samedi 31 mars 2012

A Bagdad la Ligue arabe baisse le ton et sauve la face

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Changer son fusil d’épaule tout en s’efforçant de ne pas perdre la face, c’était le défi qui attendait la Ligue arabe réunie jeudi 29 mars en sommet à Bagdad : les dirigeants arabes ont donc exhorté le gouvernement syrien ET l’opposition à un « dialogue sérieux » . Comme le note l’AFP, à l’exception de la Tunisie « ennahdaïsée » , aucun des 21 pays représentés – pas même le Qatar et l’Arabie Saoudite – n’a appelé à un départ du président Bachar al-Assad, et tous ont rejeté l’idée d’une intervention militaire, quelle que soient ses couleurs, en Syrie. La déclaration finale du sommet proclame que la Ligue arabe est « en faveur de l’unité et la stabilité de la Syrie et contre toute intervention militaire ».

Par Louis Denghien

 

A Bagdad la Ligue arabe baisse le ton et sauve la face

Par Louis Denghien

A Bagdad, le drapeau syrien flottait, malgré l’absence de représentants de Damas : un geste irakien qui laisse bien augurer de la nouvelle présidence de la Ligue arabe

Changer son fusil d’épaule tout en s’efforçant de ne pas perdre la face, c’était le défi qui attendait la Ligue arabe réunie jeudi 29 mars en sommet à Bagdad : les dirigeants arabes ont donc exhorté le gouvernement syrien ET l’opposition à un « dialogue sérieux » . Comme le note l’AFP, à l’exception de la Tunisie « ennahdaïsée » , aucun  des 21 pays représentés – pas même le Qatar et l’Arabie Saoudite – n’a appelé à un départ du président Bachar al-Assad, et tous ont rejeté l’idée d’une intervention militaire, quelle que soient ses couleurs, en Syrie. La déclaration finale du sommet proclame que la Ligue arabe est « en faveur de l’unité et la stabilité de la Syrie et contre toute intervention militaire ».

Des résidus de « qatarisation »

Évidemment, la Ligue arabe ne pouvait se déjuger totalement par rapport à son attitude anti-Bachar récente : la déclaration condamne aussi « les violations des droits de l’homme contre les civils » et les dirigeants arabes considèrent que « le massacre de Bab Amr commis par les forces militaires et de sécurité syriennes comme des crimes contre l’humanité« , reprenant ainsi la terminologie du Haut-commissaire aux droits de l’homme de l’ONU, Navi Pillay. On peut penser qu’il s’agit là d’un lot de consolation pour le Qatar et l’Arabie Saoudite, mais les termes demeurent quand même pour le moins polémiques. Et injustes dans la mesure où le gouvernement syrien s’est efforcé, à Bab Amr, de faciliter l’évacuation des non combattants, et que ses forces ont pilonné et combattu, non pas des femmes et des enfants, mais des combattants utilisant la population comme un bouclier humain.

Pour le reste, les mots et les principes contenus dans la déclaration finale nous semblent sceller la défaite du Qatar et du CNS, autrement dit des radicaux qui ne sont vraiment plus, tant dans l’espace arabo-musulman que dans le reste du monde, les arbitres et les incontournables qu’ils pouvaient paraitre être, ne serait-ce que deux mois plus tôt. C’est tellement vrai que Doha et Ryad avaient ostensiblement pris leur distance avec la sommet de Bagdad, n’ y envoyant que des subalternes et non les chefs de leur diplomatie. C’est aussi que ce sommet marquait symboliquement le début de la présidence irakienne de la Ligue arabe, après un an de leadership qatari. Et l’Irak n’a pas, c’est le moins qu’on puisse dire, le même regard sur la crise syrienne que l’émirat et le royaume wahhabites. La défaite de l’ASL et des groupes armés, encore meurtriers mais plus en situation de faire basculer le cours des évènements, le double véto russe et chinois et aussi, il faut le souligner ici, la résistance de Bachar, de son régime et d’une majorité des Syriens ont eu raison, au bout d’une année terrible, de la formidable coalition géostratégique et médiatique qui pensait pouvoir casser la Syrie telle qu’elle est. Certes, l’axe occidental ne renoncera pas facilement à son rêve de « remodelage » du monde arabe et d’isolement de l’Iran, mais une phase s’est incontestablement achevée, sur la défaire des Clinton/Cameron/Juppé/Erdogan/Séoud/al-Thani.

La triple alliance contre la Syrie

Alors que l’aile médiatique du dispositif pour la guerre en Syrie conforme sa version des évènements au storytelling de l’OTAN, la réalité documentée sur le terrain est toute autre. Pour le professeur James Petras, il ne s’agit pas d’une guerre civile, mais d’une attaque coordonnée menée par une coalition internationale. Le gouvernement syrien ne réprime pas des manifestants pacifiques, mais combat les groupes armés des mercenaires d’Al-Qaïda.

James Petras

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Quelques-unes des armes saisies lors de la libération du quartier de Baba Amr à Homs.

L’indignation exprimée par les politiciens occidentaux, les États du Golfe ainsi que par les médias au sujet du « massacre des citoyens syriens manifestant pacifiquement contre l’injustice » est cyniquement conçue pour couvrir les rapports établis sur la conquête violente de quartiers, de villages et de villes entières par des bandes armées, brandissant des fusils d’assaut et semant des bombes le long des routes.

L’assaut contre la Syrie est soutenu par des fonds, des armes et un encadrement étrangers. Du fait du manque de soutien à l’intérieur du pays, une intervention militaire directe provenant de l’extérieur sera de toute façon nécessaire pour assurer le succès de l’opération. C’est dans cette perspective qu’une immense campagne de diplomatie et de propagande a été mise en place afin de diaboliser le gouvernement légitime en Syrie. L’objectif est d’imposer un régime fantoche et de renforcer le contrôle impérial de l’Occident au Moyen-Orient. À court terme, cela permettra d’isoler l’Iran en prévision d’une attaque par Israël et les États-Unis et, à long terme, on élimine de nouveau un gouvernement laïque, indépendant, et proche de la Chine et de la Russie.

Afin de mobiliser l’opinion publique mondiale derrière ce coup de force des Occidentaux, d’Israël et des États du Golfe, plusieurs stratagèmes de propagande ont été utilisés, justifiant une nouvelle fois la violation flagrante de la souveraineté d’un pays, dans le prolongement des destructions réussies des gouvernements laïcs d’Irak et de Libye.

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Bernard Henry Lévy en compagnie de Laurent Fabius et Bernard Kouchner, respectivement prédécesseur et potentiel successeur du ministre des Affaires étrangères français Alain Juppé, lors d’un meeting pour une Syrie « démocratique », le 4 juillet 2011. Absent, le leader centriste François Bayrou avait enregistré un message. Le lobbyiste était parvenu à cette occasion à faire prêter serment pour une « démocratisation » de la Syrie sur le modèle libyen à une assemblée comptant par ailleurs la responsable du parti écologiste Cécile Duflot.

