vendredi 20 juillet 2012

Les banquiers déclarent les Etats-Unis et l’Europe conquis

Nouvel Ordre Mondial: Crise économique et guerres sont les instruments de la mise à genoux des nations pour la reconnaissance de la gouvernance mondiale…

 

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Le gouvernement mondial maintenant établi secret de polichinelle

 

Paul Joseph Watson & Alex Jones

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Une récente interview sur la chaîne CNBC où des analystes financiers admettent ouvertement devant leur audience que les Etats-Unis sont sous le contrôle d’un groupe de banquiers centraux qui construisent un gouvernement mondial est un constat navrant de l’intérieur sur la façon dont l’establishment s’est maintenant dispensé de toute prétention à même essayer de cacher leur agenda alors qu’il est en phase de finalisation.

 

Durant cet entretien, l’hôte de l’émission demande à ses invités: “Travaillons-nous tous pour les banques centrales, est-ce enfin la gouvernance mondiale, est-ce un monde unique, avec les banquiers centraux en charge, ne sommes-nous pas en train de vivre et de mourir juste pour ce que font les banques centrales ?…”

“Pour répondre à votre question: “Nous sommes absolument les esclaves des banques centrales”, répondent en cœur les invités.

 

“Nous sommes tenus par ce que les banquiers centraux et les faiseurs de politique font plutôt que par les fondamentaux de l’économie”, ajoute un autre.

Ceci n’est juste qu’un exemple parmi tant d’autres où il nous est maintenant jeté à la figure l’idée que l’élite banquière construit un gouvernement mondial aux dépends du peuple américain.

 

Après avoir traité l’affaire pendant des décennies comme étant une “théorie du complot”, l’establishment déchire maintenant le voile dans un effort de forcer les Américains à docilement accepter ce qui a été planifié depuis bien longtemps.

Un gouvernement mondial est maintenant mis en avant de manière forcée comme étant la “solution” à tous les problèmes, mais spécifiquement en relation avec la crise financière et économique. On nous gave de propagande pour nous faire accepter le fait que le pouvoir central entre les main d’une petite élite est le seul moyen pour en sortir et qu’une monnaie unique mondiale est inévitable.

Au sommet de la dernière crise économique, le membre du groupe Bilderberg et journaliste au Financial Times Gideon Rachman argumentait que “tout est en place” pour l’avènement d’un gouvernement mondial dictatorial qui sera imposé par une élite technocrate.

 

L’appel de Rachman en 2008 pour que des technocrates autoritaires soient mis en charge de l’économie en préparation de la naissance officielle du gouvernement mondial est maintenant bien avancé, alors que les économies de la France, de l’Irlande, de l’Allemagne, de la Belgique, de l’Italie, de la Grèce, en même temps que le FMI et la BCE, sont tous sous le régime d’occupation banquière de la firme Goldman Sachs.

 

Ces technocrates n’ont pas été du tout timides pour annoncer ouvertement ce qu’ils sont en train de faire.

 

Dès sa sélection pour être nommé président de l’UE en 2009, Herman Van Rompuy a annoncé que la crise financière et les efforts pour combattre le “réchauffement climatique” étaient faits pour précéder “la gestion globale de notre planète”. Il déclara également que 2009 était “la première année de la gouvernance mondiale”.

La même année, Van Rompuy fut rejoint par le pape qui appela lui aussi pour une “autorité politique mondiale” afin de gérer l’économie mondiale.

Le président de la Banque Mondiale et élitiste du Bilderberg Robert Zoellick a également ouvertement admis le plan pour une élimination de la souveraineté nationale et d’imposer un gouvernement mondial, ce durant un discours à la fin du sommet du G20.

 

Les appels pour une monnaie unique mondiale sont également un composant clef et consistant pour une gouvernance mondiale.

 

Dans un discours prononcé en 2000, un membre du comité directeur de la BCE, Sirkka Hämäläinen avait dit:

lundi 16 juillet 2012

Soigner la sinusite avec du miel : efficace ?

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Des chercheurs canadiens de l'université d'Ottawa viennent de découvrir qu'il pourrait aider à combattre la sinusite chronique. Le miel contiendrait un antimicrobien qui attaque les bactéries responsables de plusieurs infections. Leur étude présentée le 23 septembre 2008 lors de la réunion de l'American academy of otolaryngology à Chicago, confirme des bienfaits utilisés en médecine traditionnelle depuis des centaines d'années.

Les chercheurs ont appliqué du miel et des antibiotiques sur des bactéries causant des sinusites. Ils se sont aperçus que le miel était plus efficace que les antibiotiques classiques pour les détruire. En effet, avec le temps, de nombreuses bactéries ont muté pour résister aux antibiotiques. L'étude conclut que les miels de Nouvelle-Zélande et du Yémen utilisés pour l'expérience pourraient servir de traitement aux infections chroniques, souvent résistantes.

Connu depuis des millénaires pour ses propriétés curatives, le miel restait jusqu'alors délaissé par les études scientifiques modernes. La médecine redécouvre aujourd'hui ses qualités, qui avaient été un peu oubliées depuis la généralisation de l'utilisation des antibiotiques. Sous forme de cataplasme, il a déjà permis de soigner des blessures infectées pas des bactéries très résistantes en quelques semaines. Certains hôpitaux du Royaume-Uni, d'Australie et de Nouvelle-Zélande l'utilisent également.

L'effet antiseptique du miel provient d'une enzyme appelée Glucose-oxydase, produite par les abeilles. Cette enzyme permet la transformation constante de petites quantités de sucre en peroxyde d'oxygène, un antiseptique plus connu sous le nom d'eau oxygénée

 

Traitement sinusite : comment soigner une sinusite ?

 

Quelques recommandations pour traiter une sinusite (voir aussi notre fiche "miel et sinusite") :

Document choc: Les faits prouvant que le 3/11 était le 9/11 japonais (in english)

This report includes classified photos and the schematics for Fukushima, as well as the ORIGINAL seismic records to support it’s claims.

Jim Stone

 

The quake was not what we were told.

 

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http://www.pakalertpress.com/wp-content/uploads/2012/07/3-11-was-Japans-9-11.-Its-all-documented-folks.jpg

 

Fukushima from the front

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Fukushima from above

 

These are important photographs because you can sit down and analyze them and see exactly what really happened there.

