mardi 24 avril 2012

France-Titanic ?

eva R-sistons
 

Pauvre France,
Pauvre Europe,
Pauvre Monde !
Dégageons Sarkozy
 
par eva R-sistons 
 
Nicolas Sarkozy n’aime pas la France, il la couche devant Bruxelles ou devant l’Allemagne, Londres, Washington, Tel-Aviv, il la détruit (Services publics, protections sociales, retraite, laïcité, Université élitiste américanisée, école rabaissée, territoires disloqués, indépendance nationale liquidée, paix sociale anéantie, engagements dans des aventures impériales et impérialistes au profit des multinationales, etc.), et puis il ose promouvoir le Nouvel ordre Mondial - et il n’est pas franchement rejeté par les moutons qu’il tond ? Et lui le roi des bonimenteurs, lui qui ne comprend rien à notre pays, à ses particularités, à sa culture, à son Histoire... se pose désormais en défenseur de la patrie ? De qui se moque-t-on ? Quel imbécile croira une telle duplicité, un tel manque de sincérité ? Et que penser d’un dirigeant se réclamant du Gaullisme et qui s’approprie une large partie du discours du FN ?
Pauvre France !
Le peuple est malheureux, le peuple perd ses emplois, le peuple est pressuré, le peuple est méprisé, le peuple n’a plus les moyens de se payer un toit, le peuple est abusé, le peuple est sacrifié... et au lieu de se tourner vers ceux qui défendent ses intérêts, il choisit de faire à nouveau confiance à son bourreau, ou il se tourne vers de faux sauveurs ! Le peuple se dit patriote, et il néglige Nicolas Dupont-Aignan. Le peuple est assoiffé de justice, et il néglige Jean-Luc Mélenchon. Le peuple se dit révolté, et il néglige Philippe Poutou, Nathalie Arthaud ou Jacques Cheminade. Le peuple aime l’intégrité, et il néglige Eva Joly. Tout ça pour Sarkozy, Hollande ou Le Pen ?

Le changement des pôles sur le Soleil provoquerait une baisse de la température terrestre

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La polarité du champ magnétique solaire s'inverse et deviendra prochainement quadripolaire, a annoncé l'Observatoire astronomique National du Japon.

Les champs positifs émergeront dans les pôles Nord et Sud et les champs négatifs sortiront sur l'Équateur.

Les déplacements des pôles magnétiques coïncident avec l'augmentation et la diminution du nombre de taches solaires sur un cycle de 11 ans.

Des phénomènes similaires se produisaient durant les XVIIème et XVIIIème siècles. A l’époque, la température moyenne de la terre avait baissé considérablement. Le déplacement actuel des pôles pourraient également entrainer un refroidissement sur notre planète.

http://french.ruvr.ru/2012_04_23/Soleil-Espace-temperature/

Chronique : « La guerre c’est la paix »

Chérif Abdedaïm

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Au moment où l’on essaye de rattraper l’échec subi face à la Syrie, ni les médias atlantistes, ni les « démocrates » qui ont bouffé du libyen n’osent souffler mot sur les massacres qui perdurent au Bahreïn. Et pourtant, chaque jour nous dévoile la trahison de cette « communauté privée », appelée injustement internationale, et son parrain onusien.

Les récentes révélations du général britannique John Beats, chargé de la supervision de la police et des services de sécurité à Bahreïn, font foi. Dans une interview accordée au journal The Guardian, il a affirmé que la police pourrait recourir aux tirs réels. Comme si les manifestants étaient jusqu’à présent chouchoutés et que Londres n’était pas complice dans ces crimes contre l’humanité. Quelle hypocrisie !

En dépit de cette sanglante répression, l’opposition bahreïnie n’a pas déchanté. Au contraire, elle vient de se distinguer par son opposition au Grand Prix Formule 1 prévu dimanche, sous le slogan « Non à la Formule de sang ». D’après les dernières informations : « Un bon nombre de journalistes étrangers autorisés d’entrer à Manama pour couvrir le Grand Prix du Bahreïn ont saisi l’occasion pour réaliser plusieurs reportages sur la répression de l’opposition et les manifestations qui secouent le pays depuis février 2011. Certains joueurs et sympathisants étrangers du Formula 1 ont même participé aux manifestations appelant aux réformes dans ce petit royaume du Golfe persique ».

Pendant ce temps, la diplomatie américaine est trop occupée, à aider le régime sioniste, pour pouvoir dénoncer les exactions commises au Bahreïn.

Les Etats-Unis, éternels « gardiens du Temple » sioniste, qui se sont illustrés par la suspension de leur subvention à L’UNESCO qui a admis l’adhésion de la Palestine, viennent de décider d’une aide de 680 millions de dollars au profit du régime sioniste. « Selon le plan adopté par les républicains du Congrès les Etats-Unis débloquera d'ici 2015 une aide de 680 millions de dollars pour le bouclier anti missile d'Israël, composé de missiles de courte portée », a rapporté Haaretz.

Voilà comment les Etats-Unis contribuent à l’instauration de la paix par l’encouragement d’un régime criminel. Ce dernier qui ne cesse de brandir ses menaces contre l’Iran en sus des provocations américaines vis-à-vis de Téhéran.

Dans ce contexte, certaines sources avancent que la flotte américaine en service au large de l'Iran dispose actuellement de 430 missiles de croisière Tomahawk d'une portée de 1 600 kms.

Selon le service d'information de la marine US, le porte-avions Entreprise ainsi qu’un groupe de navires sont actuellement dans le Golfe. Parmi cette armada, disposent au moins de 130 missiles de croisières, l’on relève également la présence d’un sous-marin nucléaire, et ce, en sus du groupe dirigé par l'USS Abraham Lincoln déployé dans le nord de la mer d'Arabie avec le même dispositif.

Attention Big brother vous regarde : « La guerre c’est la paix, la liberté c’est l’esclavage, l’ignorance c’est la force », disait Orwell.

Chérif Abdedaïm

http://www.lnr-dz.com

La Libye, les bandits-révolutionnaires et l’ONU

 Alexander Mezyaev

La Mission d’appui des Nations Unies en Libye a présenté les conclusions de son premier rapport. Pour Alexandre Mezyayev, celles-ci trahissent le fait que l’ONU, loin d’encourager la paix comme elle est supposée le faire en accord avec sa Charte, est désormais largement au service de la politique de remodelage du Grand Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord. Alors que la mission d’observation des bérets bleus débute en Syrie, il convient d’être particulièrement attentif à ce que l’organisation et son secrétaire général Ban Ki-moon se remettent au service du droit international et non plus d’intérêts partisans.

Réseau Voltaire | Moscou (Russie)

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Lynn Pascoe (à gauche) – Secrétaire général adjoint aux affaires politiques discute de la situation en Libye avec des membres du Conseil de Sécurité parmi lesquels (de droite à gauche) : Susan Rice – USA, Gérard Araud – France, Peter Wittig – Allemagne, Mark Loyal Grant – Royaume-Unis (29 février 2012).

Le Conseil de Sécurité de l’ONU a présenté  [1] pour la première fois ses conclusions sur l’activité de la Mission d’appui des Nations Unies en Libye (MANUL) depuis la création de celle-ci en septembre de l’année dernière. À cette occasion a été présenté un compte-rendu du Secrétaire Général de l’ONU sur la situation dans le pays qui avait pour but de persuader les membres du Conseil de la nécessité de prolonger le travail de la Mission. Ce qui fut fait : le Conseil de Sécurité de l’ONU a rallongé de 12 mois le travail de la MANUL et mis à jour son mandat. D’après le nouveau mandat, la Mission reçoit pour objectif d’apporter de l’aide aux pouvoirs libyens dans la définitions des besoins nationaux et des priorités sur tout le territoire de la Libye, dans la mise en place du respect de la loi et des Droits de l’Homme, dans la restauration de la sécurité des citoyens, dans la lutte contre la vente illégale de toutes sortes d’armes et de toutes sortes de matériels liés à l’armement (a été évoqué notamment le cas des lance-missile sol-air portables).