Le contexte général : agressions en série

La campagne actuelle de l’Occident contre le gouvernement indépendant d’Assad fait partie d’une série d’attaques contre les mouvements pro-démocratie et les régimes indépendants dans toute l’Afrique du Nord jusqu’au Golfe Persique. La réponse de l’Empire au mouvement démocratique égyptien qui renversa la dictature de Moubarak fut de soutenir la prise en main du pouvoir par la junte militaire, accompagnée d’une campagne meurtrière qui conduisit à l’emprisonnement, à la torture ou à l’assassinat de plus de 10 000 manifestants.

vendredi 30 mars 2012

Les anges ne jouent pas de cette HAARP

"Le projet High Frequency Active Auroral Research Program, abrégé en HAARP, est un programme américain à la fois scientifique et militaire de recherche sur l'ionosphère. Ses activités dépendent de la base aérienne de Kirtland AFB et sont financées conjointement par l'armée de l'air et la marine des États-Unis, ses activités scientifiques étant gérées par l'Université d'Alaska et sa mise en œuvre par le laboratoire Phillips de l'US Air Force et l'Office of Naval Research1.

LEHUT J.

Le ciel peut-il nous tomber sur la tête ?

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Les installations du HAARP utilisent notamment la technologie IRI (ionospheric research instrument) et des techniques radioélectriques afin de comprendre les mécanismes complexes qui gouvernent l'ionosphère, région de la haute atmosphère. Un des objectifs, par excitation via des ondes haute fréquence (HF), est d'étudier l'impact de l'ionosphère sur les communications longues distances.

L'installation utilise un réseau d'antennes phasées comportant 180 antennes dipôle. La puissance rayonnée est de 3,6 MW PEP2 pour une puissance ERP (puissance irradiée) maximale allant de 420 à 3800 MW, selon la fréquence (respectivement de 2,75 à 9,5 MHz)3. La gamme de fréquence HF utilisable sur cette installation s'étendant en effet de 2,75 à 10 MHz. Occasionnellement les radioamateurs sont amenés à participer à ce projet en communiquant des rapports d'écoute lors de tests effectués sur 3.3, 3.39 et 6.99 MHz."

Wikipédia ne peut pas être plus clair. Le projet HAARP n'est pas connu du citoyen lambda, qu'il soit français ou américain, malgré tout, ce programme influe sur leur vie respective ou plus exactement sur le climat de leur doux pays. HAARP est un sujet qui suscite beaucoup de réactions, le Japon, la Chine et certains pays d'Amérique du Sud lui imputant nombre de catastrophe climatique, séismes, tsunamis, tempêtes... Délirant tant cette histoire ressemble à un mauvais film hollywoodien (tout comme chaque affaire américaine qui parait louche, Hollywood servant d'outil de propagande), mais en se penchant sérieusement sur le sujet on remarque une fois de plus que ces accusations tiennent la route."

PETIT RAPPEL HISTORIQUE

Haarp se fonde sur les recherches de Bernard Eastlund, qui s'est lui-même inspiré des travaux de Nikola Tesla, un scientifique croate, inventeur de génie du début du siècle, à qui l'on doit le courant alternatif (combattu par Edison favorable au courant continu) et le courant triphasé... Tesla mit notamment au point un procédé permettant de transférer de hautes quantités d'énergie électrique sans l'apport de câble sur une distance de 42 km et il consacra une bonne partie de ses recherches à "l'énergie ionosphérique" et aux phénomènes électromagnétiques. Ses travaux furent financés, canalisés, puis censurés pour des raisons financières par le banquier JP Morgan et la société Westinghouse. (voir remarquable génie Nikola Tesla et comment mener une guerre biologique et psychologique)

Un peu moins d'un siècle plus tard, Bernard Eastlund n'a fait qu'adapter les premiers travaux de Tesla dans le domaine de l'énergie électromagnétique. Et c'est ainsi que ce chercheur déposa douze brevets, entre 1987 et 1994, qui constituent l'ossature du projet "Haarp" et de ses technologies dérivées en matière d'armements. Le vrai propriétaire et exploitant de ces brevets n'est plus Eastlund (qui a fini par être éjecté du projet pour des raisons obscures) mais bien la société Apti-Arco, un consortium pétrolier derrière lequel se profilent la Navy, l'Air Force et le Départment of Défense US. Depuis le dépôt des brevets Eastlund, toute la recherche dans le domaine de l'énergie électromagnétique, par exemple à des fins médicales, est bloquée. C'est donc un vaste champ hautement prometteur de la science et de la médecine qui a été ainsi monopolisé par des intérêts liés à l'armée américaine.

Dix questions pour le Premier ministre israélien Netanyahou

CJPMO

Début mars, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou se rendait au Canada. C'était l'occasion pour les Canadiens pour la justice et la paix au Moyen-Orient d'interpeler le dirigeant israélien sur le processus de paix, le Hamas, la colonisation... En attendant d'avoir des réponses, voici déjà les questions. (IGA)

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1. Sur l’absence de réponse de la part d’Israël relativement à l’Initiative de paix arabe

Pourquoi Israël n’a-t-il jamais répondu à l’Initiative de paix arabe1, fondée sur l’ « échange de terres contre la paix » et sur les frontières de 1967 ? La proposition a d’abord été amenée en 2002, puis réitérée en 2007. Quelles sont les objections d’Israël face à celle-ci ?

2. Sur le Hamas et le Likoud de Netanyahou

Israël continue de voir la charte de 1988 du Hamas comme un problème, bien que le parti palestinien ait fait des concessions importantes au fil des ans. Comment Netanyahou et son parti, le Likoud, peuvent-ils critiquer la charte du Hamas alors que leur propre plateforme exclut la création d’un État palestinien à l’ouest du Jourdain2, c’est-à-dire en Cisjordanie et à Gaza ?

3. Sur les négociations avec le Hamas

L’ancien chef du Mossad Efrain Halevy a publiquement exhorté Netanyahou à négocier avec le Hamas, à l’instar d’un ancien dirigeant du Shin Bet, le service de sécurité intérieure israélien. Si discuter avec l’ennemi est conditionnel à l’obtention de la paix, pourquoi Netanyahou traine-t-il des pieds lorsqu’il s’agit de faire l’essentiel pour arriver à un accord de paix, soit permettre au Hamas de participer directement ou indirectement aux pourparlers ?

4. Sur la fierté de Netanyahou d’avoir « fait échouer » les accords de paix d’Oslo

Dans une entrevue de 2001, ne sachant pas que les caméras tournaient, Netanyahou s’est vanté3 d’avoir fait échouer les accords d’Oslo au moyen de fausses représentations et d’ambigüités. À cette époque, il a déclaré : « J’interprèterai les accords de telle manière qu’il sera possible de mettre fin à cet emballement pour les lignes *d’armistice+ de 67. Comment nous l’avons fait ? Personne n’avait défini précisément ce qu’étaient les zones militaires. Les zones militaires, j’ai dit, sont des zones de sécurité ; ainsi, pour ma part, la vallée du Jourdain est une zone militaire [traduction]. » Netanyahou reviendra-t-il sur cette déclaration et engagera-t-il plutôt des négociations sincères ?