 

This is Japan’s 911, and it’s all based on official records and evidence which cannot be silenced. What is here is every bit as damning as building 7 on 9/11, while being far more important, and the fact that a large portion of even the truth movement has shunned this report will show you just how deep the conspiracy goes. It is essential for people to link, re-post and mirror this report, because e-mails related to it will be censored and people will not find their way here from an e-mail. It will also get deleted from sites like Above Top Secret and Godlike productions, and therefore failure to spread the word through other means will give the elite an ability to create a similar disaster elsewhere, possibly near you. This site is public domain, use anything here on your own site but mention my name and link back to here so people can find the source. ______________________________________________________________________

 

 

Did the Dimona Dozen murder the Fukushima 50?

 

 

 

Jim Stone, Freelance Journalist, published on May 21 2011 Updated Saturday, April 21, 2012

 

This is a massive and technical report. If you have troubles understanding it, just look at THIS classified picture of the vanished reactor, THIS classified picture of the destroyed facility and THIS picture of Magna BSP’s camera. Then scroll down to the photos which prove there was no actual quake damage to Japan and the original Japanese seismic charts which prove there was no 9.0. The linked public records prove that the very real tsunami which destroyed everything in it’s path could not have been natural. The fact that what happened in Japan did not occur naturally has been very well documented by a skilled investigator, who spent hundreds of hours getting to the bottom of this story.

 

 

NEW INFO: Japan offered to enrich uranium for IRAN!

 

HERE ARE THE LINKS: Ynet news… Inside Japan News Network…The New American…Rianovosti news…Hindustan Times…Zee News

 

AND FOUR MONTHS LATER, THE DIMONA DOZEN SHOWED UP WITH A REALLY FANCY CAMERA!!

 

 

 

 

This report includes classified photos and the schematics for Fukushima, as well as the ORIGINAL seismic records to support it’s claims.

 

They are,

 

1. Reactor 3 is completely missing, which means the press and anyone who has claimed anything about pressures, temperatures, containment, ect at reactor 3 after March 14 is lying and people need to pay attention to it, because failure of the public to realize the massive extent of the lies about what is going on there will leave the door open to a repeat event.

 

2. Reactor 4 is Building 7, demolished by explosives. Reactor 4 had been defueled and was undergoing replacement of it’s internal stainless steel shroud, yet blew it’s containment anyway. That is the FINAL smoking gun, an empty reactor is inert, and cannot produce an explosion, yet one happened at 4 that was so powerful it destroyed the structure leaving it in danger of falling over. Overheated open fuel pools cannot produce hydrogen because in an open fuel pool the water boils off at 100 Celsius, and won’t be present in pressurized form at 2,000 degrees Celsius to liberate it’s hydrogen by losing it’s oxygen to the zircon cladding in the fuel rods. The rods will prefer the free oxygen in the air and burn long before attempting to claim the oxygen in whatever humidity there might be. Fuel rods only contain 20 percent fissionable material, and therefore could not have produced the “prompt criticality” in the fuel pools Arnie Gundersen, “The most qualified nuclear engineer in the world” has spoken of. This report includes a background investigation of Arnie Gundersen which proves he is a fraud who is hiding how big the disaster at Fukushima is. He is making statements which defy the laws of physics, and hide what really happened at Fukushima because if it became widely known serious questions would be asked. When have you heard Gundersen talk about a totally missing reactor? SOMETHING had to cause #3 to vanish. It weighed over a million pounds, where did it go?

 

Reactor 4′s dome was removed for defueling. Drone photos prove it. This dispels the rumors surrounding unit 4′s explosion. Some people have said that this reactor was secretly in operation to enrich plutonium. This photo proves it was disassembled for shroud replacement as stated. Tepco is going out of it’s way trying to explain the explosions, especially at reactor 4 because they did indeed occur, so an explanation is needed. As a result they are giving reasons that cannot happen just to say something. They need to see this post and get the Arava perspective(Arava is a district surrounding Dimona).

 

3. That the destruction of the facility is so severe it could only have been accomplished with nuclear weapons. Hydrogen gas produces a non-ideal subsonic explosion. It cannot turn concrete into dust. It can produce high pressures if sealed off, but the metal roof on all the reactor containments should have provided the relief and been the only thing destroyed. It takes a high intensity explosive to strip concrete off rebar, a blast wave many times faster than supersonic. This means that whatever happened at Fukushima did not have blast characteristics that fit the “official” story. If you missed it in the high resolution photo of the destroyed facility, I took a car that was laying around in the remains and placed it on top of one of the blown away walls at reactor 3, which clearly gives the reference that the walls had support columns at least 15 feet thick. Fukushima was built with the Mark 1 containment design, but beyond Mark 1 standards which was a common upgrade(reference is the included photos, it is obvious). It is true that gas explosions can be very destructive, but only in facilities that were not designed to handle them. Even the basic mark 1 containment was many times beyond capable of withstanding the worst hydrogen blast.

 

4. That nuclear weapon(s) were placed inside of the reactor containment(s) disguised as security cameras installed under contract this year by Arava based security firm Magna BSP (Arava is a district around Dimona, not a city.) Their “security cameras” weighed over 1,000 pounds and were the size and shape of gun type nuclear weapons.The reason Magna BSP gave for the odd shape, enormous weight, and giant proportions of their cameras was that they were stereoscopic. A stereoscopic camera could be plausible at an airstrip, where the camera would need depth perception out miles, but not indoors where focal lengths are short. Depth perception going out miles could also be accomplished with two separately mounted cameras weighing only a few pounds; the giant thousand pounder is a dead giveaway. Why this giant thing, when smaller nukes are possible? Nuclear weapons always produce a certain amount of heat, and if a small design was used it would be obvious the “camera” was warm, even when turned off and sitting on the shelf. This would cause questions to be asked, especially in a nuclear power facility. The enormous size and weight helped conceal the decay heat.

 

. . . . . . . . . .9/11, 4/11, 3/11? see a pattern? Let’s not see another X/11. Your time and effort in spreading the word may really make a difference.

 

 

The quake was not what we were told.

 

In fact, the quake was a bold faced lie, packing a political agenda.

Australie: des vaccins aviaires se transforment en virus tueurs

Initiative citoyenne

 

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C'est le journal le Monde des 14, 15 et 16 juillet  qui s'en fait notamment l'écho: les vaccins vivants atténués massivement administrés aux volailles ont fait pire que bien et induisent ainsi jusqu'à 20% de mortalité dans les élevages!