Malgré les efforts du Secrétaire Général de l’ONU pour présenter l’action du nouveau pouvoir en place en Libye de la façon la plus positive possible, il a été impossible d’ignorer totalement la réalité des évènements actuels dans le pays. Le rapport de Ban Ki-moon contient des informations sur l’activité des forces militaires loyales à la Jamahiriya Arabe libyenne qui continue de s’opposer aux occupants OTAN-ONU et ses collaborateurs locaux. La résistance à lieu dans les plus grandes villes du pays : Tripoli, Bani-Walid, Kufra etc. [2] Le secrétaire général de l’ONU, essayant d’amoindrir l’aspect inquiétant de la situation, présente les coups d’éclats de l’opposition comme de simples « altercations », et ça n’est pas la seule maladresse de son rapport qui, non seulement ne permet en rien de comprendre ce qui se passe réellement, mais qui rend la situation encore un peu plus confuse.

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Sensé de part sa fonction être « le plus indépendant possible », Ban Ki-moon s’est illustré en qualifiant de « catastrophique » le double véto russe et chinois au Conseil de Sécurité et en reprenant sans vérification les données fantaisistes fournies par l’Observatoire Syrien des Droits de l’Homme basé à Londres. En Libye, il fait assurer le service après guerre de l’OTAN par l’ONU et déclare que les forces de la coalition ont suivi « strictement le cadre politique et juridique donné par le Conseil de sécurité » alors que des crimes de guerre sont désormais avérés.

Ainsi, en plus du nouveau pouvoir en place en Libye et des « partisans de l’ancien régime » surgit de nulle part une troisième partie : de soi-disant « brigades révolutionnaires ». De qui sont-elles composées, quels territoires contrôlent-elles, qui se trouve à leur tête – le rapport de Ban Ki-moon n’en dit mot. Néanmoins, à partir du rapport nous arrivons à comprendre de quoi s’occupent ces brigades : « les Brigades révolutionnaires » assurent les arrestations de personnes suspectées de complicité avec l’ancien régime, les interrogatoires dans des endroits inconnus ainsi que le contrôle des centres de détention connus. Elles pratiquent la torture et maltraitent les prisonniers, ce qui a entrainé la mort de certains d’entre eux. Ces faits ont lieu en particulier dans les villes de Tripoli, Mistrata, Zintan et Gariane. [3]

Désormais tout est clair : le nouveau pouvoir libyen n’y est pour rien dans le désordre. Sont responsables de soi-disant « brigades » dont l’existence reste à prouver. Alors apparait une question : si ces « brigades » s’approvisionnent en armes à Tripoli même, comment arrivent-elles à échapper au contrôle du « gouvernement » ?

Le rapport du Représentant spécial à l’ONU Ian Martin est lui aussi assez pitoyable. Se trouvant en Libye, M Martin était invité à l’assemblée du Conseil de Sécurité justement pour éclaircir la situation sur place. Néanmoins, il a lui aussi affirmé que certaines « brigades armées » existent dans le pays, mais qui sont-elles et qui les dirige demeurent des questions sans réponses. [4]

Le représentant de la Libye à l’ONU Abdel Rahman Shalgham a été bien plus honnête, reconnaissant qu’« il existe des territoires sur lesquels le gouvernement n’a pas réussi à avoir le contrôle  », où «  il n’y a ni police ni tribunal  » et ajoutant que, selon lui, le nouveau pouvoir ne peut porter la responsabilité des évènements se déroulants sur ces territoires. Seulement voila, pour une quelconque raison A.R. Shalgham n’a pas précisé où se trouvent ces territoires qui échappent au contrôle du « gouvernement ».

D’après le droit international, un pouvoir en place est considéré juridiquement comme « gouvernement » s’il a le contrôle du territoire entier du pays. Ce sont les textes. En réalité, on considère de façon non-officielle que le gouvernement doit contrôler ne serait-ce que la majeure partie du pays. Ce qui n’est justement pas le cas du Conseil National de Transition. C’est pourquoi les instances internationales se trouvent obligées d’inventer des rapports proches du ridicule.

Les dirigeants au pouvoir de la « nouvelle Libye » savent qu’ils peuvent se faire éjecter en un clin d’œil. C’est pourquoi le représentant de la Libye au Conseil de Sécurité à l’ONU a tiré la sonnette d’alarme : « Nous savons que certains anciens leaders du régime de Kadhafi préparent un renversement. Au cours de ces derniers jours ont été arrêtés des membres de groupes armés. Ils avaient mis au point un plan de sabotage ainsi que des explosions de bombes à Tripoli. Les agents de Kadhafi envoient du matériel en Libye afin d’organiser des actes de sabotage ». [5] A.R. Shalgham a déclaré avoir envoyé au Conseil de Sécurité ainsi qu’à la Cour Pénale Internationale des enregistrements téléphoniques dans lesquels l’ancien premier ministre libyen Baghdadi Mahmoudi (qui se trouve actuellement à Tunis) donne ses instructions personnelles pour la réalisation du sabotage. Une semaine après, le « premier ministre » libyen Abdel Rahim Al-Kib a pris la parole au Conseil de Sécurité en suppliant d’annuler l’embargo sur la livraison d’armes en Libye.

Eh oui, le « gouvernement » se sent menacé ! Afin de sauver le régime actuel, le Conseil de Sécurité a annulé l’embargo sur les livraisons d’armes en Libye en accord avec le paragraphe 14 de la résolution 1973, mais le Conseil n’a pas annulé les paragraphes 9 et 10 de la résolution 1970 (contenant les modifications apportées par la résolution 2009).

Malgré tout, le peuple continue de s’opposer au pouvoir nouvellement mis en place. Mais voila, les « démocraties occidentales », celles-là même qui se sont appropriées les ressources financières de la Libye, n’ont pas daigné répondre à la supplication de restituer les fonds. La résolution a seulement chargé le Comité des sanctions de « faire l’énumération des mesures restantes stipulées dans les résolutions 1970, 1973 et 2009 » et ce, uniquement en rapport avec la Gestion des investissements libyens et avec le portefeuille d’investissements africain de Libye. La résolution a également émis l’hypothèse que le Comité puisse annuler ces sanctions, mais seulement lorsque « le moment sera opportun ». [6]

En ce moment même, et sous la protection de la Mission de l’ONU et de son chef Ian Martin, se déroule le transfert vers la Libye de brigands de « l’opposition » syrienne par les forces spéciales. Étant donné que ce fait a été rendu public [7], Ian Martin s’est efforcé de présenter les évènements comme s’il ne s’agissait pas de combattants mais de « réfugiés » fuyant le régime sanguinaire de Bachar Assad. N’importe qui connaissant sa géographie comprendra que pour « fuir » de la Syrie vers la Libye, il faut traverser la Jordanie ou Israël, puis ensuite le territoire égyptien. Et tout ça pour offrir à ces réfugiés le pays d’accueil « idéal » ! Ce ne sont pas des réfugiés mais coureurs de marathon ! Et à nouveau nous est donné une explication dénuée de sens. Mais personne ne se soucie de l’authenticité de ces explications. Les assemblées du Conseil de Sécurité sont devenues depuis longtemps des modèles de cynisme et d’hypocrisie, telle une scène où se répand le mensonge face au monde entier et dont le but est de faire soutenir par l’opinion publique les crimes les plus lâches et monstrueux.

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Après la chute de l’État libyen, les mercenaires « musulmenteurs » d’Al-Qaïda avaient été convoyés en Syrie pour tenter de reproduire la même stratégie contre le gouvernement de Damas. La résistance au régime mise en place par David Cameron, Nicolas Sarkozy et Bernard-Henri Lévy s’intensifiant, il est désormais nécessaire de les faire sortir du pays et de les rapatrier d’urgence en Libye. Ce flux permanent de combattants est assuré par la Mission de l’ONU de Ian Martin sous couvert « d’aide aux réfugiés ».

Le 9 mars à Genève, lors de la session du Conseil des droits de l’homme a été présentée officiellement une enquête de la Commission internationale sur les violations des droits de l’homme en Libye. Son président Philippe Kirsch (ancien président de la Cour pénal internationale) a annoncé qu’en Libye ont été commis des crimes contre l’Humanité ainsi que des crimes de guerre. Il a ajouté qu’il était nécessaire de mener des enquêtes complémentaires sur l’action de l’OTAN en Libye ainsi que sur les circonstances de la mort de Muammar Kadhafi et de son fils Mouatassim.

Le représentant russe au Conseil de l’ONU pour les droits de l’homme a souligné le « manque d’équilibre » du rapport de la commission internationale. Il s’agit bien sûr d’une approche diplomatique. Le fait qu’à l’issue d’actions militaires de l’OTAN en Libye beaucoup de crimes aient été commis se trouve être un fait rendu public appuyé par des documents.