5. Sur l’affirmation d’Israël voulant que les frontières de 1967 soient indéfendables

Une délégation d’anciens diplomates de haut niveau et de généraux se sont rendus à Washington en juillet dernier pour réfuter l’affirmation de Netanyahou voulant que les frontières de 1967 soient indéfendables. Pourquoi ne pas accepter ces frontières et profiter de la volonté actuelle tant du Fatah que du Hamas de les considérer comme base d’un accord de paix final ?

L’ONU « scandalisée » par la politique de ségrégation raciale d’Israël

Adri Nieuwhof, Mireille Fanon Mendès-France

Israël est critiqué pour avoir violé les droits à l'égalité dans un rapport inédit du Comité des Nations Unies sur l'élimination de la discrimination raciale (CERD). Une version préliminaire du compte-rendu du CERD indique que des préjugés raciaux ont été constatés dans presque toutes les facettes de la vie israélienne (« Observations finales du Comité sur l’élimination de la discrimination raciale »).

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Le CERD est un corps de spécialistes juridiques qui surveille la mise en œuvre de la Convention internationale concernant l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale, qui stipule que toute doctrine de supériorité fondée sur la différenciation raciale est scientifiquement fausse, moralement condamnable, socialement injuste et dangereuse.

Les erreurs fondamentales de la loi

Selon le rapport du CERD, la législation clé israélienne va à l'encontre de cette convention. La loi fondamentale d'Israël (celle qui se rapproche le plus d'une constitution écrite- l’Etat d’Israël n’étant pas doté d’une Constitution ndlr) ne contient aucune obligation quant à l'égalité ou à l'interdiction de la discrimination raciale. De plus, la loi israélienne ne contient pas de définition appropriée de la discrimination raciale.

Le compte-rendu publié par le CERD est une réponse à un document de 183 pages qu'Israël a soumis au comité plus tôt cette année. Bien qu'Israël soit tenu de fournir tous les deux ans une mise à jour officielle sur ses progrès réalisés dans l'élimination de la discrimination raciale, la date limite tend à ne pas être respectée. Sa dernière mise à jour a été une tentative de réunir trois rapports distincts qui étaient censés avoir été respectivement envoyé au comité en 2006, 2008 et 2010.

Le rapport israélien s'est limité aux problèmes de ses frontières internationalement reconnues, sans faire état du traitement fait aux Palestiniens en Cisjordanie et à Gaza. Mais le compte-rendu publié par le CERD réprimande Israël pour leur discrimination raciale à la fois au sein de l’État et dans les territoires qu'elle occupe, y compris le Golan syrien.

Parmi son lot de plaintes, le CERD a réussi à faire ressortir quatre petits points positifs concernant le dossier israélien entre 2004 et 2010. Par exemple, Israël se félicite d'une loi interdisant la violence dans le sport.

La ségrégation

Le CERD a exprimé une préoccupation particulière concernant la ségrégation entre les communautés juives et non juives en Israël. Par exemple, il y a deux systèmes d'éducation séparés, l'un en hébreu et l'autre en arabe. De même, il y a deux systèmes d'administration locale distincts l'un de l'autre : municipalités juives et « municipalités minoritaires ».

Il n'y a pas de terrorisme islamique en France. Tout est fabriqué (à relayer)

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Montauban : Militaires musulmans au service de la France.

Les Médias parlent de parachutistes, point.

Toulouse : Les Médias parlent de victimes juives.

2 poids 2 mesures intolérable,

au service du choc de civilisations programmé

par et pour le criminel Nouvel Ordre Mondial ! (eva)

.

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Rapport Europole (actes terroristes) des polices européennes,

terrorisme islamique :

Europe:

0,49

France :

0,00 %

Et donc, coups-de-filet arrestations bidons d'Islamistes

avec enquêtes bâclées

et des Médias dument conviés à filmer,

pour des raisons bassement électorales !

Toute la campagne électorale est dénaturée

pour que Sarkozy soit réélu contre notre volonté

afin qu'il puisse achever de casser la France,

et pour que nous acceptions d'envoyer nos enfants

mourir contre les Musulmans de Syrie ou d'Iran !

Refusons l'imposture de la chasse

aux prétendus terroristes islamistes,

en pleine campagne électorale !

Sarkozy nous impose sa victoire,

pour échapper à la Justice

et pour poursuivre la vassalisation de la France

à Tel-Aviv, Washington, Londres !

Dénonçons les mensonges partout !

Eva R-sistons

 

Europole avec François Asselineau :

 

ASSELINEAU sur le terrorisme islamique !

VOICI POURQUOI ILS ONT ORGANISÉ TOULOUSE !

Comme ils n’avaient pas le "terrorisme islamiste" destiné à justifier leur politique de merde, ils l’ont fabriqué de toutes pièces à Montauban et à Toulouse !

Les différentes étapes de la victoire syrienne

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Au lendemain du « Printemps arabe », une saison de « Pèlerinage » à Damas

Comment le régime est sorti gagnant de la « guerre universelle » contre la Syrie

par Fida Dakroub

Généralités

Au lendemain de la défaite décisive des groupes wahhabites au bastion rebelle de Baba Amr, entrainant la fuite des milliers de mercenaires à travers la frontière avec le Liban, les appels des dirigeants atlantiques et des émirs et sultans arabes du Golfe à renverser le régime du président syrien, Bachar al-Assad, paraissent plus futiles que jamais. En effet, après un an de « guerre universelle », la Syrie a réussi jusqu’à présent à dépasser l’étape la plus dangereuse de la conjuration arabo-atlantique, celle du soulèvement armé des groupes islamistes appuyés par des milliers de mercenaires étrangers[1].   

Le front diplomatique : la Syrie sur la défensive

Dans le domaine de la diplomatie, la Syrie a pris, depuis le début de la crise, une position défensive en essayant de repousser les « attaques » continues qui la frappaient de tout côté.

Le régime visait toujours à laisser le dossier syrien dans son cadre arabe –la Ligue – et à ne pas donner d’excuses aux conjurateurs pour le transférer au Conseil de sécurité (CS). Pour compléter cet objectif, la Syrie a pris plusieurs mesures concrètes : premièrement, le président Assad a entamé une série de réformes politiques et constitutionnelles ; deuxièmement,  les autorités ont libéré des centaines de détenus politiques ; troisièmement, le régime a salué toute initiative arabe visant à trouver une solution à la crise ; et quatrièmement, les autorités ont collaboré au maximum avec le comité des observateurs arabes et ont facilité leur mission. Cependant, quand le comité a soumis son rapport à la Ligue, cette dernière l’a rejeté ; pour la simple raison que le rapport indiquait la présence de groupes armés dans les rangs de l’ « opposition », et il les rendait aussi responsables des violences et des pertes humaines que le régime. En plus, le rapport a souligné la collaboration des autorités syriennes avec les observateurs.  