 

Une étude, publiée le 13 juillet dernier dans la revue Science fait état de l'effet particulièrement pervers des vaccins à virus vivants atténués utilisés chez ces volailles (tout en sachant que d'autres vaccins à virus vivants atténués sont aussi utilisés chez l'Homme): la recombinaison des virus vaccinaux atténués avec d'autres pour former des virus bien plus coriaces et destructeurs encore.

 

Les volailles, qu'on vaccinait ainsi contre la laryngotrachéite infectieuse aviaire (sic!), une épizootie soumise à déclaration obligatoire et causée par un virus de l'herpès spécifique de l'espèce, IL-TV, sont à présent touchées par deux nouveaux "super virus" dont les séquences génétiques constituent en fait un "mix" de celles des trois virus vaccinaux utilisés (d'origine australienne et européenne), ce qui prouve donc bien que les souches vaccinales ont ainsi trouvé, via l'hôte vacciné, un terreau favorable pour se recombiner et donner lieu au pire.

 

Au lieu toutefois de comprendre qu'il est absurde de vacciner contre tout et de tirer ainsi de vraies leçons, il est probable que les changements de pratique vaccinale consisteront à recourir sous peu à un autre type de vaccin (tué ou inactivé mais plus à virus vivants atténués).

 

Pendant ce temps, de nombreux vaccins à virus vivants atténués continuent d'être massivement utilisés chez les humains (ROR, rougeole, oreillons, rubéole, fièvre jaune, varicelle, rotavirus, typhoïde etc.) sans que personne ne s'interroge jamais sur les mêmes types de conséquences graves possibles en termes de facilitation de nouveaux virus émergents et possiblement épidémiques. Pourtant, plusieurs spécialistes, comme le Pr Delong, immunologiste et virologue américain (auteur du livre "Live Viral Vaccines, biological pollution), avaient déjà mis en garde et dénoncé cette introduction non nécessaire de virus infectieux dans des organismes sains au départ, et qui consiste en fait à faire des être vivants de véritables "réservoirs de virus latents", sortes de bombes à retardement en puissance... pour le plus grand Bien de tous, cela va sans dire!

 

On maltraite la nature, on agit en dépit du bon sens?.....

C'est simple: LA NATURE SE VENGE!

 

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http://www.initiativecitoyenne.be

 

Un must : Le scandale du Libor

Gilles Devers

Ce qui est bien avec les scandales, c’est quand ça porte sur gros, pas comme les bottines de Roland Dumas. Et là, avec le Libor, on tape sur du gros de chez gros, dans la finance de Londres. Le Libor, c’est un taux bancaire qui influe chaque année sur des opérations bancaires d'un montant de 600 000 milliards de dollars soit dix fois le PIB mondial.

 

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Qu’est ce que le Libor ?

On est au cœur de la City, place financière aussi importante que sérieuse (et morale). Le Libor (London interbank offered rate) est le taux d’intérêt de référence établi chaque jour. Le premier usage concerne les prêts sans garantie que se font les grandes banques entre elles. On gère la trésorerie à court voire très court terme, en moyenne entre un et trois mois, mais parfois pour quelques jours, et avec les principales devises (dollar US, livre sterling, yen, franc suisse,…) Pour l’euro et le marché interbancaire européen, on utilise un autre taux, l’Euribor.

Ces taux sortent ensuite du cercle des relations interbancaires, pour servir de références à toutes les autres opérations bancaires, comme les produits dérivés gérés par ces banques, et dont personne ne peut dire la valeur réelle, mais aussi le crédit destiné à financer votre sublime Peugeot 208.

 

Comment est fixé le Libor ?

Le mécanisme est très pragmatique. Tous les jours à 11 heures, seize grandes banques internationales – dont Barclays, HSBC, Royal Bank of Scotland, Deutsche Bank, UBS, JP Morgan, Citigroup, Bank of America, et La Société Générale – annonce indépendamment le taux auquel elles estiment devoir emprunter auprès des autres banques du panel. Ces infos sont traitées par une agence qui agit pour le compte de la British Banker’s Association. Cette agence écarte les huit taux extrêmes et fait une moyenne des huit autres, qui est rendue publique à midi, et ce tous les jours. Pour l’Euribor, même système avec 57 banques européennes. 

Le principe est bon car les déclarations spontanées de ces grandes banques concurrentes donnent une juste idée de leur santé et de la santé du marché.

 

La manip’

Oui, mais vient la manip', qui a duré de 2005 à 2009. Les banques s’organisaient entre elles dans la matinée, et leur déclaration de 11 heures n’avait rien de spontanée. C’était la grande entourloupe.

Jongler comme ceci, d’un jour à l’autre avec les taux et les durées d’emprunt, permettait de faire de bonnes affaires, les banques fixant par entente la règle du jeu, le fameux Libor. Le premier jeu est d’augmenter le taux déclaré, et ce qui pousse à la hausse le taux resservi aux entreprises et aux particuliers.

Ingérence impérialiste en Syrie: Le crime contre la paix d’Hillary Clinton !

Hillary Clinton doit démissionner

 

Les mentions de faux rapports en regard de “massacre” en Syrie afin d’en appeler au chapitre 7 de la charte des Nations-Unies. Une politique va t’en guerre irresponsable ont endommagé de manière irrévocable la crédibilité américaine.

Tony Cartalucci

 

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~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La ministre des affaires étrangères américaine Hillary Clinton a tenté de nombreuses fois d’utiliser une série d’atrocités fabriquées afin de faire passer au forceps une résolution du conseil de sécurité de l’ONU pour autoriser la même campagne militaire tragique et destructrice contre la Syrie que celle qui fut menée contre la Libye. Sa dernière tentative fut tellement ouvertement frauduleuse et grossièrement mensongère, que la continuité de ses fonctions comme ministre des affaires étrangères fait risquer un déclin permanent et exponentiel de la légitimité américaine dans le monde entier

 

Le 14 Juillet 2012 – L’état de déséquilibre profond de la politique étrangère américaine a été exemplifié cette semaine avec le “massacre” de Tremseh en Syrie. Avant que quelque forme de confirmation que ce soit n’ait pu être faite, et basée uniquement sur des rapports “d’activistes”, Hillary Clinton écrivit un communiqué du ministère des affaires étrangères qui disait ceci: a US State Department statement:

 

“J’ai été terriblement attristée et outragée d’apprendre par la voie de rapports un autre massacre commis par le régime syrien qui a pris la vie de 200 hommes, femmes et enfants dans le village de Traymseh. Des rapports crédibles indiquent que cet acte innommable fut commis par des tirs d’artillerie, de tanks et d’hélicoptères, preuve indiscutable que le régime massacre délibérément ses propres citoyens. La Syrie ne peut pas être en paix, stable ou démocratique tant qu’Assad ne quitte pas le pouvoir et qu’une politique de transition ne commence. Nous appelons à un cessez-le-feu immédiat dans et autour de Hama afin de permettre aux observateurs de l’ONU d’entrer dans Traymseh. Ceux qui ont commis ces atrocités seront identifiés et seront rendus responsables.