Nous pouvons rappeler par exemple les bombardements de Zliten le 9 avril 2011 qui ont conduit à la mort de plus de 80 personnes parmi lesquels 30 enfants. Ou encore les bombardements du centre de télévision de Tripoli en juin 2011. Il est étrange que le rapport de la Commission n’évoque pas ces évènements ainsi que beaucoup d’autres (de grandes importances) pendant lesquels la population a été tuée sous les bombes de l’OTAN.

Bien que le rapport contienne un chapitre spécial intitulé « Mort de Mouammar Kadhafi et de son fils Mouatassim », les conclusions faites par les juristes paraissent étranges. Ainsi, la Commission affirme que malgré ses demandes répétées, elle n’a jamais reçu de rapport d’autopsie mais seulement des photographies du corps qui ne permettent pas d’établir les raisons de la mort. Cela a permis à la Commission d’émettre la conclusion qu’« il est impossible de qualifier de crime de guerre la mort de Kadhafi » [8]. Les membres de la Commission – des juristes dont les noms sont connus- ont fait semblant d’être des petits nouveaux dans la jurisprudence et n’ont vu ni enregistrements vidéos de Kadhafi ni preuves de son meurtre. Le fait important qu’une fois fait prisonnier il ait été tué ne porte apparemment aucun sens juridique du point de vue de ces avocats expérimentés.

L’étude de la situation en Libye par le Conseil de Sécurité de l’ONU en mars ainsi que les résultats de la Commission d’enquête ont montré que l’on continue de transformer la Libye en une « zone d’ombre » de la politique mondiale, une sorte de mélange à mi-chemin entre l’Irak et la Somalie, où les armes passent de mains en mains échappant à tout contrôle, où l’on peut puiser à volonté les ressources pétrolières du pays et organiser des camps d’entrainements pour les combattants des nouvelles révolutions. Mais n’oublions pas une chose : tant que les forces d’opposition de la Jamahiriya libyenne restent debout, ce plan peut encore échouer.

Alexander Mezyaev

Traduction  : Julia

Source  : Strategic Culture Foundation (Russia)

http://www.voltairenet.org/La-Libye-les-bandits

1000 Tonnes d’Or

Le Corriere della Sera rapporte que la police italienne a saisi 1,5 Milliards de $ en Obligations du Trésor américaines et des certificats de dépôt de 1000 tonnes d’or.

Cette affaire est un nouveau rebondissement dans l’affaire des Bons du Trésor de la Dragon Family, cette société secrète asiatique dont parle Fulford.

Cette affaire rocambolesque et à rebondissements multiples semble mener aux achats massifs d’Or et d’Argent par Roosevelt en 1933 et 1934 (silver Purchase Act).

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Roosevelt était un “homme manipulé” (titre de la biographie écrite par son gendre), qui pensait que l’âge d’Or du NWO était devant lui. Age d’or où une seule monnaie dominerait le monde: le Dollar, où un nouvel ordre social serait établi, où un gouvernement planétaire régirait la planète, grâce à l’ONU et ses différents ministères, grâce à la World Bank, le FMI et la BIS. L’achat d’or et d’argent en masse par les Etats Unis préparait cette ère du “Dollar Roi”, qui ne serait rendue publique que dix ans plus tard avec le Traité international de Bretton Woods à la fin de la Deuxième Guerre Mondiale.

Cette pseudo ère idyllique a été dévoyée par les barons de l’industrie de l’armement, du pétrole, de la chimie et par les banquiers de WS et de la City, visant des profits personnels.

La Chine ayant retrouvé un rôle majeur dans le Monde, la Dragon Family chercherait-elle à récupérer ses billes confiées au Conseil en 1934 et si mal gérées depuis ? ou bien ces Bons du Trésor et ces certificats de dépôt d’or font partie des faux émis par la CIA en Asie après guerre ?

Le mystère reste entier.

http://www.alterinfo.net/notes/1000-Tonnes-d-Or_b4119942.html

Thierry Meyssan sur les tentatives de déstabilisation de la Syrie et sur l’élection présidentielle française

Dans une interview accordée à nos confrères suisses de Mecanopolis que nous reproduisons dans nos colonnes, Thierry Meyssan revient sur l’offensive internationale contre la Syrie, la situation dramatique de la Libye et la campagne électorale en France. Comme un symbole, le « succès » français en Libye est un désastre, alors que paradoxalement, l’échec d’Alain Juppé en Syrie préserve les chances de peser dans le monde de demain. Alors que la crise syrienne annonce la fin du monde unipolaire et le bouleversement des anciennes alliances, la France n’a qu’une alternative : la reconquête de sa souveraineté ou l’errance mondialiste.

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Mecanopolis : Thierry Meyssan, vous observez la situation en Syrie depuis plusieurs mois pour le Réseau Voltaire. Que pouvez-vous nous dire des dernières évolutions sur le terrain ?

Thierry Meyssan : Durant un an, la Syrie a affronté une « guerre de basse intensité ». Des milliers de mercenaires, venant de toute la région et ayant une expérience du combat en Irak et en Libye, ont saboté les infrastructures énergétiques et de télécommunication. Puissamment armés par l’OTAN, disposant de renseignements satellitaires, encadrés par des instructeurs occidentaux, ils ont tenté de semer la terreur et le chaos en perpétrant des crimes d’une violence inouïe. Simultanément, les médias occidentaux ont inventé une histoire de révolution/répression que leurs lecteurs et spectateurs ont gobée par assimilation : le schéma tunisien se reproduirait dans tous les pays où les gens parlent arabe.

Il n’y a pas à ce jour de bilan clair des victimes. La seule source indépendante crédible à laquelle on peut se référer est la Mission d’observation de la Ligue arabe. Elle était majoritairement composée d’experts de haut niveau (officiers supérieurs et diplomates), de nationalités différentes, et a pu librement se déployer dans tout le pays. Selon elle, il n’y a jamais eu de manifestations de masse contre le régime et, partant de là, jamais de répression. Surtout, les groupes armés ont fait autant de victimes parmi les civils que parmi les forces de sécurité (armée et police). Ce constat, qui contredit les assertions des puissances occidentales et du Golfe, a été rejeté par elles, alors mêmes que ce sont elles qui avaient voulu et composé cette Mission d’observation.

Les présidentielles américaines, une affaire de milliardaires

Capitaine Martin

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En 2008, le démocrate Barack Obama est arrivé à la Maison-Blanche parce que les lobbies économiques et financiers tout comme les multinationales de l’impérialisme américain avaient besoin de sang neuf pour remplacer le discrédité Bush et son successeur désigné par le camp républicain, John Mc Cain ; ils le démontrèrent en portant le compte des dépenses de campagne d’Obama à un chiffre ahurissant de 700 millions de dollars, alors que le malheureux concurrent ne dut se « contenter » que de 333 millions de dollars.

Un journaliste américain qui avait mené une enquête sur la seconde victoire de Bush sur Al Gore en 2000 parla de la démocratie des États-Unis comme de « la meilleure démocratie que l’argent peut acheter ». Une théorie effectivement confirmée par la campagne présidentielle de 2008 dont les dépenses pourtant record seront probablement largement dépassées par celle de 2012, qui se conclura le 6 novembre. Une campagne qui s’annonce comme la plus couteuse de toute l’histoire, une véritable affaire de milliardaires.

Aux États-Unis, les financements publics sont soumis à des contrôles très sévères, contrairement à ceux provenant de la sphère privée. Une sentence émanant de la Cour suprême a autorisé les entreprises, les individus et les syndicats à soutenir un candidat moyennant le respect de quelques clauses, fort peu contraignantes au demeurant. Cette même Cour a fixé le plafond des dons versés directement aux candidats à 2.500 $, mais cette contrainte peut être facilement contournée par des contributions qui seraient versées aux comités d’action politique, ces fameuses Super PAC (acronyme de political action committee) qui ne sont soumises à aucune obligation de transparence. Les financiers et les multinationales voient donc se dérouler sous leurs pieds un tapis rouge et pourront à loisir financer et conditionner les deux candidats, Obama et Romney.