Évidemment, une telle réalité ne servait pas les objectifs des conjurateurs  qui augmentaient leur pression sur la Syrie en transférant le dossier syrien au Conseil de sécurité (CS), le 4 février.

Après le deuxième échec de la Sainte-Alliance arabo-atlantique au sein du CS[2], grâce au véto chinois et russe, le président syrien, Bachar al-Assad, voyait le summum de la campagne arabo-atlantique contre la Syrie. Ainsi, dans le domaine diplomatique, la campagne arabo-atlantique commença à dessiner une ligne descendante. Rien de pire ne pourrait arriver après l’échec du projet de résolution ; le message du double véto était précis et bien déterminé : non à l’intervention militaire directe en Syrie ; non à une résolution du CS entrainant une intervention militaire sous prétextes de type « humanitaire » ; non au renversement du président Assad.

La Syrie a déjà gagné la bataille dans l’arène du CS.

La Chine et la Russie mèneront un exercice maritime conjoint

La Chine et la Russie mèneront un exercice maritime conjoint entre avril et mai, a annoncé jeudi le porte-parole du ministère chinois de la Défense nationale, Yang Yujun.

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Cet exercice militaire sera organisé sur la base d'un consensus atteint par Chen Bingde, chef de l'Etat-major général de l'Armée populaire de Libération de Chine, et des dirigeants militaires russes, a fait savoir le porte-parole lors d'un point de presse mensuel.

Les deux parties travaillent aux préparatifs de cet exercice conjoint, qui vise à approfondir le partenariat stratégique sino-russe de coopération, a-t-il ajouté.

"Il a également pour objectif d'améliorer les capacités des deux pays à relever les défis et sauvegarder la paix et la stabilité dans la région Asie-Pacifique et dans le monde", a souligné M. Yang.

La Chine et la Russie ont effectué depuis 2005 plusieurs exercices militaires conjoints dans le cadre de l'Organisation de coopération de Shanghai.

Sources:

- Conscience du peuple

- http://www.chine-informations.com/actualite/la-chine-et-la-russie-meneront-un-exercice-maritime-conjoint_40992.html

http://www.wikistrike.com/article-la-chine-et-la-russie-meneront-un-exercice-maritime-conjoint-102542150.html

Le réseau Gladio : Armées secrètes d'Europe

 

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Créés par les États-Unis pour barrer la route au communisme en Europe, des groupes clandestins en vinrent à soutenir des intérêts fort peu démocratiques

 

L'organisation secrète "Stay behind", rebaptisée plus tard Gladio, le "glaive", a vu le jour en 1948 à l'initiative des États-Unis. Ses agents devaient être prêts à effectuer des missions d'espionnage et à commettre des actes de sabotage en cas d'offensive soviétique. Celle-ci n'ayant finalement pas lieu, ce sont les intérêts politiques des gouvernements de droite voire de groupes d'extrême droite que Gladio s'attache à défendre. Des contacts existent avec les différents services secrets nationaux, à l'abri de tout contrôle parlementaire. C'est le Shape (commandement militaire de l'Otan en Europe) qui assure la coordination. 

 

 

Le réseau Gladio : Armées secrètes d'Europe 1/5 par Super_Resistence

 

 

Le réseau Gladio : Armées secrètes d'Europe 2/5 par Super_Resistence

 

 

Le réseau Gladio : Armées secrètes d'Europe 3/5 par Super_Resistence

 

 

Le réseau Gladio : Armées secrètes d'Europe 4/5 par Super_Resistence

 

 

Le réseau Gladio : Armées secrètes d'Europe 5/5 par Super_Resistence

 

 

Source: Dailymotion

 

 

Le retour de Gladio et la renaissance de la Terreur sous le règne de Nicolas Sarkozy

 

Un autre jour, une autre attaque false-flag dans une autre démocratie occidentale évoluée. Cette fois, le peuple de France est la cible d'un terrorisme d'État à l'occidentale et d'une stratégie de la tension. Le pigeon s'appelle Mohamed Merah. Les noms des personnes assassinées par l'État français sont Jonathan (Yonatan) Sandler, deux de ses jeunes enfants - Aryeh et Gabriel - et un autre enfant du nom de Myriam Monsonegro.

 

Opération terroriste ordinaire pilotée par l'État dans le but d'accroitre les tensions, les peurs et les haines au sein de la société occidentale. C'est ce que fait l'État fasciste quand il est libre d'écrire l'Histoire sur le champ et de poser des bombes. Il tue des enfants innocents pour faire haleter d'horreur le public submergé, pour lui faire haïr le bouc-émissaire, pour le pousser à exiger plus de sécurité et des dirigeants aux nerfs d'acier.

 

En 1984, Vincenzo Vinciguerra, un néo-fasciste et terroriste italien, a décrit l'existence en Italie d'un réseau de l'ombre constitué d'officiers militaires et de dirigeants politiques qui organisaient fréquemment des attaques terroristes dans le but de maintenir la droite au pouvoir. Ce réseau faisait partie d'une importante structure connue sous le nom de Gladio et incluait des fascistes au sein des gouvernements européens et US et de l'OTAN. Vinciguerra, un mercenaire au sein de ce réseau secret de terrorisme d'État jusqu'au jour où il alerta sur son existence, a déclaré dans le célèbre documentaire Opération Gladio :

Il fallait attaquer les civils, les gens ; des femmes, des enfants, des innocents, des inconnus totalement à l'écart de tout jeu politique. La raison était très simple : forcer le public à se tourner vers l'État et à lui réclamer plus de sécurité.

Patrick Henningsen donne une meilleure biographie de Gladio dans son article écrit en 2011 intitulé "Is Operation GLADIO on the rebound in Europe?" (L'opération GLADIO est-elle de retour en Europe ?). « Les lecteurs devraient noter », écrit Henningsen, « que GLADIO était officiellement en activité il y a encore 20 ans seulement, ce qui n'est pas vieux à l'échelle politique et militaire. » Il conclut son article sur cette phrase : « GLADIO 2.0 est en marche. » Il est difficile de le contredire, en particulier à la lumière de cette dernière tragédie en France.