 

Tant que le régime Al-Assad continue de faire la guerre contre le peuple syrien, la communauté internationale doit continuer à mettre la pression sur le régime pour arrêter les violences et permettre à une solution politique d’aller de l’avant. Le conseil de sécurité devrait mettre tout son poids derrière le plan Annan pour un cessez-le-feu immédiat et une politique de transition et signifier clairement au régime qu’il y aura des conséquences s’il ne se soumet pas. L’histoire jugera ce conseil. Ses membres doivent se demander si Assad et son régime doivent continuer à commettre des violences sans nom contre leur propre peuple et si c’est l’héritage qu’ils veulent laisser.

 

Le Conseil de Sécurité bien entendu va mettre tout son poids derrière le plan de paix de Koffi Annan avec des provisions en place du chapitre 7 de la charte de l’ONU, ce qui veut dire que des sanctions et une intervention militaire, comme ce fut le cas en Libye, seront subséquemment mises en vigueur.”

 

Ce que la ministre des affaires étrangères américaine essayait de faire était de proposer une résolution du CS de l’ONU autorisant une intervention militaire (et par conséquent, un changement de régime en Syrie, après lequel ils sont engagés de longue date), puis d’utiliser des rapports fabriqués pour vendre la résolution aux opinions publiques et diplomatiques. Ceci constitue un crime évident contre la paix et une conspiration pour déclencher une guerre agressive, ces deux choses étant des chefs-d’accusation résultant du procès de Nuremberg.

 

Tremseh fut une bataille et non un massacre

 

Alors que les faits émergent peu à peu de ce qu’il s’est passé à Tremseh en Syrie, il devient de plus en plus évident que le ministère des affaires étrangères américain, avec ses contre-parties britannique, française, allemande et australienne, ont essayé de vendre une nouvelle guerre d’agression de l’OTAN, basée sur un prétexte complètement faux.

Vidéo : Thierry Meyssan à propos du Proche-Orient

Entrevue enregistrée le 10 juillet 2012.

 

  • La visite de Annan au Proche-Orient ?
  • Deux conférences successives à Genève et Paris ?
  • "Contras" et scénario nicaraguayen en Syrie ?
  • L’affaire de l’avion turc ?
  • Tunisie-Libye-Egypte...l’émergence d’un bloc des Frères Musulmans ?
  • Pas de "Printemps" d’Arabie saoudite ?

 

Thierry Meyssan

 

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Thierry Meyssan à propos du Proche-Orient 10 juillet 2012

 

http://www.voltairenet.org

Un Synode désespérément évangélisateur !

Zeinab Abdelaziz, Prof. émérite de civilisation française

 

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Le 11 octobre 2011, Benoît XVI avait publié la lettre apostolique intitulée Porta Fidei, proclamant l’Année de la Foi qui devrait débuter un an plus tard, le 11 octobre 2012 pour se terminer le 24 novembre 2013, le jour de la Résurrection de Jésus. Cette année-là débute au cours de la XIIIe Assemblée générale du Synode des évêques, qui se réunira autour du thème de « la nouvelle évangélisation pour la transmission de la foi chrétienne », selon le programme de l’évangélisation du monde. L’instrumentum laboris du Synode, qui se déroulera du 7 au 28 octobre 2012, a été rendu public le 19 juin 2012. Cet évènement aura lieu en même temps que la commémoration du 50e anniversaire du début des travaux de Vatican II, et du 20e anniversaire de la publication du Catéchisme de l’Eglise catholique.

 

Par Zeinab Abdelaziz

Prof. Emérite de civilisation française

 

 

Ce document de réflexion a été envoyé aux 13 synodes des évêques des Eglises orientales catholiques sui iuris, c'est-à-dire séparées de Rome ; aux 114 conférences épiscopales ; aux 26 dicastères de la Curie romaine et à l’Union des Supérieurs généraux. Tous ces organismes ont fait parvenir leurs contributions au Secrétariat général de ce dernier, plus d’autres contributions d’institutions, de communautés, de fidèles, des experts, et du Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation, afin que le pape puisse rédiger ses orientations pour la mise en pratique des résultats du Synode, afin de transmettre au monde la foi chrétienne !

Le document du Synode se compose d’une introduction, de quatre chapitres et d’une conclusion, le tout en 169 paragraphes, le long de 88 pages. Les chapitres ont pour titre : Jésus-Christ, Evangile de Dieu pour l’homme ; Le temps d’une nouvelle évangélisation ; Transmettre la foi ; Raviver l’action pastorale. Tel qu’on le voit, il ne s’agit pas seulement de ré évangéliser les pays déjà évangélisés et qui s’éloignèrent de la foi, comme on le répète ou on n’a fait que répéter la dernière décennie, mais de faire parvenir cette foi chrétienne à tout le monde, sous une nouvelle appellation, qui désigne aussi, extirper toutes les autres religions, à commencer par l’Islam.

On saisit aussi du document les raisons pour lesquelles ce Synode se réunit. Elles se trouvent parsemées le long du texte, et se résument en ces quelques données significatives : « l’éloignement des baptisés de la pratique chrétienne ; l’indifférence religieuse ; la sécularisation ; l’athéisme ; la diffusion de sectes ; une confusion grandissante qui induit les chrétiens à ne pas écouter les prêtres ; la peur, la honte ou le fait de « rougir de l’évangile » comme disait saint Paul ; les migrations ; la mondialisation ; les communications ; l’affaiblissement de la foi des chrétiens ; le manque de participation ; la diminution du dynamisme des communautés ecclésiales ; la perte de l’enthousiasme et l’affaiblissement de l’élan missionnaire ; une véritable apostasie silencieuse ». C’est pourquoi l’Eglise trouve nécessaire de « ré évangéliser les communautés chrétiennes marquées par les importantes mutations sociales et culturelles», y compris le reste de l’humanité.