Révolution biotechnologique: L'Argentine découvre un gène résistant à la sècheresse

Un gène résistant à la sècheresse: Révolution biotechnologique en Argentine

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C'est dans un modeste laboratoire, en pleine région agricole argentine, que la chercheuse Raquel Chan a réussi à isoler un gène de tournesol résistant à la sècheresse et à le placer dans du soja, ce qui promet une révolution biotechnologique.

L'Argentine est le deuxième exportateur mondial de maïs, le principal fournisseur international d'huile et de farine de soja et le troisième en graine de soja. Or, ces cultures se trouvent dans des régions souvent touchées par la sècheresse.

A la tête de l'Institut d'agro biotechnologie de l'Université nationale du Littoral (UNL), Raquel Chan, 52 ans, a conduit l'équipe de chercheurs qui ont réussi à identifier le gène de HAHB-4, qui rend le tournesol résistant à la sècheresse.

Une fois inoculés avec ce gène, le soja, le blé ou le maïs «augmentent énormément leur productivité», dit-elle d'une voix calme qui dissimule à peine sa passion pour la recherche.

«Pour les producteurs, augmenter leur productivité de 10% est déjà merveilleux et cette découverte permet d'obtenir bien davantage, parfois même le double», relève la chercheuse avec fierté. «Plus l'environnement est dur et plus l'avantage de la plante transgénique est grande», poursuit-elle. Ce qui ne veut pas dire qu'elle soit apte au désert. «Elle a besoin d'un peu d'eau», dit-elle avec le sourire, en précisant que 500 mm par an suffisent.

C'est un 1993, à son retour de Strasbourg (France) où elle a obtenu son doctorat, qu'elle s'est lancé dans ce projet sur «les gènes et le milieu naturel». Cette découverte, qui devrait pouvoir être commercialisée à partir de 2015, est le fruit de près de 20 ans d'efforts.

«Si nous avions voulu trouver le gène résistant à la sècheresse, nous ne l'aurions sans doute jamais trouvé», avoue-t-elle, ajoutant : «Nous y sommes parvenus presque par hasard».

Tout autour d'elle, les étagères sont remplies de revues scientifiques. Son bureau est minuscule, mais, au delà de la vitre, on voit des jeunes chercheurs travaillant face à une grande baie vitrée avec vue sur la lagune de Setubal, près de Santa Fe, ville de 450.000 habitants, 475 km au nord de Buenos Aires.

«Avoir la même rentabilité avec moins de terres»

Des années durant, son équipe a inoculé en laboratoire des plantes herbacées appelées arabidopsis, dont la résistance à la sècheresse a augmenté considérablement.

Pour faire la même expérience sur du soja, du blé ou du maïs, il fallait des moyens énormes dont l'université ne disposait pas. Une convention a donc été signée avec la compagnie Bioceres, fondée par des producteurs argentins, maintenant propriétaire des droits.

Cette compagnie s'est associée à son tour au groupe américain Arcadia, qui prévoit d'investir 20 millions de dollars dans la commercialisation. La découverte a été annoncée en février par la présidente Cristina Kirchner elle-même.

«L'idée n'est pas de repousser les frontières des terres cultivables», précise cette ancienne étudiante de l'université de Jérusalem, où elle s'était exilée pendant la dictature (1976-1983), aujourd'hui mère de deux garçons : l'ainé, 21 ans, qui suit déjà ses pas, et le cadet, 17 ans, qui «travaille moins». «Au contraire, dit-elle, elle permettra d'avoir la même rentabilité avec moins de terres».

Les défenseurs de l'environnement craignent néanmoins qu'une telle trouvaille accélère encore la tendance à la monoculture, repoussant toujours les limites de la rentabilité.

«L'homme a besoin de produire davantage d'aliments, de développer la technologie et de protéger l'environnement», soupire Carlos Manessi, vice-président de Centre pour la protection de l'environnement de Santa Fé. Il marche au bord de la route, s'arrête et montre un ancien champ de clémentines, aujourd'hui couvert de soja.

© 2012 AFP

http://www.20minutes.fr

dimanche 22 avril 2012

Bahreïn : Obama, Sarkozy, Cameron, pas un mot sur ce qui se passe à Manama ?

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Rebelote. L’opposition bahreïnie a attendu que les projecteurs mondiaux soient braqués sur elle (Grand Prix de Formule 1) , pour retourner dans la rue. Les masques vont tomber.

Souvenez-vous, il y a un an, en février/mars 2011, l’armée saoudienne était “obligée” pour soi disant maintenir l’ordre public, d’intervenir militairement à Manama, la capitale de Bahreïn. Et pourtant, le traitement médiatique différencié avec la Libye était déjà criard et avait apporté la preuve que, le cynisme des Occidentaux se confondait avec leur mauvaise foi et leur propagande. On avait présenté cette vraie révolte populaire, de combat confessionnel mettant à l’épreuve le pouvoir sans partage des sunnites au pouvoir, et de la majorité chiite. Hélas, la vérité est ailleurs parce qu’il ne s’agit pas de ça. En revanche, si les chiites parviennent à prendre le pouvoir démocratiquement, c’est l’Iran qui sera renforcée. Donc,  la répression est acceptée et d’ailleurs, le prince héritier Salmane ben Hamed Al Khalifa maintient ce grand prix, malgré la mort d’un homme…

Nos chers éditocrates auront bien du mal à parler de Bahreïn, le pays du roi  Hamad ibn Isa Al Khalifah. Normal, puisque leurs rapports avec nos hommes politiques sont étroits, et que ces derniers ne peuvent souffler mot sur la répression violente dont sont victimes les bahreïnis. Ce pays a la particularité d’être protégé par les Etats-Unis au même titre que la grande démocratie à proximité, l’Arabie saoudite. Suivez mon regard. D’ailleurs, à Bahreïn  est installée une base militaire américaine, le Naval Support Activity Bahrain. L’ile de Bahreïn est entourée de l’Arabie Saoudite à l’ouest et du Qatar à l’est. Un pont d’une longueur de 26 km le relie à l’Arabie Saoudite depuis 1986. Si leur fameux “printemps arabe” piloté de main de maitre diaboliquement en Libye, Tunisie, Egypte ou Syrie réussi à Bahreïn, inévitablement, il se propagera au Qatar et en Arabie saoudite. Un scénario inacceptable pour les “rois du monde.”

Redéploiement de l'armée israélienne sur les frontières avec l’Egypte

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Le ministre israélien des Affaires étrangères a demandé l’augmentation des effectifs des forces armées d'Israël sur les frontières de la Palestine occupée avec l’Egypte.

Inquiet des évolutions égyptiennes, Avigdor Libermann, a demandé à Netanyahu de donner l’ordre de déployer des brigades des forces de l’armée de ce régime sur les frontières de la Palestine occupée avec l’Egypte, a rapporté aujourd’hui, dimanche Palestine al-Youm. Tenant compte des évolutions politiques égyptiennes et son inquiétude, Libermann a demandé au premier ministre sioniste de réorganiser la brigade du Sud dissoute après la signature de l’accord de paix de ce régime avec l’Egypte et de déployer des dizaines d'effectifs de l'armée sur les frontières pour faire face à tout scénario éventuel.

http://french.irib.ir

L’OTAN discute d’une intervention militaire en Syrie

La Turquie est à la tête d’une campagne pour une attaque militaire contre la Syrie au nom des États-Unis. Le ministre des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, a assisté à la réunion de l'OTAN hier à Bruxelles et assistera à la réunion des Amis de la Syrie aujourd'hui à Paris, le front dirigé par Washington qui est formé des puissances européennes et de la Ligue des États arabes comme l'Arabie saoudite et le Qatar, qui mène la campagne guerrière contre la Syrie. Le ministre de la Défense turc, Ismet Yilmaz, participera à la réunion au côté de Davutoglu.

Chris Marsden

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Derrière l’écran de fumée du cessez-le-feu de l'Organisation des Nations unies et de Kofi Annnan, les plans se finalisent pour l'intervention, y compris la participation des États-Unis sous les auspices de l'OTAN. La Turquie a déclaré qu'elle soulèverait la question d'une prétendue violation de sa frontière syrienne lors de la réunion ministérielle de l'OTAN et appellerait l'OTAN à venir à sa « défense ».

La secrétaire d'État américaine Hillary Clinton participera à la réunion des Amis de la Syrie aujourd’hui et discutera, selon des sources diplomatiques françaises, de l'éviction du président syrien Bachar al-Assad.

Les deux réunions sont en préparation pour le sommet des chefs d'État et de gouvernement des pays membres de l’OTAN à Chicago les 20 et 21 mai.