 

En septembre 2006, le professeur et historien Daniele Ganser, auteur du livre Les Armées secrètes de l'OTAN : Réseaux Stay Behind, Opération Gladio et Terrorisme en Europe de l'Ouest (Ndt : voir aussi cette série d'articles publiée par le Réseau Voltaire), déclarait dans une interview au Monde Diplo (édition norvégienne) :

Avec les données concrètes que nous possédons, par exemple en provenance d'Italie, nous savons que les activités [de] l'armée secrète appelée Gladio [étaient] dirigées par les services secrets militaires [et bénéficiaient de l'entrainement et du soutien de] la CIA. Nous savons également que la CIA voulait que Gladio attaque et affaiblisse le puissant parti communiste italien. Gladio s'est rallié à des catholiques de droite extrémistes fermement opposés au communisme athée, et ils ont posé des bombes en Italie. On a injustement mis ces attentats sur le dos des communistes. On appelle cela le terrorisme sous faux-drapeau. Certains membres des services secrets militaires italiens ont prétendu que la CIA leur avait ordonné de le faire.

 

Lorsque plusieurs juges italiens ont découvert que des armées secrètes existaient au sein de l'État, ils ont prévenu les sénateurs, qui, surpris, on dit : « Nous ignorions leur existence. » En 1990, le Premier ministre Giulio Andreotti a pris les devants en déclarant : « Oui, c'est un fait, l'armée secrète a bien existé, mais c'était pour protéger l'État et combattre les Russes au cas où ils attaqueraient l'Italie, il n'y avait rien d'illégal, c'était une bonne chose. » Quand vous avez une organisation armée secrète au sein d'une société démocratique, il est très difficile de garantir qu'elle n'attaquera jamais les citoyens. Bien sûr, il peut y avoir des organisations armées au sein d'une démocratie, mais elles ne devraient pas être secrètes. Le fondement de tout système démocratique repose sur un contrôle du pouvoir via l'obligation de rendre des comptes et la transparence. Et nous pouvons démontrer que dans certains cas - pas seulement en Italie, mais aussi en Grèce, en Turquie, en France, en Espagne, au Portugal, en Allemagne et dans d'autres pays - les armées secrètes ont abusé de leur pouvoir.

En quoi ces informations sont-elles pertinentes ici ? Parce que beaucoup de gens croient que les fascistes secrets de Gladio en Amérique et en Europe de l'Ouest ne sont jamais partis, qu'on a juste remplacé le visage de l'« Ennemi de l'Occident » - le communiste  - par celui de l'islamiste. Pour eux, la Guerre froide n'a jamais pris fin ; elle a été transformée en Guerre chaude contre l'islam politique.

 

L'ex-député européen Richard Cottrell a récemment écrit un article dans End of the Lie intitulé "The Belgian 'Years of Lead' return with a vengeance: Gladio rides again"(les années de plomb belges reviennent de plus belle : Gladio de nouveau opérationnel) :

Je suis certain que le Gladio nouvelle version qui met en avant « l'ennemi intérieur » - la menace des islamistes radicaux - , correspond aux objectifs visant à créer une puissance d'État unifiante. Jadis, lors des années de plomb, c'étaient les subversifs communistes qui remplissaient ce rôle.

Les fascistes d'Israël n'auraient pu être plus enthousiasmés et heureux à la pensée que l'Occident le rejoigne dans sa guerre contre les Palestiniens et contre un milliard de personnes à travers le monde musulman. Grâce au 11 septembre, ils ont eu leur guerre, et depuis, tout n'a été que folie meurtrière gouvernementale.

 

La folie meurtrière se poursuit au Moyen-Orient et en Occident. L'auteur du blogaangirfan croit que la fusillade de l'école Ozar Hatorah à Toulouse était un inside job, et affirme que « l'activité terroriste de type Gladio en France pourrait tourner à l'avantage du président Sarkozy ». Il suggère également que Sarkrazy[1] est « l'inside man » du Mossad, et donne des preuve de ses liens avec les attentats à la bombe de Madrid en 2004. Il souligne que, à l'époque des attentats, Sarkrazy était ministre de l'Intérieur.

 

Sur Infowars.com, Kurt Nimmo écrit que « Mohamed Merah, le suspect des meurtres de sept [sic] personnes dans une école juive de Toulouse, en France, correspond au profil d'un agent des services secrets, branche Al-Qaïda. »

 

Pourquoi le président français Sarkrazy ferait-il une chose aussi horrible ? Pour obtenir les votes aux élections. Nimmo affirme que l'attaque terroriste en France a « fourni un prétexte à Nicholas (sic) Sarkozy pour placer le sud du pays en état d'alerte et suspendre les campagnes des autres candidats à la présidentielle. Sarkozy profitera des attaques terroristes et il est dans son intérêt de jouer le rôle d'un leader fort durant une crise nationale. »

 

Pourquoi les services secrets français feraient-ils une chose aussi horrible ? Pour que l'esprit des Français soit tout occupé par la menace islamiste. Il n'y pas de moralité dans la guerre, et l'Occident est en guerre, pas avec l'islam mais avec sa propre population, son propre mode de vie et son propre système démocratique de gouvernement. L'islam est le bouc-émissaire civilisationnel.

 

Je ne défends pas l'islam, j'énonce des faits. Les religions organisées sont suffisamment nocives en soi, nul besoin de diaboliser l'islam davantage et de déposer tous les problèmes internes de l'Occident aux pieds des mollah iraniens et des seigneurs de la guerre afghans. En fait, ceux-là n'existeraient même pas si la CIA, le MI6 et le Mossad n'entrainaient et n'armaient pas des terroristes islamistes comme Al-Qaïda, s'ils ne soutenaient pas des organisations islamistes radicales comme les Frères musulmans.

 

Les gens au Moyen-Orient ont assez de problèmes comme ça à cause de la folie de leurs propres dirigeants, et il est d'autant plus cruel et impardonnable qu'ils doivent maintenant vivre dans la peur constante de dirigeants occidentaux déments tels que Nicolas Sarkrazy qui en appellent à leur destruction. Je ne suis pas un expert militaire, mais déclarer la guerre à un milliard de personnes n'est pas une idée franchement brillante.

 

Mais les gouvernements occidentaux continueront leur mascarade de guerre contre le terrorisme parce que le public occidental n'est pas encore suffisamment informé ni en colère pour les renverser. Apparemment, l'astuce du terrorisme sous faux-drapeau ne s'use jamais. Alors pourquoi arrêter ? Les gouvernements et les dirigeants continueront à utiliser le terrorisme sous faux-drapeau pendant un millénaire de plus s'ils sont suffisamment certains de s'en tirer à bon compte.

 

Les hommes politiques d'aujourd'hui et les agences de renseignement vivent de la peur populaire de l'Étranger. Ce sont des vampires politiques qui savent s'y prendre pour sucer le sang du peuple. De temps en temps, en particulier avant une élection ou une guerre, ils entaillent profondément les veines du corps politique, par exemple en orchestrant une attaque terroriste, et laissent alors le sang s'écouler goutte à goutte. Après une telle tragédie, le pouvoir et l'argent coulent à flot vers l'État, et le public réclame davantage de sécurité et des dirigeants plus forts.