Autre trait révélateur, il est demandé aux chrétiens, à plus d’un endroit, « d’avoir l’audace de fréquenter de nouveaux aréopages », de « ne pas avoir peur », de « ne pas avoir honte »…

 

Ce qui attire l’attention dans un texte qui traite du religieux, auquel des centaines de personnes, ecclésiastes ou laïcs, ont participé à sa rédaction durant six mois, c’est le fait de voir des mots-clés significatifs tels peur, et honte. Ne pas avoir peur, ne pas avoir honte, que ce soit d’être missionnaire, de montrer ou de mettre en lumière sa chrétienté sans rougir !

 

Sans jouer à la psychologue, les mots honte et peur et surtout ce fameux « ne pas rougir de l’évangile » qui date depuis saint Paul, nécessite un arrêt, au cours duquel il faut voir de près ce qui les provoquerait ou leur donnerait une raison d’être dans ce christianisme, enjeu central de cette magistrale réunion, surtout si toutes les raisons citées pour sa convocation sont des effets, rien que des effets, des réactions, des résultats, mais les causes même de cette désertion ne sont point abordées. C’est pourquoi il est nécessaire de voir, ne serait-ce qu’à vol d’oiseau, ce christianisme, sa formation, ses textes, et ce qui puisse causer cette honte …

 

L’étendue du sujet ne permet point un développement détaillé, c’est pourquoi ne seront citées que les données admises à l’unanimité par les savants et les historiens, qui sont toutes prouvables par les références abordables et point secrètes.

L’Antiquité : Nous connaissons peu l’histoire du christianisme. L’histoire de l’antiquité ne représente que des sources fragmentaires et d’innombrables lacunes, l’Eglise ayant tout saccagé, ne laissant que ce qu’elle veut être lu ou connu. Les écrits qui composent le Nouveau Testament, qui concerne ce travail, sont le résultat d’une longue élaboration, ne sont point contemporains des évènements qu’ils décrivent, et ne sont pas écrits par les noms sous lesquels ils sont connus. La rédaction des Textes s’étend de l’année 65 à 110, ou de la seconde moitié du premier siècle, c’est-à-dire une trentaine d’années après la dite crucifixion, jusqu’au début du second. Donc, relater de mémoire un évènement après une trentaine d’années ou un siècle, porte atteinte à sa crédibilité, surtout en un temps où les moyens de documentation étaient presque rudimentaires. Ils ne seront appelés évangiles que vers 150.

Au sens historique, Jésus n’est pas le fondateur du christianisme : il n’a laissé aucune trace écrite ou archéologique. Il n’a point institué d’Eglise sur terre et n’a pas mis en place un dispositif qui formerait une base quelconque de l’Eglise. Il n’a voulu que le renouveau d’Israël, et n’a prêché que la prompte arrivée du Royaume de Dieu, de son vivant, – que l’Eglise attend toujours…

 

D’après les Actes des Apôtres le nom de « chrétien », fut attribué aux disciples de Jésus à Antioche, au milieu du premier siècle. Ce qui veut dire : le mot n’existait pas du temps de Jésus. De même le mot église, ek-klesia, désignait réunion, assemblée, puis on lui accola le sens religieux qui lui est connu.

 

Jésus : Les évangiles présentent quatre dates de naissance, avec 11 ans de décalage, deux lignées différentes, et des générations aussi variées. En faisant Jésus, dans l’une d’elles, de la lignée de David « selon la chair », comme dit saint Paul, on porte atteinte à sa déité et au titre « Fils de Dieu ». On ne peut être le fils de deux entités à la fois !!

QUELLE ALGÉRIE POUR NOS ENFANTS ? Les utopies à notre portée

«Alors que tu chasses un tigre par la porte de devant, un loup peut entrer par celle de derrière.»

 

Proverbe chinois

 

 

Prof. émeri. Chems Eddine Chitour

 

Chems Eddine Chitour

 

La dernière émission de « Question d'Actu » présentée par l'éclectique journaliste Ahmed Lahri est la deuxième partie d'une contribution au Cinquantenaire de l'Algérie, dédiée, à l'avenir de l'Algérie. Les participants choisis avec pertinence ont représenté à la fois des universitaires et des entrepreneurs, des hommes qui continuent à croire au quotidien à ce pays et des jeunes qui veulent donner à ce pays et représentés par deux jeunes scientifiques de talent qui sont venus exposer le travail d'une équipe de chercheurs délocalisés. Ont participé à ce débat modéré par Ahmed Lahri, MM.Naji Belhassine économiste, Samy Boukeila du collectif Nabni, Monsieur Driss Allouache avocat et enseignant à l'Université d'Alger, le Pr Zoubir Mouaki Benani enseignant à l'Université de Las Vegas (Nevada) et le Pr Chems Eddine Chitour enseignant à l'Ecole Polytechnique d'Alger.

 

Un petit documentaire introductif a permis de présenter le collectif «Nabni» (site: www.nabni.org) généreux think thank algérien regroupant la fine fleur de l'intelligentsia algérienne des quadras, qui a pour ambition de proposer une voie de développement de l'Algérie basée sur 100 propositions touchant tous les secteurs de la vie active, notamment l'éducation, la santé, les relations du citoyen avec l'administration, en un mot les conditions d'une bonne gouvernance.

 

Lors de ma première intervention, j'ai d'abord fait une brève rétrospective de ce que fut la colonisation et comment en France, lors d'un débat organisé par Médiapart qui a invité des historiens de tout bord, une intervention scandaleuse a visé à diluer la responsabilité de la colonisation française dans le drame global du peuple algérien sur trois périodes: avant la colonisation -période turque- pendant la colonisation française et après la colonisation ouvrant naturellement aussi le procès de l'après-indépendance. Cette vision de l'histoire qui consiste à nier la colonisation, est plus insidieuse que le mythe de l'œuvre positive de la colonisation. Elle dédouane la colonisation française et compare ses méfaits à ceux avant et après la période française. Il est inutile de dire que cette version a été plébiscitée.

 

Commentant les actions du collectif Nabni, j'ai insisté sur la nécessité, avant de dérouler le catalogue de mesures aussi pertinentes soient-elles, de s'entendre en tant qu'Algériens sur le type de société que nous souhaitons ériger, tenant compte de toutes les contraintes endogènes et exogènes que l'on doit au préalable recenser.