La Turquie agit comme base d'opérations pour les attaques militaires de l’Armée syrienne libre. L’ASL est une force sectaire sunnite armée par les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France. Elle est constituée de forces spéciales fournies par l'Arabie saoudite, le Qatar et la Libye.

La Turquie abrite aussi le siège du Conseil national de l'opposition syrienne, une façade constituée d'islamistes, d’éléments de la CIA et d’éléments de l’ancien régime. Il sert de mandataire politique pour Washington.

Sans nouvelles d’Islande : pourquoi ?

by liesiletter

Si quelqu’un croit qu’il n’y a pas de censure actuellement, qu’il nous dise pourquoi on a tout su au sujet de ce qui se passe en Egypte, en Syrie ou en Libye, et pourquoi les journaux n’ont absolument rien dit sur ce qui se passe en Islande ?

En Islande,

- le peuple a fait démissionner un gouvernement au complet,

- les principales banques ont été nationalisées et il a été décidé de ne pas payer la dette contractée par ces dernières auprès de banques de Grande Bretagne et de Hollande, dette générée par leur mauvaise politique financière ;

- une assemblée populaire vient d’être créée pour réécrire la Constitution.

Et tout cela, pacifiquement.

Toute une révolution contre le pouvoir qui a conduit à cette crise.

Voilà pourquoi rien n’a été publié pendant deux ans.

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Que se passerait-il si les citoyens européens en prenaient exemple ?

Brièvement, voici l’histoire des faits :

- 2008 : La principale banque du pays est nationalisée. La monnaie s’effondre, la bourse suspend son activité. Le pays est en banqueroute.

- 2009 : Les protestations citoyennes contre le Parlement font que des élections anticipées sont convoquées. Elles provoquent la démission du Premier Ministre et, en bloc, de tout le gouvernement.

La situation économique désastreuse du pays persiste. Par le biais d’une loi, il est proposé à la Grande Bretagne et à la Hollande le remboursement de la dette par le paiement de 3.500 millions d’euros, montant que paieront mensuellement toutes les familles islandaises pendant les 15 prochaines années à un taux d’intérêt de 5%.

- 2010 : le peuple descend à nouveau dans la rue et demande que la loi soit soumise à référendum.

Le devoir des Britanniques envers le peuple palestinien!

Raed Salah

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En juin 2011, je suis arrivé en Grande-Bretagne pour une tournée de conférences, pour attirer l'attention sur le sort de mon peuple, les citoyens palestiniens d'Israël.

La tournée devait durer 10 jours. Au lieu de cela, j'ai dû rester 10 mois pour résister à une tentative de la ministre de l'Intérieur, Theresa May, de m'expulser, à la suite d'une campagne de dénigrement contre moi et ce que je représente. Je ne me suis pas battu seulement pour moi, mais pour tous ceux qui sont salis parce qu'ils soutiennent la cause palestinienne.Depuis 1990, je suis allé plusieurs fois au Royaume-Uni pour des conférences. Cette dernière fois, j'ai été arrêté, emprisonné et on m'a dit que je devais être expulsé vers Israël parce que ma présence au Royaume-Uni était "une menace à l'ordre public". Un juge a ensuite jugé que j'avais été illégalement détenu, mais les conditions de libération sous caution ont continué à restreindre drastiquement ma liberté, rendant impossible que je parle comme j'en avais l'intention.  

Après 10 mois de bataille juridique, j'ai maintenant été blanchi sur tous les motifs par un juge du tribunal de l'immigration, qui a jugé que la décision de Madame May de m'expulser était "tout-à-fait inutile" et qu'elle avait été "trompée". Les preuves sur lesquelles elle s'était fondée (qui comprenaient un de mes poèmes qui a été bidouillé pour le faire apparaitre anti-juif) n'étaient pas, a-t-il conclu, un portrait juste de mes prises de position. En réalité, je rejette toute forme de racisme, dont l'antisémitisme.

Je ne me fais aucune illusion qu'en dépit de ce jugement, les pom-pom girls d'Israël en Grande-Bretagne continueront à me salir. C'est le prix à payer pour tout dirigeant et militant palestinien.Cela fait longtemps que mon peuple - les Palestiniens - est victime du racisme israélien. Nulle part les victimes du racisme ne devraient jamais tolérer ni soutenir les abus contre un autre peuple. Les souffrances des citoyens palestiniens d'Israël ont été longtemps ignorées. Mais il y a aujourd'hui une prise de conscience croissante, qui explique partiellement cette campagne de diffamation à mon égard. En décembre 2011, des ambassadeurs de l'Union européenne en Israël ont fait part de leurs graves préoccupations sur la discrimination israélienne, notant que "non seulement la situation de la minorité arabe palestinienne en Israël ne s'améliore pas, mais elle se détériore davantage."

Après le Danemark la Suède refuse l’Occupation Israélienne de ses aéroports - Ce n’est pas au Shin Bet de faire la loi CHEZ NOUS dans NOS aéroports.

Alors que comme on l’a vu tout récemment lors de la dernière campagne « Bienvenue en Palestine » les aéroports de certains pays européens dont ceux de la France se sont révélés être sous occupation israélienne, plusieurs aéroports de Suède refusent d’autoriser les inspections racistes du personnel de sécurité israélien obéissant au Shin Bet. Appel à une Campagne pour interdire les inspections sécuritaires du Shin Bet dans NOS aéroports et débarquez les compagnies aériennes israéliennes qui appliquent ses méthodes.

Myriam Abraham

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La presse israélienne - Haaretz- signale que la compagnie israélienne Arkia ne peut plus utiliser l’aéroport international de Stockholm, la capitale suédoise, car les autorités aéroportuaires refusent les méthodes israéliennes d’inspection effectuées par le personnel de sécurité juif sioniste sous tutelle du Shin Bet (police intérieure israélienne).

Ces inspections sécuritaires pratiquées dans d’autres aéroports européens notamment à Roissy Charles De Gaulle constituent une violation flagrante des lois et coutumes des pays supposés être souverains sur leur propre territoire.

Ces méthodes comporte du profiling personnel sur la base de critères ethniques, des interrogatoires détaillés et longs et des inspections sélectives basées sur une supposée « menace » sécuritaire s’appuyant sur aucun critère objectif mais sur du profiling raciste souvent à partir du nom de famille (à consonance arabe) des passagers.

La compagnie Arkia seule compagnie israélienne à assurer des vols directs entre Israël et la Suède avait déjà du déplacer ses vols vers Malmo et Stockholm le Danemark refusant l’été dernier d’autoriser les inspections sécuritaires israéliennes sur son territoire.

Arkia avait alors dérouté ses vols vers la Suède et transportait ses passagers par car au Danemark. Cette possibilité est désormais infaisable et des milliers de Juifs Israéliens qui ont déjà acheté leurs billets d’avion pour les prochaines vacances d’été commencent à s’inquiéter.

Néo-colonialisme: France et FMI livrent le Mali aux charognards de big business…

Le Mali, une terre riche, un état endetté

Par Mouâd Salhi, Fatma Kassoul et Michel Collon

 

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Le Mali possède de nombreuses ressources naturelles allant des mines d’or jusqu’aux innombrables rizières. Paradoxalement le peuple malien mange un riz industriel venant de l’Orient… Investig’Action s’est entretenu avec Eric Pauporté, spécialiste du Mali. Il nous a éclairé sur la question et nous a demandé de veiller au grain…

 

L’attitude du pouvoir politique malien et le contrôle de la région par la France s’expliquent-ils par le problème du contrôle des richesses et de l’indépendance économique du Mali ?

 

Effectivement, il y a un contrôle autant politique qu’économique. C’est toute la politique enjointe par la France et le FMI avec son réajustement structurel qui a barré la route aux développements possibles.

 

Qu’est-ce que le FMI a dit au Mali et dans quelles circonstances ?

 

Le marché mondial a provoqué un appauvrissement du pays par étranglement. Un des mécanismes d’étranglement était la spéculation sur le coton. Dans les années nonante, le FMI a engagé le Mali dans une production à grande échelle de coton pour l’exportation. Le marché mondial a réduit fortement le prix du coton malien. Cette spéculation a endetté le Mali. Ils se sont tournés vers le FMI qui leur prêtait de l’argent sous les conditions de sacrifier tous les investissements publics et de s’ouvrir à l’investissement étranger.

