s'annonce avec l'émergence d'économies énergétivores et insatiables en ressources naturelles, l'humanité est en grave danger d'extermination.

 

Comment en sommes-nous arrivés là ?

 

Tout au long du XIXe siècle, s'est organisée une formidable puissance occulte, une puissance financière colossale, qui a méthodiquement construit ses réseaux, d'abord en Europe, puis en Amérique, qui a accumulé des capitaux gigantesques et s'est développée en un monstre tentaculaire. Une pieuvre ? Non ! Un Hécatonchire ! Un monstre à cent bras et à cinquante têtes qui crache le feu sur tout le globe.

 

Eustace Mullins, dans son livre majeur, l'œuvre de toute une vie, « Les Secrets de la Réserve Fédérale », démonte pas à pas les mécanismes de la construction de ce monde parallèle qui contrôle tout, qui avale tout, qui détruit tout. La Réserve Fédérale - la FED - a été créée en 1913, dans le plus grand secret, par une poignée d'hommes qui regroupaient, à eux seuls, 25% de la fortune mondiale. Cette banque centrale, aux mains des intérêts privés les plus puissants et dont les Américains ne voulaient pas, est l'aboutissement d'un plan machiavélique imaginé à Francfort à la fin du XVIIIe siècle, quelques années avant la Révolution française, pour contrôler le monde. Les premiers bras du monstre pousseront d'abord à Vienne, à Naples, à Paris et à Londres, son cerveau résidant dans premier temps à Francfort.

 

 

Rapidement, le cerveau du monstre installera ses quartiers à Londres et, de là, conquerra le Nouveau monde où de nombreux autres bras du monstre pousseront, en particulier à Wall Street. Devenu bicéphale au début du XXe siècle - un hémisphère à la Banque d'Angleterre, l'autre à la FED - le monstre, devenu maintenant Hécatonchire pourra accomplir son dessein :

CRIMES MEDIATIQUES ou les conséquences meurtrières de la désinformation

 Guillaume de Rouville

 

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Depuis la chute du mur de Berlin, l’emprise des médias atlantistes sur les opinions publiques occidentales, au lieu de décliner en raison de la disparition de la menace communiste, s’est développée au point de supprimer quasiment toutes les voix dissidentes des canaux d’information non marginaux ou alternatifs.

 

En France, pays un peu plus rétif que ses voisins à la mainmise atlantiste, ce travaille de nettoyage médiatique a été achevé par Nicolas Sarkozy avec l’aide de personnalités néoconservatrices comme Christine Ockrent ou Philippe Val (legs sur lequel le nouveau Président très atlantiste ne reviendra évidemment pas).

 

Il en résulte un unanimisme de l’information dont on pourrait s’accommoder en invoquant l’imperfection des Homo Sapiens s’il n’avait pour objectif principal de cacher des crimes de masses dont les élites dirigeantes des démocraties occidentales se rendent coupables avec une impunité déconcertante.

 

Les crimes médiatiques sont une composante à part entière des crimes politiques plus généraux qui ensanglantent la scène internationale où nos dirigeants déchaînent leur volonté de puissance.

 

Sans une complicité active des médias atlantistes avec les élites occidentales,  les guerres en Irak et en Afghanistan, le dépeçage de la Libye et la descente aux enfers de la Syrie, n’auraient pas pu être réalisés aussi facilement.

 

Ainsi, il y a eu crime médiatique quand l’Otan a décidé d’attaquer l’Afghanistan dans la foulée des attentats du 11-Septembre , parce que les médias ont refusé sciemment d’interroger les motivations de l’administration Bush dans cette guerre et de questionner la responsabilité directe des néoconservateurs dans ces attentats.

 

Il y a eu crime médiatique quand les États-Unis et leurs alliés ont envahi l’Irak en 2003,  parce que les médias ont relayé volontairement de fausses informations sur la présence d’armes de destruction massive.

 

Il y a eu crime médiatique quand les médias ont inventé la fable du bombardement de Benghazi par Kadhafi pour envahir la Libye, quand ils ont laissé, sans broncher, les dirigeants occidentaux, avec la caution morale de quelques intellectuels atlantistes (dont J.B. Botul), donner le pouvoir à des milices wahhabites proches d’Al-Qaeda et créer une guerre civile afin d’accomplir des objectifs géostratégiques dont les peuples d’Occident et d’Orient ne verront jamais les bénéfices (moraux ou matériels).

AH, LA CHINE !