 

Il est indispensable de s'entendre sur le fond rocheux des invariants de la personnalité algérienne tels que l'écriture de l'Histoire qui doit remonter le plus loin possible en assumant toutes les périodes: celles qui nous mettent en valeur et les autres. Il y avait des civilisations qui ont émergé après la préhistoire riche de l'Algérie et qui remontent d'après les fouilles des archéologues, tels qu'Arembourg, à près de deux milliards d'années. Les gisements de l'homme de Tifernine (Palikao près de Mascara) de Aïn Hanech près de Sétif sont là pour témoigner que cette terre était habitée. Il y a dix millénaires, avant la venue des Arabes porteurs du message de l'Islam, des civilisations se sont succédé: après l'épopée du roi Schichnaq vers 956 avant J.-C. et qui vainquit un pharaon d'Egypte s'installant sur son trône pour deux siècles (22e dynastie), ce fut ensuite les royaumes Massyles et Massaessyles qui se partageaient le Maghreb.

 

L'Islam maghrébin fut porteur d'une civilisation et ce sont des dynasties berbères qui lui donnèrent son rayonnement aussi bien par la conquête de l'Espagne que par l'avènement de dynasties qui eurent des destins divers jusqu'à la venue des Ottomans qui occupèrent le pays pendant trois siècles. La France vint à son tour conquérir l'Algérie avec les dégâts que l'on sait et pendant cent trente-deux ans les Algériens luttèrent. Il est donc plus juste de situer la Révolution de Novembre 1954 comme étant le point d'orgue d'un combat de 132 ans contre l'envahisseur. Cette assummation de l'histoire de l'identité plurielle des Algériens contribuera à la sérénité préalable à tout vivre ensemble pour constituer une Nation qui, pour Renan, doit être un plébiscite de tous les jours.

 

Le Pr Zoubir Mouaki Benani pense que les Algériens ne communiquent pas assez entre eux.

AUX SOURCES DU CHAOS MONDIAL ACTUEL : 2ème Partie

Aline de Diéguez

 

AUX SOURCES DU CHAOS MONDIAL ACTUEL


" La chose la plus difficile au monde est de suivre à la trace n'importe quelle idée jusqu'à sa source. " ( Edward Mandell HOUSE )


*

2ème Partie

Aux sources du sionisme

 

XII - Petite généalogie du ghetto appelé "Israël"


 

"La vérité doit être martelée avec constance, parce que le faux continue d'être prêché, non seulement par quelques-uns, mais par une foule de gens. Dans la presse et dans les dictionnaires, dans les écoles et dans les Universités, partout le faux est au pouvoir, parfaitement à l'aise et heureux de savoir qu'il a la majorité pour lui."

 

Johann Wolfgang von Goethe


 

"Toutes les contraintes du monde ne feront pas qu'un esprit un peu propre accepte d'être malhonnête."

 

Le Manifeste censuré d'Albert Camus


*

Afin de comprendre comment s'est formé l' "esprit sioniste" en pleine action aujourd'hui en Israël, il m'a semblé important, à ce stade de l'analyse, de présenter une vue d'ensemble et aussi précise que possible, de la manière dont se sont agglutinées une à une, et au fil du temps, les briques du mur mental qui enferme Israël et ses habitants de l'intérieur et de l'extérieur de leur enclos dans un ghetto politique et psychologique.

Le mur monstrueux érigé en terre palestinienne n'est que le miroir du mur intérieur qui emprisonne ses concepteurs. Au mur qui serpente en Cisjordanie sont venus s'ajouter des murs entre Israël et l'Egypte, des murs entre Israël et la Jordanie et encore des murs entre Israël et le Liban. Le ghetto est en passe d'être hermétiquement clos. Tous ces murs symbolisent une mentalité à la fois arrogante et terrifiée. Pour les adorateurs du dieu Jahvé et pour leurs héritiers politiques contemporains il y a toujours un "nous" et un "eux", le ROW (The Rest of the World) pour reprendre l'expression en usage aux Etats-Unis pour désigner les "non élus".

 

Ainsi lorsqu'un Asher Ginsberg, plus connu sous le pseudonyme de Ahad Ha'am, écrit dès 1891 dans son ouvrage La vérité sur Eretz Israël: "Il nous faut traiter la population locale (c'est-à-dire eux) avec amour et respect", on retrouve, sous une couche de paternalisme secrètement condescendant et en dépit d'une générosité affichée, le mur invisible derrière lequel se dissimule le sentiment de supériorité qui anime ce sioniste au cœur sur la main, bourré de bonne volonté et de bonne conscience, mais néanmoins fervent colon. Car ce qui unit tous les nationaliste sionistes, qu'ils soient de la trempe extrémiste et messianique d'un Netanyahou et d'un rabbin Ovadia Sofer ou de ceux qui appellent à un traitement plus humain de la "population locale", c'est que l'immigration massive en Palestine et l'éviction les habitants originels sont légitimes à leurs yeux.

 

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Asher Ginsberg (Ahad Ha'am) (1856-1927)

 

C'est donc avec indignation que le "bon maître" Ahad Ha'am dénonce les "mauvais maîtres" qui abusent de leur pouvoir et maltraitent la "population locale": "Que font nos frères en Eretz Israël? Exactement le contraire. Esclaves dans les pays de l'exil les voilà qui jouissent d'une liberté sans entraves, d'une liberté anarchique uniquement possible dans l'empire ottoman. Ce changement soudain a éveillé leur inclination au despotisme comme chaque fois qu'un esclave devient roi. Ils traitent les Arabes avec hostilité et cruauté, empiètent sur leur propriété, les frappent sans raison, s'en vantent même, et il n'y a personne pour les réfréner, pour mettre fin à ces pratiques éhontées et dangereuses." ( La vérité sur Eretz Israël, p.29 )

L'indignation du "sioniste gentil" qui demande à ses frères co-religionnaires et colons impitoyables de traiter la "population locale" "conformément au droit et à la justice" rappelle celle de deux dominicains du XVIe siècle, mais autrement plus rigoureux dans leur dénonciation du colonialisme. Antonio de Montesinos a fustigé avec violence les injustices de la colonisation des Espagnols chrétiens en Amérique du sud. "Dites-moi, quel droit et quelle justice vous autorisent à maintenir les Indiens dans une aussi affreuse servitude?" a osé clamer dans un sermon le moine dominicain.