Résultat, toutes les richesses et ressources naturelles ont été bradées. Le chemin de fer a été vendu à une compagnie canadienne pour 107 millions de Francs CFA, autant dire rien du tout. C’est un pillage ! Pour ce qui est des mines, les multinationales ont acheté les terres aux paysans à 54€ pour 7 hectares. Les paysans se retrouvent sans rien après.

 

Et qui achetait ces terres ?

 

Morila SA, c’est la société d’extraction qui appartient à Anglogold issue du consortium Anglo American et à Randgold qui appartient à Oppenheimer-Debeers (monopoliste sud-africain).

 

Avec quels intérêts ?

 

L’intérêt est le contrôle total sur le pays. Le Mali est disséqué. Regardez la carte minière du Mali. C’est un territoire qui a été privatisé et repartagé comme un gâteau entre les multinationales.

 

Que pouvez-vous nous dire sur l’Office du Niger ?

 

L’Office du Niger est la régie des terres de rizières dans le delta intérieur du Niger non loin de la ville Ségou. Cet Office appartient à l’Etat. Il y a une énorme plaine très bien irriguée par le Niger se trouvant en aval du barrage de Markala. La plaine a un potentiel de production de riz de plus d’un million d’hectares. Elle a la capacité de nourrir toute l’Afrique de l’Ouest ! L’Office du Niger a la responsabilité d’entretenir toute cette plaine.

 

Les paysans ont-ils le droit d’exploiter cette plaine ?

 

Oui, ils peuvent exploiter à condition de louer ces terres. Concrètement, ils payent une redevance sur l’entretien du réseau d’irrigation. Ces taxes sont couteuses et ne servent qu’à remplir les poches des personnes qui sont au pouvoir. En plus de toute l’infrastructure qui accompagne l’Office : il y a des usines d’engrais, des usines d’huiles qu’ils extraient à partir des noyaux de coton.

Toute les infrastructures du domaine public ont été liquidées. Aminatou Toumani Touré, le président déchu, les a vendues les unes après les autres pour pas un sou aux multinationales et aux fonctionnaires corrompus. Dans toutes ces terres vendues, le pouvoir a chassé les paysans par milliers.

 

Comment les paysans ont-ils vécu cela ?

 

Cela a éveillé un mécontentement énorme. Il y a eu des luttes armées. Un des élus locaux, du parti SADI (opposition de gauche) a été assassiné juste après l’élection. Après cela, une loi a été érigée sur la réforme agraire. Elle consiste à donner un titre de propriété d’une terre à qui la revendique. Traditionnellement, les terres appartiennent à la collectivité. Mais comme les paysans sont endettés, ils ne peuvent que les vendre, c’est un cercle vicieux !

 

url de l’article original:

http://www.michelcollon.info/Le-Mali-une-terre-riche-un-Etat.html?lang=fr

 

http://resistance71.wordpress.com

LE MALI, VICTIME DU POISON DÉMOCRATIQUE

Mountaga Fané Kantéka

 

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Si l’impérialisme occidental voulait détruire les nouveaux États africains, il a en partie réussi son coup. Grâce au poison très efficace qu’est la « démocratie ».

Un concept aussi abstrait que flou qui, au lieu de favoriser l’égalité ou le mérite, n’a fait qu’accentuer la division et la corruption dans des sociétés déjà gangrénées par des clivages ethniques ou de castes.

 

Pour m’en limiter au Mali, beaucoup de mes compatriotes s’accordent pour dire que la « démocratie » a carrément tué ce pays, en y consacrant la MORT DE TOUTE FORME D’AUTORITÉ, favorisant l’effritement du tissu social et brouillant les repères grâce auxquels fonctionnait cette société. Et surtout, en y instaurant une AUTRE FORME DE DICTATURE : celle du GAIN MAL ACQUIS.

On assiste à l’émergence d’un OSTENTATOIRE EGOÏSME, aussi féroce que destructeur. Si bien que le VÉRITABLE DANGER qui guette le Mali n’est pas la menace de partition brandie par les rebelles Touaregs ou l’intégrisme brandi par les islamistes, mais celle d’une EXPLOSION SOCIALE pouvant prendre des formes variées, toutes aussi tragiques.

 

LES RAVAGES D’UNE DÉMOCRATIE COCA-COLA

 

Comme le rappelait NYERERE, la démocratie doit se faire conformément à l’histoire, à la culture et au niveau de développement d’un pays et ne peut se concevoir « comme une BOUTEILLE DE COCA-COLA que chacun est obligé de boire. » En fait de bouteille de coca-cola, il aurait dû parler de CIGÜE, ce poison que le philosophe grec Socrate fut condamné à boire pour succomber. C’est cela qui est arrivé au Mali, face aux diktats des institutions de Bretton Woods, faisant de la « démocratie », présentée comme la voie toute indiquée pour le « développement », une condition pour leur aide financière. Et depuis, ce pays a amorcé une pente dangereuse, au point que certains en arrivent à regretter le temps de la dictature militaire du Général Moussa Traoré qui, à l’époque, avait justement pressenti en cette démocratie imposée une « CAMISOLE DE FORCE » que le Mali n’était pas prêt de porter.

Mali : Entretien avec le Dr LEY-NGARDIGAL Djimadoum à La Nouvelle République : « L’Algérie est dans la ligne de mire des prédateurs occidentaux »

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Décidément, à chaque nouvelle déstabilisation d’un pays, l’Occident fait appel à ses éclaireurs médiatiques. Une grande campagne de désinformation est orchestrée contre le Mali. Pourquoi ? Après le retour à l’ordre constitutionnel auquel plusieurs parties ont appelé, cela se conçoit, que se cache-t-il derrière ce double jeu d’un Occident qui ne lâche pas prise ? L’encouragement des Touaregs à constituer un « Etat » indépendant ne serait-il pas conçu dans cette logique de balkanisation de la région ? On est tenté d’y croire si l’on se réfère aux richesses dont regorge le Nord du Mali. Dans cette perspective prédatrice, l’Occident ne s’embarrasse pas d’appliquer sa politique des « deux poids deux mesures ». Y-aurait-il de bons et de mauvais putschistes ? Dans cette nouvelle escalade à nos frontières, quels seraient les enjeux et le rôle de l’Algérie ? Questions que nous avons abordées avec le Dr Ley-Ngardigal Djimadoum, Secrétaire Général d’ACTUS / prpe (Action Tchadienne pour l’Unité et le Socialisme / Parti Révolutionnaire Populaire et Ecologique) et d’ALAC (African Libyan Action Committees).

 

Chérif Abdedaïm

 

 

La NR/ Au vu des informations véhiculées par les médias occidentaux, c’est l’apocalypse au Mali. Comment peut-on décrire la situation qui prévaut actuellement ?

 

Après les guerres impérialistes d’occupation en Irak, Libye et Côte d’Ivoire, aucun esprit rationnel et objectif peu soit-il ne pourrait encore croire aux médias mensonges occidentaux sur le Mali. A cet effet, un bref rappel historique des trois croisades occidentales de cette dernière décennie, serait nécessaire pour rejeter les intoxications médiatiques impérialistes sur le Mali.

La désinformation médiatique est une redoutable arme utilisée systématiquement à satiété par les prétendues « puissances démocratiques » et impérialistes occidentales afin de recoloniser les pays du sud. Ces mensonges érigés en mode de gouvernance universelle, remplacent dorénavant les lois internationales. Depuis la guerre contre le Président Saddam Hussein et le peuple irakien le 20 mars 2003, la désinformation ou les mensonges éhontés ont permis la recolonisation de ce pays et de la Libye par les puissances impérialistes Usa ,Grande Bretagne et France.