 

La seule solution est l'éducation du public et sa prise de conscience. Que la presse occidentale aille au diable. Les journalistes occidentaux resteront en marge de l'Histoire, et regarderont les attentats terroristes étatiques se dérouler l'un après l'autre, générant un long flot de terreur.

 

Ce flot de terreur, qui jusque-là a été piloté et dirigé par les gouvernements US, israéliens et occidentaux, finira pas former une mer de sang et de guerre dans laquelle se noiera le monde entier. C'est le sombre avenir qu'ils sont en train de créer.

 

Source: The Excavator via Sott

A lire aussi:  Exclusivité WikiStrike - Toulouse : L’assassinat de la famille Sandler par Israël pour faire pression sur l'UNIFEM et les CDH de l’ONU...

 

http://www.wikistrike.com

mercredi 28 mars 2012

Un plan saoudo-qatari pour détruire le Liban et l’Irak

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  • La tendance générale

 

Un plan saoudo-qatari pour détruire le Liban et l’Irak

Par Ghaleb Kandil

 

L’Arabie saoudite et le Qatar vivent des moments difficiles. En effet, la défaite de leur projet en Syrie place les dirigeants des deux pétromonarchies dans des situations embarrassantes. Et il semble que pour compenser leurs pertes considérables en Syrie, ils projettent de s’en prendre au Liban et à l’Irak.

 

Les dirigeants saoudiens et qataris sont très inquiets des nouveaux rapports de force qui naitront sur la scène arabe de la victoire du président Bachar al-Assad dans la guerre mondiale qui a été lancée contre lui. Cette victoire s’illustre dans le repli des États-Unis, qui ne supporte aucune interprétation, et qui a constitué une gifle sans précédent dont la douleur est décuplée par la mutation constitutionnelle et politique en cours en Syrie après l’adoption des réformes.

 

La suprématie de la Syrie sera consacrée non seulement par sa transformation en démocratie authentique, mais aussi par le fait qu’elle reste le seul pays arabe à soutenir officiellement la Résistance à Israël, et disposant d’un réseau d’alliances régionales et internationales. Une position qui a enragé les monarques du pétrole qui cherchaient une occasion pour rendre publiques les relations qu’ils entretiennent secrètement avec l’État hébreu depuis des décennies, et proclamer la constitution d’une alliance contre l’Iran.

 

La victoire du président Assad est comme un coup de massue sur la tête pour les dirigeants de Riyad et de Doha qui ont dépensé, selon des experts, quelque 30 milliards de dollars pour armer, entrainer et financer les gangs terroristes en Syrie et pour acheter des positions régionales et internationales soutenant la guerre déclenchée contre Damas.

 

L’autre vertu qui provoque la colère des dynasties des Séoud et des Thani est le fait que les réformes engagées par Bachar al-Assad vont transformer la Syrie en modèle de démocratie qui tranchera avec les systèmes tyranniques et absolutistes qui gèrent leurs pétromonarchies. La tentative a échoué de désigner le Conseil de coopération du Golfe « dirigeant de la Révolution arabe » et organe de tutelle servant les intérêts israélo-américains au Moyen-Orient.

Usa, Caroline du sud, un monstre s'est échoué sur une plage, ...

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Une bien étrange créature s'est échouée la semaine dernière sur la plage de Folly Beach en Caroline du Sud.

Sa découverte a déclenché une véritable passion et une incroyable spéculation sur Internet pour tenter d’éclairer l’espèce possible de cet animal inconnu.

La chose était d'une taille massive de plus de 3 mètres de long, de couleur beige avec des taches verdâtres sur sa carapace pourvue d'énormes écailles qu'on pourrait presque comparer à de grosses plaques osseuses sur ses côtés.

Un vieux dinosaure?...les scientifiques sont restés sceptiques et ils ont finalement bien fait.

Le premier à avoir identifié précisément ce supposé monstre fut le Dr Shane Boylan de l'Aquarium de la Caroline du Sud. Deux indices lui ont permis de résoudre l'énigme: La forme de l'animal et les signes distinctifs de ses plaques osseuses.

Ce monstre marin est en fait un esturgeon de l'Atlantique. En revanche sa couleur devrait plutôt être argentée, mais la chair de celui ci avait littéralement cuit au soleil. Néanmoins la comparaison avec un vieux dinosaure n'était pas si bête, voir assez proche de la réalité; les esturgeons sont parmi les plus anciens poissons osseux de notre planète.

On retrouve même dans la littérature des témoignages de spécimens de plus de 4 mètres 50 de long déjà évoqués.

Déjà dans son journal Champlain écrivait que des Indiens locaux décrivaient un poisson: "Avec une tête plus grande que mes deux poings réunis, et un museau de deux pieds et demi de long, et une double rangée de dents très pointues et dangereuses. Il est protégé par des écailles d'une couleur gris argenté. Son corps nous sert à façonner nos lances "

Bref ce géant malodorant a retrouvé sa case scientifiée, et la rumeur de la découverte d'un monstre s'est doucement dissipée.

En revanche personne ne s'est étonné de son échouage sur une plage très touristique; nous vivons dans un monde bien étrange qui ne sait plus reconnaitre ses monstres. (...ça promet pour l'avenir)

Quelle tristesse

 

Alien Like Sea Monster Washes Up on South Carolina Beach Shore

Source news.discovery.com

http://naturealerte.blogspot.fr/2012/03/28032012usa-caroline-du-sud-un-monstre.html

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"Vers un nouveau paradigme" 2012 et aprés

http://www.2012un-nouveau-paradigme.com

Les empires d’hier et d’aujourd’hui

L’impérialisme du XXIème ne vampirise plus que ses colonies… mais vampirise essentiellement ses propres citoyens pour continuer la guerre perpétuelle lucrative !


Dr. Paul Craig Roberts économiste, il était l’assistant secrétaire au trésor de l’administration Reagan (secrétaire d’état aux finances chez nous), éditeur associé au Wall Street Journal, Senior Research Fellow de la Hoover Institution, Stanford University, il tînt la chaire William E. Simon Chair de Politique Economique, Center for Strategic and International Studies, Georgetown University.

Il est l’auteur et le Co-auteur de neuf livres et a témoigné devant des commissions d’enquête du congrès américain en trente différentes occasions.

Pas exactement le “gôchiste” de base… Un conservateur honnête (c’est tout à son honneur même si nous ne sommes pas d’accord avec une très bonne partie des ses vues économiques et politiques), qui s’est retourné contre le système qu’il a servi pendant quelques décennies.

Nous avons traduit ci-dessous son dernier article en date.