 

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Antonio de Montesinos (env. 1475 - 27 juin 1540)

 

Quant à Bartholomé de las Casas, il a non seulement dénoncé les pratiques des colons, mais contesté le principe même de la colonisation. En attendant le "sioniste gentil" qui, à l'instar du dominicain de la Renaissance espagnole, reconnaitrait que "toutes les guerres de conquête sont le fait de tyrans et qu'elles sont par conséquent injustes" et "que les pays conquis sont de l'usurpation", il est important de comprendre par quels mécanismes psychiques et à partir de quel terreau politico-religieux le sentiment de leur "bon droit" s'est incrusté dans les cervelles des colonisateurs de la Palestine.

 

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Bartholomé de las Casas (1474-1566)

 

Car une question s'impose à l'esprit: comment se fait-il qu'en dépit de la variété des origines ethniques et géographiques dues à des conversions de masse qui, durant deux millénaires ont considérablement enrichi la population des fidèles du dieu Jahvé, une remarquable homogénéité du contenu des cervelles se traduise par la politique ségrégationniste actuellement mise en pratique envers la population autochtone et approuvée quasi unanimement tant à l'intérieur de l'Etat sioniste qu'au sein de communautés éparpillées dans le monde entier et qui se qualifient de "juives"?

La pulsion de séparer les Juifs des non-Juifs ne se manifeste pas uniquement sous administration sioniste. Ainsi, il existe en France un "Annuaire national de professionnels au service de la communauté juive" [1] .Un Rassemblement des avocats juifs de France, une Union des étudiants juifs de France, une Union des patrons juifs de France, une Union des notaires, des médecins, des parfumeurs, des podologues, des fleuristes, des psychanalystes, des dentistes, des bouchers ou des restaurateurs, tous estampillées "cashers" se sont enregistrés dans ce portail. Pratiquement toutes les catégories professionnelles ont officiellement pignon sur rue et sont inscrites dans le fameux "Annuaire national". Par ailleurs, une soixantaine d'associations exclusivement réservées aux Juifs sont officiellement reconnues. [2]

Une recherche affinée par département permet aux internautes de ce portail dédié de consulter, par exemple, le podologue ou le coiffeur "cashers" les plus proches de leur domicile. Il est ainsi possible de savoir qu'il existe un dentiste juif dans tel département ou un notaire juif dans tel autre. Le célèbre dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) voit défiler tout le Gotha politique, culturel et économique de la République et le Grand Orient de France possède depuis 2002, sous le nom de L'Etoile de la paix, sa loge exclusivement judéo-sioniste. L'on a pu voir, de ses yeux voir, que tous ces notables soutiennent comme un seul homme la politique de la patrie de leur cœur, y compris ses pires exactions et même ses massacres à Gaza.

Cette réalité politique et économique n'est pas le fruit d'un quelconque miracle ou d'une origine raciale unique présupposant une sorte de "gène juif" qui pousserait les membres de cette communauté à établir un régime d'apartheid en Palestine ou à se séparer des autres nationaux lorsqu'ils préfèrent résider ailleurs. C'est pourtant cette absurdité démographique que, revendiquant leur particularisme, les tenants d'une "dispersion" à partir d'un seul groupe, lui-même déjà délocalisé dans l'empire romain, essaient d'avaliser et de faire avaler au monde afin de justifier leur revendication qu'Israël soit officiellement qualifié d'Etat juif. "Il y a, aujourd'hui, une évidence précise d'un matériel génétique commun à tous les juifs", n'hésite d'ailleurs pas à écrire un des sites officiels de la communauté juive, Lamed.fr, dans un article intitulé sans complexes: "Gènes juifs". [3]

Voir: - 11 - "Nous sommes un peuple...", 14 mars 2012

La réalité est beaucoup plus triviale et plus simple. Une religion est également et avant tout une forme d'organisation politique de la cité et du monde. C'est même la plus primitive et la plus puissante de toutes les organisations politiques, puisqu'elle gère à la fois les relations des hommes entre eux, sur la terre et leurs connexions avec l'au-delà. La religion des fidèles du dieu Jahvé est probablement la plus politiquement structurée, celle qui a manifesté depuis le début de son apparition le prosélytisme le plus acharné et celle qui présente l'organigramme le plus simple, le plus rustique et le plus efficace de toutes les mythologies que les hommes se sont créées depuis qu'ils se cherchent des soutiens dans l'au-delà.

Ces caractéristiques permettent de comprendre que l'organisation politico-religieuse désignée de nos jours sous le terme générique de judaïsme a connu de nombreux avatars: d'abord connue sous le nom de jahvisme, puis de pharisaïsme, puis de talmudisme, lequel devint le rabbinisme médiéval et donna naissance au rabbinisme moderne. Ce mouvement a fini par se réincarner dans le judéo-sionisme contemporain.

Le terme de général de judaïsme, utilisé de nos jours, est une invention de l'historien juif Flavius Josèphe détesté par ses Co-religionnaires, parce que considéré comme un traître. Longtemps rejeté par les Juifs eux-mêmes, l'emploi de ce terme est devenu courant lorsqu'il s'est agi de distinguer la religion du dieu Jahvé du christianisme devenu la religion dominante.

 

"Au travers de tous ces changements de nom (...), l’esprit des anciens Pharisiens est demeuré le même (...). De Palestine jusqu’en Babylonie, de Babylonie jusqu’en Afrique du Nord, puis en Italie, en Espagne, en France, et en Allemagne, puis de là, en Pologne, en Russie, et dans toute l’Europe orientale, l’ancien pharisaïsme a continué son voyage."

(Rabbin Louis Finkelstein, Les Pharisiens, Mouvement religieux, contexte sociologique de leur apparition, p. 21

 

 

Ces métamorphoses successives lui ont permis de traverser les siècles alors que des mythologies tribales nées à la même époque et aux frontières moins bien dessinées, se sont progressivement fanées ou se sont diluées dans la mythologie nouvelle qui a pris inexorablement la succession de l'ancienne, dans une sorte d'évolution darwinienne des mythes que les hommes à la recherche du sens du monde et de celui de leur propre vie se sont construits depuis la nuit des temps.

Certes, il a toujours existé, à la marge, un mouvement spirituel incarné, du temps de Jésus par les Esséniens et aujourd'hui par le groupe des Naturei Karta, dont les membres sont très actifs dans les manifestations pro-palestiniennes, mais dont l'influence politique est faible, sinon nulle.