Au palmarès de cette prédation coloniale il faudrait ajouter la Côte d’Ivoire où la France s’était illustrée toute seule par une expédition militaire coloniale punitive en bombardant le palais présidentiel puis kidnappé et déporté le président légitime, insoumis Laurent Gbagbo. Elle a ensuite intronisé son nervi Alassane Ouattara. La démocratie à la canonnière jette de l’opprobre sur la France qui se dit défenseur des valeurs démocratiques universelles. Souvenez-vous encore du petit tube à essai de laboratoire, exhibé par le Secrétaire d’état américain Colins Powell, lors d’une conférence de presse? Ce mensonge ubuesque voudrait démontrer la présence d’armes de destruction massive (ADM) que détiendrait le président Saddam Hussein. Le résultat, nous le connaissons : Les usa et leur allié britannique ont occupé le pays après des mois d’intenses bombardements.

samedi 21 avril 2012

Nouvel Ordre Mondial: Dérapage totalitaire en Espagne, la généralisation des lois liberticides gagne du terrain…

Espagne : Le Ministère de l’Intérieur projette de qualifier la résistance passive d’attentat contre l’autorité. (Publico)

Luis Giménez San Miguel

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Le Ministre de l’Intérieur, Jorge Fernández Díaz, annonce que le fait d’organiser des rassemblements protestataires par Internet sera qualifié de « délit de participation à une organisation criminelle ».

Le gouvernement de Mariano Rajoy est conscient que le démantèlement du système social ainsi que la réforme du travail vont continuer de durcir le climat insurrectionnel présent dans les rues. Cela est apparu nettement lors des mobilisations des Indignés du 15-M [1], des étudiants du « Printemps Valencien » et de la grève générale du 29 mars 2012. Face à l’escalade de la tension sociale, l’Exécutif a décidé de « réformer en profondeur » le Code Pénal, la loi de Procédure Criminelle et la Loi Organique de Protection de la Sécurité des citoyens.

Aujourd’hui, au cours de la séance de contrôle du Congrès, le ministre de l’Intérieur, Jorge Fernández Díaz a justifié ce durcissement en alléguant la nécessité de lutter contre ce qu’il appelle « une spirale de violence » pratiquée par ce qu’il a qualifié de « collectifs anti-système » qui pratiquent des « techniques de guerre urbaine », selon Europa Press. Mais la législation dépasse largement la mise au pas des protestataires, elle vise la mise en place d’une batterie de restrictions des droits.

Al Jazeera prépare un plan de désinformation contre l'Algérie

Récidivant dans son rôle de chaine subversive par excellence la chaine qatarie Al Jazeera mijote son plan pour saboter les élections législatives en Algérie. N’étant pas autorisée à couvrir les évènements à partir de l’Algérie, cette chaine machiavélique utilise des subterfuges pour parvenir à ses fins.

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Des images montrant une manifestation de «soutien au peuple syrien» organisée à Hydra, sur les hauteurs d’Alger sont parvenues à Al jazzera. Ce qui prouve que cette chaine subversive, a recruté des Algériens pour transmettre des images fabriquées de toute pièce pour ternir l’image de l’Algérie et faire croire à un mécontentement généralisé dans le pays.

Ces techniques de manipulations de l’opinion mondiale sont souvent utilisées pour fabriquer une opinion négative et néfaste déjà utilisée dans des conflits qui ont marqué la région.

Elles sont encore utilisées pour déformer la réalité en SYRIE, où les chaines qatarie Al Jazeera, saoudienne Al Arabiya et française France 24 s’emploient à mener une campagne de désinformation sans précédent pour pousser au pourrissement dans ce pays du Moyen-Orient, ennemi juré de l’Etat hébreu.

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Ces sources indiquent également qu’Al jazeera, que dirige un Algérien depuis le limogeage du Palestinien proche du Hamas, Wadah Khanfar, met à la disposition de ses éléments, des moyens de télécommunications sophistiqués et des micro-caméras faciles à dissimuler. Des indiscrétions révèlent que le correspondant clandestin d’Al Jazeera qui a envoyé les images de la manifestation de Hydra serait un journaliste algérien qui exercerait dans une rédaction locale.

Le Sahel convoité

Gros appétit pour le Sahel

par Comaguer

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Tandis que les médias de masse nous abreuvent de détails sur l’ordre constitutionnel, l’islamisme, l’intangibilité des frontières, chaque « expert » (bien payé et pas neutre comme le démontre le documentaire sur « les nouveaux chiens de garde ») trouvant ainsi l’occasion d’étaler son savoir sur des questions qui, pour les puissants de ce monde, sont secondaires.

L’ordre constitutionnel n’est respectable que tout autant qu’il n’est pas dérangé par le résultat d’un référendum comme en 2005 en France, l’islamisme est ici encouragé (guerre d’Afghanistan 1979-1989) là utilisé (Yougoslavie) ou brandi à l’occasion comme un épouvantail alors que les relations les plus étroites sont entretenues avec les pays qui le financent (Arabie saoudite, Qatar).

Tout ce spectacle hypocrite sert à masquer d’autres enjeux.

La carte qui suit émane d’un club très officiel puisqu’il est une sorte de commission spécialisée de l’OCDE sur le Sahel et l’Afrique de l’Ouest. Rien de plus respectable pour les pouvoirs capitalistes en place puisque l’OCDE est l’institution qui a succédé à l’OECE chargée dés les débuts de la guerre froide de la répartition des crédits Marshall c'est-à-dire de la mise sous contrôle économique par les États-Unis des pays de l’Ouest européen. Depuis l’OCDE s’est installé comme bureau de recherche et de planification de l’ordre capitaliste occidental dominant.

Qu’ait été créé au sein de l’OCDE un club SAHEL et AFRIQUE DE L’OUEST suffit à démontrer que cette région du monde est considérée par le capitalisme occidental comme une de ses arrière-cours et qu’il a dans cette zone des projets et des appétits qui ne s’embarrassent pas de la souveraineté des États de la région.

Que dit cette carte?

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1— D’abord sur la population

Que les Touaregs sont majoritaires dans la zone Nord du Mali, ce qui est une évidence démographique de longue date et cette partie du territoire malien actuel est appelé AZAWAD, terme revendiqué par le MNLA.

Qu’ils ne sont pas majoritaires au Sud de la boucle du Niger! Là aussi simple rappel des faits.

Mais surtout elle montre que la zone à dominante touareg dépasse très largement le Mali, qu’elle s’étend jusqu’en Libye et qu’elle est donc déstabilisée par la disparition du régime libyen. 

2- Ensuite sur les ressources convoitées :

Le niveau actuel des cours de l’or et les inquiétudes des possédants sur la stabilité des monnaies des pays capitalistes riches ont déchainé une ruée mondiale vers le métal jaune.

L’accès à de nouvelles sources de pétrole et de gaz est une préoccupation stratégique des États-Unis comme de l’Union européenne et ils veulent mettre la main sur les nouveaux gisements avant l’Inde et la Chine. L’Afrique de l’Ouest est donc de ce point de vue le terrain de chasse prioritaire.

3— Dernière indication de portée politique et stratégique considérable :

« le gaz du bassin de Taoudéni pourrait être exporté via l’Algérie ». Là s’exprime la crainte que l’Algérie et sa société pétrolière nationale la SONATRACH qui a déjà commencé à prendre part aux côtés des sociétés occidentales (Total et ENI en particulier) aux recherches prometteuses en Mauritanie et au Mali devienne le maitre du jeu.

Pour l’empêcher, rien de tel qu’un bon gros désordre « islamique » pour mettre le pouvoir algérien, le seul qui conserve encore un peu d’indépendance du Caire à Rabat, sur la défensive. 

Mais une autre histoire est possible qui n’est évidemment pas celle que veulent écrire les puissances membres de l’OCDE : que sous la houlette de l’Algérie, qui aujourd’hui a seule les capacités militaires et techniques pour le faire,  les pays de la région se mettent d’accord pour exploiter ensemble ces nouvelles ressources pétrolières, les utilisent pour leur propre développement et exportent le reste par un port à construire sur l’Atlantique en Mauritanie ou au Sénégal. Un vrai projet Sud-Sud qui constituerait une véritable décolonisation du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest.

Source Mondialisation

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=30365

À lire:

Le Capitaine Amadou Haya Sanogo :« Nous aurions posé un acte qu’on n’aurait pas dû, si le Mali dit pays démocratique n’était pas devenu une démocratie de coquille vide. »

Michel Collon Investig'action

http://sergeadam.blogspot.com/

Le terrorisme anti-syrien et ses connexions internationales

Bahar Kimyongur

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Depuis le début du printemps syrien, le gouvernement de Damas prétend combattre des gangs terroristes. La plupart des médias occidentaux dénoncent, dans cette thèse, une propagande d’État servant à justifier sa répression contre le mouvement de contestation. S'il est évident que celle-ci tombe comme du pain béni pour l'État baassiste de réputation peu accueillante envers les mouvements d'opposition qui échappent à son contrôle, elle n'en est pas fausse pour autant. Plusieurs éléments objectifs accréditent en effet la thèse du gouvernement syrien.