– Résistance 71 –


Paul Craig Roberts

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~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Les grands empires, comme Rome et l’empire britannique, étaient exploiteurs. Ces empires réussirent parce que la valeur des ressources et des richesses tirée des territoires conquis excédait le cout de la conquête et de la gouvernance des terres conquises. La raison pour laquelle Rome n’a pas étendu plus avant son empire à l’Est en Allemagne n’a rien eu à voir avec les prouesses militaires des Germains mais tout à voir avec le calcul fait par Rome que le cout de la conquête excèderait la valeur des ressources exploitables. L’empire romain s’est effondré parce que les Romains épuisèrent leurs ressources humaines et naturelles dans des guerres civiles, se déchirant entre eux pour la conquête du pouvoir. L’empire britannique a échoué parce que celui-ci s’est épuisé à combattre l’Allemagne dans deux guerres mondiales. Dans son livre “La règle des empires”, publié en 2010, Timoty H. Parsons remet en perspective le mythe de l’empire civilisateur avec la vérité de l’empire exploiteur. Il décrit le succès des Romains, du califat d’Umayyad, des Espagnols au Pérou, de Napoléon en Italie, des Britanniques en Inde et au Kenya, succès dû à l’extraction des ressources. Pour baisser le cout de gouverner le Kenya, les Britanniques ont développé une conscience tribale et inventé des coutumes tribales qui favorisaient la gouvernance britannique.

Parsons n’examine pas l’empire américain, mais dans son introduction au livre, il se demande si l’empire américain est vraiment un empire dans la mesure où les Américains ne semblent pas tirer profit de l’exploitation faite. Après huit ans de guerre et une tentative d’occupation de l’Irak tout ce que Washington a reçu pour ses efforts ne sont que quelques milliers de milliards de dollars de dette supplémentaire et pas de pétrole irakien. Après 10 ans et une lutte ayant également couté plusieurs milliers de milliards de dollars contre les Talibans en Afghanistan, Washington n’a rien à montrer si ce n’est de manière possible, quelques parts dans le commerce de la drogue qui est utilisé pour financer les opérations secrètes de la CIA.

Soudan du Sud : la réalité et la fiction

 Manlio Dinucci

Le cas du Soudan du Sud est une illustration exemplaire de la réussite de la stratégie israélienne en Afrique. S’appuyant sur les forces armées états-uniennes, comme Irak et en Libye, l’État hébreux et son allié sont parvenus à diviser le pays et à éliminer de la partie riche en ressources leur plus important rival commercial, la Chine. Comme un symbole, la promotion médiatique de cette opération aura été confiée à l’acteur hollywoodien Georges Clooney, fils prodigue et porte parole du mariage de raison des intérêts coloniaux israélo-étasuniens.

Réseau Voltaire

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Après la scène avec George Clooney [1] aux manettes, tournée devant l’ambassade (nord) soudanaise à Washington, c’est Hillary Clinton qui est venue sur le plateau, les larmes aux yeux, pour exprimer la profonde préoccupation des États-Unis sur la crise humanitaire et ses nombreuses victimes dans la partie méridionale du Soudan. Scènes touchantes de la fiction washingtonienne, destinée à la scène médiatique mondiale. La vérité est tout à fait différente.

Pendant des décennies les États-Unis et Israël ont soutenu les forces sécessionnistes de qui était à l’époque le Sud Soudan jusqu’à ce que, en 2005, le Nord et le Sud aient signé un accord, considéré par l’administration Bush comme un véritable triomphe en politique extérieure. L’administration Obama en a récolté les fruits : le 9 juillet 2011, le Soudan du Sud [2] s’est autoproclamé indépendant. Un nouvel État est ainsi né, avec une superficie de plus de 600 000 km2 (plus que la France, le double de l’Italie) et à peine 8-9 millions d’habitants. En se séparant du reste du pays, le Soudan du Sud est entré en possession de 75 % des réserves pétrolières soudanaises.

C’est par contre le Nord qui possède l’oléoduc, à travers lequel le pétrole du Sud est transporté vers la Mer Rouge pour être exporté. D’où le contentieux entre les deux gouvernements sur la partition des revenus pétroliers, avivé par l’affrontement pour le contrôle de zones de frontières le long des plus de 1 500 kms de confins, affrontement mené aussi à travers des groupes armés locaux.

Kofi Annan, peau noire, masques blancs

Si le bilan de Kofi Annan à l’ONU est une réussite incontestée en matière de management, de gestion et d’efficacité, il est extrêmement critiqué au plan politique. En tant que secrétaire général, il s’est appliqué à adapter l’Organisation au monde unipolaire et à la globalisation de l’hégémonie US. Il a remis en question les fondements idéologiques de l’ONU et l’a privée de sa capacité à prévenir les conflits. Pourtant, il est aujourd’hui chargé de résoudre la crise syrienne.

Thierry Meyssan

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L’ancien secrétaire général des Nations Unies et Prix Nobel de la Paix, Kofi Annan, a été désigné comme envoyé spécial conjoint de Ban Ki-moon et de Nabil ElArabi pour négocier une solution pacifique à la crise syrienne. L’homme dispose d’une expérience hors du commun et d’une image de marque très positive, de sorte que cette nomination a été saluée par tous.

Que représente donc ce haut fonctionnaire international ? Qui l’a propulsé aux plus hautes fonctions ; quels furent ses choix politiques, et quels sont ses engagements actuels ? Devant toutes ces questions, la discrétion est de mise, comme si le titre qui fut le sien était un gage de neutralité.

Guerre D’Algérie : Sarkozy A Rayé Les Accords D’Evian De L’Histoire De France

Israël A Soutenu Activement L’OAS

Si les dirigeants français, de gauche comme de droite - à l’exception du Gl De Gaulle- ont toujours soutenu le colonialisme juif sioniste en Palestine c’est qu’à leur niveau aucun examen de conscience sérieux n’a été entrepris sur la question du colonialisme français notamment en Algérie. Ils se vautrent dans le colonialisme juif sioniste ad nauséum renvoyant ainsi l’ascenseur à Israël qui a soutenu activement le terrorisme de l’OAS en Algérie. Tout travail de mémoire sélectif crée du ressentiment avec les conséquences dramatiques que l’on a connu alors que Sarkozy imposait un black out sur ce 50ème anniversaire des Accords d’Evian avec la complicité du PS.

Mireille Delamarre

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Sarkozy a choisi cette année - année du 50ème anniversaire des Accords d’Evian marquant la fin de la guerre d’Algérie et du colonialisme français en Afrique du Nord- pour prendre au FN des voix de Harkis et de Pieds Noirs en décidant de ne pas commémorer les Accords d’Evian signés le 19 Mars 1962 par De Gaulle et le FNL d’Algérie.

Une certaine presse «française» The Huffington Post - site internet américain francisé sous la direction d’ Anne Sinclair publié en partenariat avec le Quotidien Le Monde- s’en est même pris au Gl De Gaulle l’accusant de crime contre l’Humanité commis contre les Harkis, les Pieds Noirs, dans un article de Bernard Coll de l’association " Jeune Pied Noir" publié le 19/03/2012 intitulé « 50 ans après les Accords d’Evian : un silence d’état pour masquer un crime d’état.»