Tant qu'ils ont vécu dans l'enclos physique et psychique de la Judée, les fidèles du dieu Jahvé ont été dirigés d'une main de fer par une caste de prêtres et l'existence entière de la petite province a tourné autour du service du temple.

 

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Cohen Gadol - Le grand prêtre du temple, gravure

 

Quand la Judée a cessé d'exister politiquement, les communautés dispersées dans le monde entier n'ont nullement été livrées à elles-même. Elles n'ont pas échappé à la tutelle théocratique sous laquelle elles vivaient depuis quatre siècles et demi, et cela d'autant moins que les dirigeants des temps de l'exil ont disposé de quatre atouts particulièrement efficaces de nature à créer un terrain psychologique commun et uniforme à leurs ouailles, à savoir :

Sahel: les ressources minières et énergétique attisent les convoitises

De l’avis de beaucoup de politologues, l’Algérie «n’a jamais connu une telle instabilité à ses frontières Sud». Coup d’Etat au Mali, insécurité au Niger, scission au Soudan… les poches de conflit se multiplient dans la région sur fond de menaces d’ingérence étrangère.

El Watan

 

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Mais au-delà des aspects sécuritaires et politiques, cette instabilité pose des interrogations sur les véritables enjeux économiques que représente la région et qui dessinent les stratégies adoptées par les puissances occidentales vis-à-vis d’elle.

Les richesses énergétiques et minières ne manquent pas dans la région, connue pourtant pour être l’une des plus pauvres au monde.

Pétrole, gaz, or, uranium, diamant, phosphate, bauxite, plutonium, manganèse, cobalt… sont autant de bonnes raisons qui font de la région «un espace de convoitises» qui «attise les appétits des grands groupes internationaux», a écrit le journal l’Humanité (10 janvier 2011).

 

Outre le français Areva, premier producteur mondial d’uranium, American Corporation, BHP, CNCP et d’autres sont présents au Sénégal, au Soudan, au Mali, au Niger…

La rivalité franco-américaine s’active autour d’une région instable, emprise avec toutes sortes de fléaux : trafic de drogue, traite d’êtres humains, immigration clandestine et le terrorisme qui, «malgré de réelles menaces, sert d’alibi pour légitimer le discours et la stratégie sécuritaires occidentaux», qui cherchent à «sécuriser leurs approvisionnements en matières énergétiques et minérales», selon le journal français.

 

Pour certains observateurs, la recherche d’une mainmise sur les richesses naturelles que recèle la région par les puissances mondiales est ce qui suscite leur intérêt et aussi leur inquiétude vis-à-vis de la région et de son instabilité.

Mahdi Taje expert du Sahel, chercheur à l’Institut de recherche stratégique de l’école militaire de Paris, estime, dans un entretien accordé à la presse mauritanienne, que «la réalité géographique de cette zone permettrait à certains Etats, s’ils se positionnent économiquement et militairement de mieux contrôler les richesses des Etats du Maghreb et les richesses d’Afrique de l’Ouest». Leur objectif est de «se positionner au sein de ce couloir stratégique pour sécuriser leurs approvisionnements en matières sensibles, énergétiques et minérales, vers le golfe de Guinée pour les débouchées américains, vers le Sahara et la Méditerranée pour l’Europe enfin vers la Mer Rouge pour l’Asie».

 

Importance économique croissante

 

Il faut dire que l’importance économique de la région n’a cessé de s’étendre ces dernières années, suite «aux découvertes énergétiques au Tchad et en Mauritanie», souligne le politologue M’hand Berkouk (dans un entretien à El Watan). Selon lui, «c’est l’enjeu énergétique qui peut expliquer cet engouement de la France, de la Chine et des USA». Récemment encore, le pétrolier français Total annonçait avoir signé deux permis d’exploration avec les autorités mauritaniennes sur le bassin de Taoudéni, jugé très «prometteur».

Selon l’agence internationale de l’énergie, la demande mondiale en pétrole et en gaz naturel devrait doubler dans les vingt prochaines années.

 

Les Etats-Unis qui importent 15% de leurs besoins d’Afrique devraient en importer 25% en 2015».

De ce point de vue, «le Sahel pourrait alors jouer un rôle prépondérant de fournisseur d’énergie», notamment avec l’entrée du Tchad et de la Mauritanie dans le cercle des pays producteurs de pétrole, pense Mohamed Saleck, directeur du Centre mauritanien de recherches sur le développement et le futur dans une contribution intitulée «Sahel : une géopolitique de l’invisible !», publié sur son site web.

 

Côté ressources minières, la tendance est similaire. Le Mali est considéré comme le troisième producteur d’or en Afrique, le Niger et le second producteur mondial d’uranium, ce qui le place au centre des intérêts français au vu de son important programme nucléaire. Selon Mhand Berkouk, «avant de conclure les accords d’indépendance (1960) avec le Niger, la France s’est assurée du droit exclusif à l’exploitation des mines d’uranium». Areva, la compagnie chargée de l’exploitation de ce minerai, «n’hésite pas à utiliser toutes les méthodes, y compris l’incitation à la violence, pour préserver ce privilège. En septembre 2007, elle avait financé le Mouvement de la jeunesse démocratique du Niger pour s’insurger contre l’Etat nigérien», explique-t-il.

 

Ancienne puissance coloniale dans la région, la France cherche donc à sécuriser ses approvisionnements.

A côté de la France, «les Etats-Unis ont un autre projet qui est déjà mis en place à travers d’un oléoduc qui désenclave le pétrole tchadien à travers le golfe de Guinée», selon Mahdi Taje. Enfin, la Chine «désenclave le pétrole sud-soudanais vers Port-Soudan et l’exporte à travers la mer Rouge».

 

A travers sa compagnie pétrolière CNPN, la Chine est le plus gros investisseur étranger au Soudan, avec 5 milliards de dollars dans le développement de champs pétroliers. Selon l’AIE, l’Asie, notamment la Chine et l’Inde, devrait être responsable de 65% environ de l’augmentation totale de la demande d’énergie de tous les pays en développement, d’ici 2030.

En clair, les atouts économiques du Sahel sont devenus objet d’antagonismes politico-économique entre les principales puissances mondiales pour «le contrôle de ses richesses». Un objectif qui va façonner en grande partie leur approche vis-à-vis de l’instabilité de la région.

 

http://www.pressdz.com/article-2498-instabilite-dans-la-region-du-sahel-les-ressources-minieres-et-energetique-attisent-les-convoitises.html

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