D'abord, il y a le facteur laïcité.

La Syrie est en l'occurrence le dernier État arabe laïc. (1) Les minorités religieuses y jouissent des mêmes droits que la majorité musulmane. Pour certaines sectes sunnites championnes de la guerre contre l'Autre quel qu'il soit, la laïcité arabe et l'égalité inter-religieuse, incompatible avec la charia, sont une injure à l’islam et rendent l’État syrien plus détestable qu'une Europe « athée » ou « chrétienne ». Or, la Syrie compte pas moins de dix églises chrétiennes différentes, avec des sunnites qui sont Arabes, Kurdes, tcherkesses ou Turkmènes, avec des chrétiens non arabes comme les Arméniens, les Assyriens ou les Levantins, avec des musulmans syncrétiques et donc inclassables comme les alaouites et les Druzes. Par conséquent, la tâche qui consiste à maintenir sur pied cette charpente ethnico-religieuse fragile et complexe s'avère si ardue que seul un régime laïc, solide et forcément autoritaire peut y parvenir.

Ensuite, il y a le facteur confessionnel.

Mme Najah Al Attar

En raison de l'origine du président Bachar El-Assad, le régime syrien est abusivement décrit comme « alaouite ». Cette qualification est totalement fausse, calomnieuse, sectaire, voire racistes. Elle est avant tout fausse parce que l'état-major, la police politique, les divers services de renseignements, les membres du gouvernement sont majoritairement sunnites de même qu'une partie non négligeable de la bourgeoisie. Nos médias à sensations ne manquent pas de parler de Mme Asma El-Assad, l'épouse du président d'origine sunnite dans un but de la diaboliser. Mais ils évitent délibérément de citer la vice-présidente de la République arabe syrienne, Mme Najah Al Attar, la première et unique femme arabe au monde à occuper un poste aussi élevé. Mme Al Attar est non seulement d'origine sunnite, mais elle est aussi la sœur de l'un des dirigeants exilés des Frères musulmans, illustration emblématique du paradoxe syrien. En réalité, l'appareil d'État baassiste est le reflet quasi parfait de la diversité ethnico-religieuse qui prévaut en Syrie. Le mythe à propos de la « dictature alaouite » est tellement grotesque que même le grand mufti sunnite, le cheikh Bedreddine Hassoune ou encore le chef de la police politique Ali Mamlouk, lui aussi de confession sunnite, sont parfois classés parmi les alaouites par la presse internationale. (2)

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le cheikh Badreddine Hassoune

Le plus étonnant est que cette même presse apporte de l’eau au moulin de certains milieux salafistes (sunnites ultra-orthodoxes) syriens qui propagent le mensonge selon lequel le pays aurait été usurpé par les alaouites lesquels seraient, selon eux, des agents chiites. Ces mêmes salafistes taxent les chiites de négateurs (rawafidhs) parce que ces derniers rejettent, entre autres, la légitimité du califat, c'est-à-dire du gouvernement sunnite des origines de l'islam. Or, d’une part, il existe des différences notables entre alaouites et chiites tant sur le plan théologique que de la pratique religieuse. La divinisation d'Ali, la doctrine trinitaire, la croyance en la métempsychose ou encore le rejet de la charia propre aux alaouites, sont sources de critiques de la part des théologiens chiites qui ne manquent pas de les taxer d'exagérateurs (ghoulat). D’autre part, s’il y a une religion d’État en Syrie, c’est bien l’islam sunnite de rite hanéfite représenté entre autres par le cheikh Muhammad Saïd Ramadan Al Bouti et le grand mufti de la République, le cheikh Badreddine Hassoune dont la sage parole tranche avec les appels au meurtre et à la haine des cheikhs wahhabites. Mais qu'à cela ne tienne, pour expliquer l'alliance anti-AMÉRICAINE et antisioniste formée par l’axe Damas-Téhéran-Hezbollah, la presse aux ordres et les milieux sunnites ultra-conservateurs répètent en chœur que la Syrie est dominée par les alaouites qui formeraient une « secte chiite ». La Syrie étant soutenue par la Chine, la Russie, le Venezuela, Cuba, le Nicaragua ou encore la Bolivie, il faudrait logiquement en conclure que Hu Jintao, Poutine, Chavez, Castro, Ortega ou Morales sont eux aussi des alaouites, au moins des crypto-chiites.

Fraude massive lors des présidentielles françaises:

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Voici les fraudes massives préparées pour les élections 2012 en France . Elles se réalisent par le vote électronique comme la fraude de 2000 en Floride pour Bush.( ordinateurs Diebold ) Al Gore était le gagnant de l' année 2000 et non pas Bush.La cour suprême a proclamé un résultat frauduleux.

En outre les résultats du ministère de l' intérieur sont communiqués directement à Denver Colorado à une société américaine( Level 3)  pour les manipulations des résultats. Aucune garantie ne peut être accordée aux résultats soi disant officiels via les USA

2 millions de votants représentent la différence entre 47 % et 52% .Voir l'augmentation drastique des expatriés.

La démocratie est aujourd'hui considérée comme un acquis inaliénable dans les pays occidentaux. A tel point que l'inconscient collectif refoule toute une série d'évènements qui nous démontrent que nos démocraties, aussi imparfaites soient elles, sont en danger. Une tricherie lors de l'élection présidentielle française ne peut pas être exclue d'un revers de main. Il est possible que le candidat de l'austérité l'emporte de manière non-démocratique. Explications...

I/ Rappel de la Fraude aux USA en 2000

Ainsi, il semblerait que tout le monde ait complètement oublié qu'il y a 10 ans de cela, les Etats-Unis d'Amérique connaissait un coup d'Etat. L'amnésie collective est telle que cet évènement majeur de l'Histoire contemporaine doit sans cesse être rappelé, pour être ensuite à nouveau complètement oublié. Rappelons nous donc que le candidat Al Gore avait gagné les élections de l'an 2000. Sa victoire avait été annoncée un premier temps par le  Voter News Service (consortium des principales chaines américaines), puis confirmée lors du recompte des voix fait par l'Université de Chicago. Toutefois, sous la pression de la chaine ultra-conservatrice Fox News, ce sera finalement George Bush qui sera élu 43ème président des Etats Unis avec les conséquences funestes que l'on connait.

2012: Vers des élections truquées ? Résultats électoraux produits par une société US ?

2007 : Les résultats électoraux français produits par une société américaine ?

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Eh oui, en 2007, “le ministère de l’intérieur envoie le résultat des votes à Denver, on est en droit de se poser des questions ! Car Denver n’est-il pas un siège de la CIA !”
Nous sommes en 2012, pourquoi cela changerait, le vote électronique, les USA connaissent déjà le gagnant de la Présidentielle Française. Par ailleurs, J. Attali est parti vers Hollande, plus qu'un signe de la victoire prochaine des socialistes.


Cette année, près de 8 millions de citoyens vont voter sur... des machines à voter certifiées à... Neuilly/Seine par la société VERITAS. Rappelons enfin que les machines à voter sont anticonstitutionnelle en Allemagne ! Réfléchissez... 
A lire cet article qui prouve que notre souveraineté n'est qu'une illusion.

HACKING DEMOCRACY  expose les dangers des machines à voter utilisées pendant les élections américaines, présidentielles comprises.
Tourné durant trois ans et diffusé 26 fois fin 2006 sur la chaine américaine HBO, ce reportage suit le combat d’un groupe de citoyens (aujourd’hui organisé en association à but non-lucratif BlackBoxVoting.org) qui enquête et démonte l’industrie du vote électronique, ciblant principalement la société Diebold, fabricant majeur des machines.

Un informaticien finlandais a prouvé que le comptage des votes peut être truqué à volonté, supprimés ou attribués à d’autres candidats et le tout sans laisser la moindre trace. (Sur la vidéo on voit qu'il ajoute des voix à un candidat et en supprime autant à un autre sur la carte informatique placée dans la machine qui sera récupérée ensuite pour annoncer les résultats. Ainsi on peut faire gagner qui on veut en trafiquant les cartes avant les élections. Mais il est possible aussi de trafiquer le total général sur l'ordinateur qui rassemble les résultats.)

En 2007 deux journalistes avaient émis des doutes sur les résultats en France, ils sont morts tous les deux à 3 mois d'intervalle !

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