Sarkozy lui-même lors de sa campagne de 2007 avait promis :

"Si je suis élu Président de la République, je veux reconnaitre officiellement la responsabilité de la France dans l'abandon et le massacre des Harkis et d'autres milliers de "musulmans français".

Le 9 Mars 2012 en pleine campagne électorale à Nice devant un parterre d’anciens colons français et collaborateurs harkis il leur a dit :

"Pour que vous puissiez excuser, il vous faut un pardon : c'est fait !".

Sarkozy a fait son mea culpa personnel pour acheter des voix, pas la France ni les Français.

Pour le 50e anniversaire des Accords d’Evian, cette Association Jeune Pied Noir avait organisé le 17 mars à Paris un colloque de synthèse intitulé : "Les Accords d'Evian: crime d'Etat et/ou crime contre l'Humanité ?".

Cette association mène une campagne agressive de révisionnisme historique pour faire passer les colons français dont certains étaient affiliés au groupe terroriste de l’OAS, pour des victimes et utilise comme feuille de vigne la cause des Harkis. Si le colonialisme auquel ont participé et dont ils ont largement bénéficié en espèces sonnantes et trébuchantes ces colons Pieds Noirs a fait de nombreuses victimes c’est surtout chez les Algériens et ce pendant des décennies d'expropriations de nettoyage ethnique de viols d’exécutions sommaires de torture de racisme anti arabe islamophobe au nom de la « civilisation chrétienne « .

Le Maroc se mobilise pour la Palestine, contre le sionisme

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Il n’y a pour l’instant que le site JSS (Je Suis un Salaud) pour en parler en français.

Et c’est plus qu’étonnant parce que l’évènement a eu lieu à Rabat, au Maroc, c’est-à-dire un pays bien connu en France pour diverses raisons.

Mais comme nous le savons, la couverture médiatique du Maroc par la presse française semble avoir des lacunes qu’on a du mal à s’expliquer.

Ce sont pourtant des dizaines de milliers de personnes, peut-être 100 000, qui ont manifesté à Rabat pour demander la libération des prisonniers Palestiniens détenus par l’entité sioniste.

Ces manifestants protestaient aussi contre la présence d’un représentant de l’entité sioniste à une conférence sur la coopération euro-méditerranéenne qui se tenait au siège du parlement marocain.

Pas une ligne dans vos journaux !

Un diplomate Israélien exfiltré du Maroc. On m’a dit de quitter la conférence

David Saranga affirme ne jamais s’être senti menacé dans les locaux du parlement à Rabat alors qu’ne foule énorme manifestait dehors en soutien aux prisonniers Palestiniens, il explique qu’un participant Tunisien à la conférence ‘avait cessé de sourire lorsqu’il a appris qu’il était Israélien.’

Par Yitzhak Benhorin, Yediot Ahronoth (Sionistanà 26 mars 2012 traduit de l’anglais par Djazaïri

WASHINGTON – “On m’a dit d’aller à l’aéroport le vite possible et de quitter le Maroc, » a déclaré lundi au Yediot le vieux routier de la diplomatie israélienne David Saranga, un jour après que une manifestation qui a rassemblé des dizaines de milliers de personnes qui protestaient contre sa présence à Rabat.

mardi 27 mars 2012

Les fondements de la théorie vaccinale s'effritent car la science révèle l’inutilité des anticorps pour combattre les virus

Ethan A. Huff

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Natural News, Ethan A. Huff, 27 mars 2012

      Tandis que les industries médicale, pharmaceutique, et vaccinale s’occupent à faire campagne pour de nouveaux vaccins contre pratiquement chaque affection sous le Soleil, une nouvelle étude publiée dans la revue Immunity déconstruit totalement toute la théorie vaccinale. Il s'avère que, dans le système immunitaire naturel de l'organisme, des composants tant innés qu’adaptatifs travaillent ensemble pour conjurer la maladie, sans besoin de vaccins producteurs d’anticorps.

      Dans le cadre du système immunitaire adaptatif, la théorie derrière les vaccins dit qu'ils imitent l'infection en poussant les cellules B, l'un des deux principaux types de globules blancs du système immunitaire, à produire des anticorps. Il est largement admis que les anticorps induits par les vaccins, qui sont la partie la plus spécifique du système immunitaire adaptatif, apprennent au système immunitaire comment réagir directement à une infection avant que l’organisme n’y soit exposé.

      Mais la nouvelle étude met en évidence le fait que l'immunité innée joue un rôle important dans la lutte contre les infections, et est peut-être plus importante que l'immunité adaptative pour prévenir ou combattre les infections. Lors des tests, il a été montré que les anticorps du système immunitaire adaptatif sont incapables en tant que tels de lutter contre l'infection. En substance, cela démystifie la théorie selon laquelle les anticorps induits par les vaccins servent quelque fonction fondée dans la prévention ou la lutte contre les infections.

      « Nos conclusions contredisent l'opinion actuelle, selon laquelle les anticorps sont absolument nécessaires pour survivre à l’infection d’un micro-organisme comme le virus de la stomatite vésiculeuse, et font apparaitre une fonction inattendue des cellules B, comme gardiens des macrophages dans l'immunité antivirale », a déclaré le Dr H. Uldrich H. von Andrian de la faculté de médecine de Harvard. « Il sera important de continuer à disséquer le rôle des anticorps et des interférons dans l'immunité contre des virus similaires qui attaquent le système nerveux, comme les virus du Nil occidental, de la rage, et de l'encéphalite. »

      Comme l'a expliqué le Dr Russell Blaylock dans une interview récente avec Mike Adams, le Ranger de la santé, non seulement les vaccins n’agissent pas comme annoncé, mais ils endommagent réellement l'immunité innée de l'organisme. Au lieu d'enseigner à l’organisme comment réagir aux infections, les vaccins inhibent en réalité la capacité du système immunitaire à produire des cytokines de type Th2, et font disparaitre l'immunité cellulaire, le moyen grâce auquel l’organisme se protège contre les virus et les bactéries mortelles.

      Ainsi, une fois encore, le mythe selon lequel les vaccinations servent une sorte de but médical légitime a été déconstruit par une percée scientifique. Peu importe si oui ou non la communauté médicale dominante voudra l'admettre, l'idéologie pro-vaccinale se trouve elle-même de plus en plus dans la décharge des pseudo-sciences dépassées.

Les sources de cet article comprennent :

- www.medicalnewstoday.com/releases/242403.php

- www.niaid.nih.gov

- www.naturalnews.com/035335_vaccines_Dr_Blaylock_children.html

Original : www.naturalnews.com/035371_vaccine_theory_antibodies_viruses.html

Traduction copyleft de Pétrus Lombard

http://www.alterinfo.net/Les-fondements-de-la-theorie-vaccinale-s-effritent-car-la-science-revele-l-inutilite-des-anticorps-pour-combattre-les_a73693.html

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