ROBERT GIL

 

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Vous le saviez, vous, que les Chinois sont obligés en ce moment de construire des dizaines et des dizaines d’universités pour accueillir leurs étudiants ? Non ? Mais vous saviez que les grèves et les manifestations se comptent par dizaines de milliers dans le pays ? Vous saviez également que des ponts neufs s’écroulent, si, cherchez bien, on a dû vous le dire ?

 

Vous le saviez, vous, que les USA comptent en pourcentage et en nombre absolu plus de citoyens emprisonnés que la Chine ? Ah, vous l’ignoriez ?

 

Vous le saviez, vous, que le premier porte-avions chinois vient d’être livré à la Marine de l’« Armée populaire de libération ». Et savez-vous que les USA en comptent 11, qui croisent loin de leurs côtes ?

 

Vous saviez qu’en Chine on parle chinois ? Oui, excepté lorsque l’on parle une des 200 autres langues que le mandarin. Saviez- vous, que dans la région du Xinjiang, peuplée de Ouïghours (et non de yoghourts comme a dit un jour Bernard Kouchner, ministre socialo-sarkoziste) lorsque l’assemblée des élus se réunit il faut 5 interprètes pour qu’ils se comprennent ?

Françafrique, cette association de malfaiteurs qui a paralysé l’Afrique

De Zehira Houfani

Global Research

 

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Ces jours-ci, il est de bon temps de parler d’un vent de renouveau dans les relations France-Afrique.  L’« honneur » des Africains est lavé, semble dire à l’unisson certains milieux politiciens des deux côtés de la méditerranée. Le nouveau président de la gauche française, François Hollande est venu soigner les « bobos » que son prédécesseur de la droite française, Nicolas Sarkozy, a commis envers les « élites » africaines.

 

Contrairement à Nicolas Sarkozy qui avait dans la même ville, Dakar, commis l’impair en pensant avoir identifié le « drame de l’Afrique » en disant que « l’homme africain n’est pas assez rentré dans l’histoire », François Hollande préfère « encenser » le continent « berceau de l’humanité », en valorisant ses atouts et en axant sur son avenir, sans s’attarder sur le lourd passé des relations franco-africaines, dont il veut apparemment se distancer.

 

Désormais, déclare-t-il dans son premier discours en terre d’Afrique: « Le temps de la Françafrique est révolu : il y a la France, il y a l’Afrique, il y a le partenariat entre la France et l’Afrique, avec des relations fondées sur le respect, la clarté et la solidarité. »[1] En fait, l’exposé est truffé de belles phrases, des promesses d’amitié, de sincérité, bref, un beau discours avec des énoncés tout à fait judicieux pour susciter l’adhésion des Africains en ces temps d’incertitudes et de crise globalisée, dont ils sont encore une fois les otages.

 

Mais pour beaucoup d’Africains,

LA BATAILLE DE L’EURO !

La présente crise de l’Euro et de l’Euroland résulte d’une bataille entre les ploutocrates européens et leurs alliés et concurrents étatsuniens pour le contrôle des marchés internationaux. Quelle sera la devise prochaine du commerce international, le dollar ou l’euro ?

Robert Bibeau

 

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La gabegie des profits

 

Il faut se rappeler que la classe capitaliste monopoliste dirige à la fois l’économie, la politique et qu’elle contrôle aussi l’idéologie, la culture et les mass médias en Europe comme dans tous les pays capitalistes. Le prolétariat n’a pas voix au chapitre dans cette guerre inter-capitaliste, alors de grâce que l’on cesse de blâmer les ouvriers pour cette gabegie des profits en chute libre!

 

La classe ouvrière, faute de son Parti de classe sûr, expérimenté, reconnu et influent, ne contrôle rien et elle agit en observateur circonspect de ces tribulations politiques et de cette saga économique, réagissant instinctivement au gré des évènements.

 

L’Euro – la monnaie de l’Euroland – est depuis longtemps un projet financier structurant voulu et imposé par un groupe d’oligarques financiers européens afin de doter l’espace de Schengen d’un instrument économique et commercial puissant leur permettant d’affronter leurs alliés et concurrents, d’abord étatsuniens, ensuite asiatiques. Il importe peu qu’au commencement certains dirigeants américains aient hypocritement soutenu la construction de l’Euroland; le parrain n’embrasse-t-il pas le capot avant de l’assassiner ?

 

Dès l’origine, le plan de la caste des financiers européens était simple :

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